Archives de la catégorie HUMEUR

4 minutes de grâce…


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THÉRAPIE ALTERNATIVE OU CHARLATANISME : LA LITHOTHÉRAPIE


Depuis vingt-cinq ans, j’enseigne et donne des conférences sur la Lithothérapie. Cette science millénaire étudie l’usage des minéraux à des fins de soin ou de mieux-être. Très tôt, dans son histoire, l’homme a observé que certains minéraux avaient des vertus soignantes. Ces connaissances, à travers le travail des alchimistes au Moyen Age, ont été à l’origine de l’industrie chimique et ont été oubliées lors de son essor. Elles ont réémergé dans les années soixante-dix, aux Etats-Unis. Elle s’est ainsi teintée d’illusions et d’ésotérisme comme toutes les techniques issues du New Age. De grands efforts de recherche et de pédagogie ont été fait par mes confrères et moi-même pour sortir cette science de son environnement sulfureux. Aujourd’hui, ce travail a porté ses fruits. Il paraît bon nombre d’ouvrages sérieux, et le grand public admet qu’une pierre peut avoir des effets sur le corps humain. L’intérêt de ce mode thérapeutique s’accroit d’année en année, de plus en plus mentionné dans la presse jusqu’à en faire un « sujet de société ».

Les professionnels  oeuvrent pour que cette science soit prise en compte, aussi bien près des professions de santé que du public. Les informations que nous donnons sur les bienfaits et vertus des pierres reposent sur des observations empiriques. Lorsque le même effet d’une pierre a été constaté sur des centaines, voire des milliers d’individus, nous pouvons affirmer qu’elle possède la vertu qui lui est attribuée (cela s’appelle une « revendication » dans la profession). C’est de cette façon que la médecine allopathique a été construite. C’est une méthode éprouvée et avérée qu’utilise pratiquement toute la recherche.

Il est clair que la Lithothérapie ne peut se substituer à la médecine conventionnelle. Son action peut se rapprocher de la façon dont fonctionne l’homéopathie ou la médecine énergétique chinoise. Lorsqu’une maladie se déclare, il est évident qu’il est déjà fort tard dans le processus de déséquilibre de la santé. A ce moment-là, seul l’usage de la médecine conventionnelle ou de la chirurgie sont en mesure d’apporter une solution de santé. Comme la médecine énergétique, chinoise ou autre, la lithothérapie ne peut être utilisée que bien un amont d’un symptôme en travaillant sur les plans émotionnels, mentaux et somatiques, dont les déséquilibres auront parfois des effets dominants dans le déclenchement de certains troubles physiologiques. Ils agissent au même titre que les compléments alimentaires ou les huiles essentielles. Mais en aucun cas, ils ne peuvent se substituer à un traitement médical.

Alors, lorsque je lis sur les sites internet de certaines personnes que je ne pourrais sûrement pas qualifier de « confrères » tant leurs assertions sont à des années-lumière du travail des gens sérieux de cette profession, des affirmations qui relient :
– le cholestérol à la Topaze impériale
– la constipation à la Tourmaline noire
– le coryza à l’Emeraude
– les troubles cardiaques à l’Aventurine
– ou les grincements de dent (!!!) à la Sugilite,
je crie au charlatanisme et me demande ce qu’attendent les institutions pour stigmatiser et empêcher de nuire de tels individus. Ces délires ne font pas du bien à notre noble profession. Leur manque de sérieux et les croyances qu’elles véhiculent, dégradent l’excellent travail que fait la majorité de mes confrères, donnant du grain à moudre à ses détracteurs. Aussi, je dis à mes lecteurs : s’il vous plait, lorsque vous lisez de telles bêtises, faites preuve de discernement et ne croyez pas que les minéraux, même s’ils sont de précieux « ouvreurs de conscience », peuvent soigner des maladies. Cela est faux. Il est scandaleux de jouer sur la crédulité des gens.

Faites-vous les ambassadeurs de vos propres expériences, et n’hésitez pas à partager avec vos amis les expériences que vous avez pu réaliser avec les minéraux. C’est en partageant des informations sérieuses, dans le plus grand nombre, que nous pourrons éradiquer ces charlatans de notre profession. Alors pourra se diffuser cette magnifique science qui répond au besoin de mieux-être de notre société. Merci de votre écoute.

Daniel

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MON PERE


Mon père est mort cette nuit.

Difficile de parler de son père. Mon père était forcément un héros, un superman. Plus objectivement, parti de rien, il a construit durant 63 années avec ma mère, une famille. Fils unique, issu lui-même d’un fils unique, élevé par sa mère, il a donné naissance à trois enfants (ma soeur, mon frère et moi-même, l’ainé des trois), 7 petits enfants et 10 arrières-petits enfants. D’une lignée au bord de l’extinction, il a su donner au monde une famille de 20 personnes, toutes porteuses d’amour et d’attention pour les autres.

Pourtant, ce n’était pas gagné pour lui. Né avant-guerre, il n’eut la chance de faire des études que parce que son intelligence et sa précocité avaient été identifiées par le prêtre de sa paroisse de naissance (Epinac, petite ville de Saône et Loire) qui proposa à ma grand-mère (femme de ménage) de l’envoyer au Petit Séminaire d’Autun pour faire des études. Il quitta cette institution à 18 ans pour « monter » à la capitale, en en gardant une profonde animosité pour l’institution religieuse. Ce fut probablement ce qui fit naitre en lui la profonde tolérance qui était la sienne et sa conviction inéluctable pour l’athéisme. Il poursuivit, en cours du soir, l’école des Arts et Métiers. Autodidacte, il construisit ainsi sa carrière de chercheur et d’ingénieur en même temps qu’il se colletait au délicat métier d’être père.

Autant dire, compte tenu de ses origines, de sa génération, et de son parcours, qu’il ne parlait pas beaucoup. Nous, ses enfants, lui en avons longtemps voulu, étant encore dans le besoin de reconnaissance et d’absolu que l’on demande toujours à son père et à sa mère.

Cette « absence » de communication était néanmoins compensée par l’immense amour qu’il portait à ma mère, et surtout la bonté, l’amour des autres et la tolérance qu’il émettait dans sa vie de tous les jours.

Vous aurez compris, qu’en temps qu’enfant, je n’ai pas beaucoup vu mon père. Papa travaillait. Il se levait à 5h du matin tous les jours, travaillait pendant deux heures à ses cours ou à ses dossiers, puis partait au travail avant que nous nous levions. Il rentrait à 8h du soir, au moment où nous nous couchions. Maman lui faisait alors le rapport de nos activités quotidiennes et surtout lui transmettait toutes les « bêtises » que nous avions pu faire dans la journée.

Nous ne voyions Papa que le week-end. Le samedi, il faisait les courses avec Maman. Restait le dimanche, où il avait quelques heures de détente, qu’il passait soit à lire des revues techniques dans le domaine de l’automobile et de l’électronique, soit à créer des appareils électroniques, soit à bricoler, soit à faire des mathématiques pour se détendre (moi qui n’était pas doué pour les maths, je me demandais toujours comment il pouvait prendre plaisir à développer des équations à 4 ou 5 inconnues).

Nous partions un mois en vacances l’été. A ce moment-là, nous le voyions un peu plus, mais nous étions trop occupés à partager nos jeux avec les copains et à nous évader pour apprécier le temps que nous aurions pu passer avec lui. Puis la rentrée se faisait, et nous reprenions tous le rythme quotidien qui a été celui de mon enfance et de mon adolescence. En fait nous ne nous voyions pratiquement qu’au moment des repas dominicaux, ce jusqu’à mon départ dans la vie de jeune adulte.

Ce n’est que plus tard (à 25 ans) lorsque j’eut mon premier fils (Gaël) que j’ai commencé à découvrir mon père. Il était plus âgé (la cinquantaine), proche de l’âge d’une pré-retraite qu’il prit à 56 ans. Et surtout, il avait du temps… qu’il consacrait, avec ma mère à s’occuper de son petit-fils, Gaël, puis de ses autres petits-enfants lorsqu’ils furent nés.

Maman était vraiment heureuse lorsqu’elle pouvait tous nous réunir autour d’une table, ou quelques jours dans la modeste maison familiale, en Bourgogne. C’est ainsi que s’est construit une période de bonheur, emplie de séjours d’été en Bourgogne, de vacances à la montagne ou chez eux, avec leurs petits-enfants. Nous, ses enfants, totalement absorbés par nos activités personnelles qui tournaient toutes autour d’une « recherche de conscience », le voyions toujours « entre deux portes », et surtout en étant incapables alors d’avoir le recul nécessaire pour tenter de communiquer avec lui.

Nos préoccupations étaient tellement différentes des siennes, qu’il me dit même un jour : « Tu sais, je me demande vraiment comment, avec ce que je suis, j’ai pu faire des enfants comme vous. »  Sous entendu : « Je me pose beaucoup moins de questions sur la vie que vous vous en posez ! »

Il se disait athée convaincu. Il n’a jamais, durant toute sa vie, changé de position. Il ne risquait d’ailleurs pas vraiment de le faire tant il ne parlait jamais de ce qu’il pensait. Donc pas de débats d’idées, sauf parfois en politique où il avait ses idées, mais où il était toujours ouvert à celles des autres. Et c’est sûrement la première qualité que j’ai découverte chez lui, dès l’adolescence. La façon dont il ne jugeait jamais personne a sûrement beaucoup fait en moi dans l’ouverture à de nouvelles idées et dans l’ouverture aux autres.

En bref, Papa était un père parfait (compte tenu de là d’où il venait et de l’intense difficulté de son parcours de vie sur le plan de la santé). Je sais qu’il a souffert de la faim, qu’il a souffert physiquement (il eut le douloureux privilège de subir la première opération rénale permettant l’extraction de calculs rénaux qu’il avait probablement depuis l’enfance – ce qui lui a permis de rester vivant jusqu’à l’âge de 87 ans). Il n’en a jamais parlé. J’ai su tout cela par ma grand-tante qui l’a élevé avec ma grand-mère.

Un père parfait car il a parfaitement rempli ce qu’il a considéré comme ses « obligations » de père : subvenir aux besoins de ses enfants, les nourrir, les loger et leur permettre de faire des études et leur apporter l’amour et la chaleur d’un foyer qu’il n’avait pas beaucoup connu lui-même. Il n’a jamais failli, et je sais que cela était essentiel pour lui. Maman a eu l’énorme charge de la gestion du quotidien de trois enfants en bas-âge alors qu’elle était une toute jeune femme. Nous avons ainsi pu, tous les trois, construire nos vies, dans de bien meilleures conditions que celles qui avaient été les leurs, et construire notre propre parcours familial  (avec beaucoup moins de succès que mes parents sur le plan matrimonial, mais les générations n’étaient plus les mêmes – nous étions de l’après-68).

Un père, un grand-père et un arrière grand-père parfait parce qu’il a su témoigner et transmettre un profond amour de la famille à toutes les générations  suivantes. Il a accompagné chacune d’elles par sa présence, sans jamais imposer quoique ce soit, ni même parler de ses opinions sur les choses, tant il était respectueux de la pensée de chacun.

Un père parfait car il a montré par la puissance du vécu, ce qu’est un véritable amour dans le couple, incarné dans son quotidien avec Maman, non pas pour démontrer quoique ce soit, mais simplement parce qu’il était cela. Quelques semaines avant sa mort, lorsqu’il regardait Maman, nous surprenions toujours le regard amoureux qu’il n’avait qu’avec elle, avec la même intensité que celle qu’il devait avoir lorsqu’il l’a rencontré à l’âge de 23 ans.

Un père parfait car il a su me transmettre des valeurs essentielles sans me les imposer et sans même en parler. Pour moi, il a été le vivant modèle de l’exemplarité. C’est en le regardant vivre que j’ai pu construire mon sens des valeurs. La plus importante a été la tolérance. La tolérance était une qualité qui m’était étrangère. Lorsque je me sens entrer dans le jugement vis-à-vis des autres, je pense à lui, et je me réajuste. La valeur d’exemple de la tolérance qu’il portait sur toutes choses, m’a permis de contacter en moi l’empathie, puis l’écoute. L’écoute m’a amené à l’observation réelle de ce qui m’entourait. L’observation à la perception des énergies et de leurs mécanismes. En fait, je lui dois tout ce que je suis.

Alors aujourd’hui, tu es parti. Cela faisait plusieurs mois, plusieurs semaines, plusieurs jours que nous savions que tu allais le faire. Ton corps ne pouvait plus assumer ses fonctions vitales. Les maintenir aurait été de l’acharnement. Et pour quoi faire… alors qu’il ne te permettait plus de vivre une vie normale. Alors tu es parti…

Il reste un vide, mais aussi une grande paix. La paix que tu as toujours porté, même si bien des choses te dépassaient. La paix que tu as toujours émis, car je n’ai du te voir qu’une seule fois en colère en 61 ans de vie, le jour où, adolescent,  je t’avais manqué de respect.

Alors merci. Merci d’avoir été ce que tu as été. Merci d’avoir autant aimé Maman et de m’avoir montré ce qu’est l’amour. Merci de m’avoir donné la vie. J’espère vivre encore longtemps pour porter le témoignage de ce que tu m’as légué.

A bientôt

Je t’aime, Papa

Daniel

Pour  vous tous :

Ce texte est venu spontanément, quelques heures après avoir appris, durant un voyage en Indonésie, que mon père était décédé la veille. Cela a été ma façon de vivre mon chagrin. Je me suis demandé si je devais publier ce texte sur mon blog. Puis je me suis rappelé que Papa lisait mon blog, sans jamais m’en parler. C’était, en quelque sorte, notre façon de communiquer ensemble.

Puis j’ai rapproché mon histoire avec Papa, de celles des personnes de ma génération que j’accompagne en formation, et qui témoigne un peu de la même histoire que la mienne dans leur rapport avec leurs parents. Rapports empreints d’amour, de colère, de non-dits. En fait, rapports de vie. C’est cela qui m’a décidé à partager cette intimité avec vous. Et surtout, je ne pouvais pas mieux rendre hommage à Papa pour ce qu’il a été dans sa vie qu’à travers de ce qu’il a fait de moi : un écrivain.

Merci à vous.

Post-scriptum à Papa

Quarante-huit heures se sont écoulées depuis ton départ. Aujourd’hui, je sais que tu es étonné. Tu pensais qu’après la mort, n’existait que l’inexistant et le néant. Je sais que tu en avais peur. Tu sais maintenant qu’il n’en est rien. Pour quelques temps encore, tu nous vois, tu partages notre présence et tu es étonné de cela. Tu vois : c’est un nouvel espace de bonheur et de vie. Tu nous entends. Tu nous sens. Tu vois ce que nous faisons. Ta vie ne s’arrête pas là…

Alors, tous ici rassemblés en ton honneur, nous te disons à bientôt, et te disons combien nous avons hâte de repartager ces moments de bonheur avec toi. Bon repos, Papa.

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GLUTEN et LACTOSE – Témoignage


Depuis plusieurs années, j’entendais parler des méfaits du gluten sur la santé, sans pour autant vraiment y porter l’attention. Mon accident vasculaire d’avril 2012 m’a obligé à être extrêmement vigilant aux besoins de mon corps et à être attentif à ses réactions. J’ai dû apprendre à gérer une douleur permanente liée à l’ablation de deux muscles redresseurs de ma jambe gauche. Pendant plus d’une année, je n’ai pu fonctionner qu’à l’aide de calmants morphiniques, sous contrôle médical,, à raison de 50 à 60 mg par jour. La douleur, comme je l’appris plus tard, provenait de la lente repousse des terminaisons nerveuses qui avaient été sectionnées, voire supprimées, lors des trois interventions chirurgicales qui avaient permis de sauver ma jambe.

Lors d’une consultation avec un ami ostéopathe, celui-ci me dit que je ne pourrais plus marcher d’ici quelques années si je ne supprimais pas tous les facteurs inflammatoires, me précisant que le gluten et le lactose constituaient dans l’alimentation les plus gros facteurs aggravants des états inflammatoires.

Je diminuais ma consommation de produits contenant du lactose depuis une vingtaine d’années, mais mon alimentation comportait une part importante de pain qui constituait une de mes bases alimentaires. Je supprimais donc radicalement et sans délais tous les produits contenant du gluten et du lactose. Parallèllement à cela, nous mîmes en place une cuisine à la vapeur. Je fus infiniment surpris du résultat. En quatre jours, je divisais ma dose de calmants par deux. En dix jours, je supprimais la totalité des calmants de jour, ne conservant que celui qui me permet de m’endormir le soir, lorsque ma journée de travail a eu pour conséquence de faire gonfler l’oedème de ma jambe gauche qui est toujours la signe d’une journée encore trop chargée.arreter-gluten

Bilan

Cela fait maintenant cinq mois que j’ai changé mon alimentation. Mon transit intestinal n’est plus douloureux. Les douleurs des terminaisons nerveuses ont quasiment disparu.

En prime, j’ai pu constaté que dans le mois qui a suivi la suppression du gluten, j’ai retrouvé une sensation de « lumière », au niveau du cerveau, que je n’avais plus connu depuis la quarantaine. J’ai alors compris combien l’empoisonnement au gluten et au lactose place sous dépendance émotionnelle, combien cela empêche de penser clairement et surtout de réfléchir en se posant les vraies questions.

De là à s’interroger sur le sens de cet empoisonnement quotidien généralisé de la population. N’est-il pas construit délibérément pour maintenir les populations dans une passivité totale ? Nous sommes en droit de nous interroger et de poser les questions. Je confie cette réflexion au lecteur.

Pour le moins, il est clair pour moi que cette « dictature » du gluten et du lactose dans l’alimentation de notre société ne concoure pas à nous aider à clarifier nos esprits pour trouver les « bonnes » solutions aux mutations que nous connaissons.

En conclusion, je ne saurais trop conseiller à chacun d’opter pour une alimentation sans gluten et sans lactose et à la vapeur. Ma difficulté était le sevrage du pain qui est un aliment que j’adore. Nous avons donc fait du pain à la maison, avec des farines ne contenant pas de gluten. Après quelques essais malheureux, nous faisons maintenant tous les deux jours un pain délicieux qui répond à notre goût. Chacun peut y ajouter ses « variantes » qui en font un met de choix et de créativité culinaire. Le reste se gère très facilement, y compris en déplacement, puisque je « nomadise » sur le plan professionnel durant de longues périodes.

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INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan : une mise en image d’une singularité quantique, l’homme


Depuis 1998, mon cheminement personnel m’a amené à explorer à travers des états de conscience modifié d’autres niveaux que celui dans lequel nous évoluons : l’espace-temps linéaire (celui de l’horloge), vision communément admise par la quasi totalité de l’Humanité.

Ces voyages m’ont permis d’accéder à différents niveaux d’information et « d’observer », ou plutôt je devrais dire de « ressentir » différents espace-temps, mais surtout de vivre corporellement la discontinuité des temps et des espaces telle qu’Einstein l’a démontré.

Je viens de voir le film « Interstellar » qui m’a vraiment interpellé. Le réalisateur, Christopher Nolan (Inception, The Dark Knight) a su, pour la première fois dans l’histoire du cinéma, mettre en image le concept de temps discontinus. Il a su intégrer visuellement dans son film la notion « d’espace intersticiel », qui, sur le plan Matière, est la seule notion qui permette de comprendre pourquoi l’homme constituant la focalisation d’une discontinuité d’espace-temps éprouve néanmoins la sensation d’être vivant dans une continuité de temps comprenant un passé, un présent et des futurs.

Le message de ce film est que le lien reliant ces discontinuités n’est qu’une seule énergie : l’Amour. Je pense avoir l’occasion de revenir de multiples fois sur cette notion. Mais, je ne possède pas de mots assez amples pour remercier ce réalisateur qui m’a permis de comprendre le lien qui existe entre le Quantique et l’Amour.

Je ne saurais trop conseiller à chacun de voir et revoir ce film et je serais heureux de partager vos points de vue.

Amour et Lumière

Daniel

INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan 

INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan

INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan 

INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan

INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan 

INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan

INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan 

INSTERSTELLAR, de Christopher Nolan

à lire en complément dans Télérama : 

Christopher Nolan raconte en BD un chapitre manquant d’“Interstellar” 

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La Déesse


J’ai reçu ce texte sur mon mail aujourd’hui. Il me semble tellement juste que j’ai eu l’envie de le partager avec vous.

La Déesse 

Une Déesse est une femme qui émerge de ses profondeurs. C’est une femme qui a exploré honnêtement son côté sombre et a appris à célébrer sa Lumière. C’est une femme qui peut tomber amoureuse des magnifiques possibilités qui l’habitent. 

Gala de dos, regardant un miroir invisible, par Salvadore Dali, huile sur toile 1960, Musée Théâtre Dali de Figueres, photo Serge Briez®

Gala de dos, regardant un miroir invisible, par Salvadore Dali, huile sur toile 1960, Musée Théâtre Dali de Figueres, photo Serge Briez®

C’est une femme qui connaît la Magie et les endroits Sacrés en elle, qui peuvent élever son âme.
C’est une femme qui émet de la Lumière, qui est magnétique, chacun peut sentir sa présence lorsqu’elle est dans une pièce.
Elle est forte et douce à la fois.
Elle a une énergie sexuelle puissante et a appris à maitriser son pouvoir de séduction.
Elle adore son corps, elle est aérienne.
Elle chérit la beauté, la lumière et l’amour. Elle est une mère pour tous les enfants. Elle coule avec la Vie dans la grâce facile.
Elle peut guérir avec un regard ou avec sa main.
Elle est sensuelle et intrépidement érotique, et s’engage dans le sexe de façon à partager avec une autre Âme, le contact du Divin.
Elle est la compassion et la sagesse. Elle est le chercheur de Vérité et s’intéresse profondément à quelque chose de plus grand qu’elle.
C’est une femme qui sait que son but dans la vie est de s’élever avec l’Amour. C’est une femme amoureuse de l’amour.
Elle sait que la Joie est son destin et qu’en l’embrassant et le partageant avec les autres, les blessures se guérissent.
C’est une femme qui est venue pour savoir que son partenaire est sensible, perdu et effrayé comme elle l’a été de temps à autres. Elle est venue pour comprendre les cicatrices qu’il a, et sait que l’Amour qu’ils partageront ensemble pourra être le soulagement, la guérison de leurs blessures.
C’est une femme qui peut s’accepter comme elle est, et accepter les autres comme ils sont. Elle est capable de se pardonner ses erreurs, et ne pas se sentir menacée même quand on l’attaque.
C’est une femme qui peut demander de l’aide quand elle en a besoin ou aider lorsqu’on lui en demande.
Elle respecte les frontières, le siennes et celles des autres. Elle peut voir Dieu dans les yeux des autres. Elle peut voir Dieu en Elle. Elle peut voir Dieu dans chaque situation de la Vie.
C’est une femme qui prend ses responsabilités pour tout ce qu’elle crée dans sa vie.
C’est une femme qui est dans le soutien et le don, totalement.
C’est une Déesse.

Auteur anonyme

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DALI ET LES MINERAUX


DALI ET LES MINERAUX

Il y a quelques temps, mon frère, en visite à la Fondation Dali à Figueras, m’a rapporté un livre-catalogue sur les Bijoux créés par Salvador Dali.

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Interpellé depuis mon adolescence par cet artiste, l’observation de cette œuvre, que je ne connaissais pas, m’a laissé perplexe et j’ai eu envie de partager avec vous ces quelques réflexions.

Tout d’abord, le moins qu’on puisse dire est qu’il s’agit de bijoux non conventionnels. Mais peut-on encore parler de « bijoux » lorsque nous nous trouvons face à ces créations. En fait, je ne ressens aucune différence entre l’acte de création d’un de ses tableaux ou lithographies et ces « bijoux ». La barrière de la convention (un bijou doit être porté, il est défini par un usage précis, etc. 😉 explose littéralement. Toutes les conventions disparaissent. Il mêle minéraux bruts, éclats de pierres précieuses et magnifiques pierres taillées, dans un équilibre savamment étudié ou une discordance soigneusement pensée.

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvador Dali casse littéralement les critères de l’esthétisme et du « bon goût » tellement affirmé chez les grands joailliers. Habituellement, en joaillerie, sont principalement utilisées des pierres précieuses taillées. Les éclats ou les minéraux communs ne sont pratiquement jamais considérés comme digne d’intérêt. Le fait de mélanger minéraux bruts, éclats de pierres précieuses, pierres précieuses casse les critères de la profession et nous entraine dans un univers dépourvu de codes. Le langage de la pierre se libère de ses conventions. Le minéral entre alors dans un espace de partage avec l’observateur qui transcende jusqu’au règne du minéral ou l’empreinte de la forme. Il en ressort une invitation à la réflexion. 

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

De par son absence de codes identifiables, cette réflexion devient perplexité qui ouvre à la rêverie. Elle permet alors de capter les modes d’autocensure de notre regard (ce qui est beau et ce qui ne l’est pas), et les limites que nous posons inconsciemment dans notre perception des choses. Une invitation à la méditation.

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

Salvadore Dali, Fondation Dali à Figueras, photo Serge BRIEZ®

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2013 UN NOUVEAU COMMENCEMENT


Je ne reviendrais pas sur l’énergie de 2012 qui a fait l’objet de plusieurs articles de ma part. Sur ce point, un simple témoignage personnel. Nous avons pu sentir, moi-même et les membres de mon entourage, une profonde mutation cellulaire qui s’est traduite par des coups de fièvre, des rhumes passagers et surtout une énorme fatigue, comme si nous avions eu des mois d’insomnies consécutives. Cette charge est en train de disparaître, surtout pour les personnes qui se sont préparées à cette mutation. 

 Tournons-nous maintenant vers les temps à venir.

Opale noire d'Australie, ®photo Serge Briez - Cristaux-sante

Opale noire d’Australie, ®photo Serge Briez – Cristaux-sante

Les temps à venir seront marqués par une nécessité absolue de faire concorder nos fréquences énergétiques personnelles avec les situations, les structures et les événements que nous impulsons. La non-concordance énergétique se traduira sans délai par une « explosion » (structure et/ou événements).

Par ailleurs, nous allons bénéficier à partir du mois d’Avril 2013, d’une poussée énergétique comme nous n’en avons jamais connu. Elle favorisera grandement l’émergence de nouveaux champs de conscience, mais aussi la réalisation de nouveaux projets qui pouvaient être latents depuis plusieurs années. 

 L’heure est donc à la créativité. Nous vous laissez pas endormir par les « flons-flons » pessimistes véhiculés par les médias et les pouvoirs publics. Utilisez la période de janvier à mars pour terminer la conception de vos projets et allez de l’avant.

Tout est à inventer. Nous allons découvrir dans les dix prochaines années bien plus que nous avons découvert en deux mille ans.

Alors, une belle année à tous et merci pour votre fidélité.

Amour et Lumière 

Daniel 

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Voyage en Egypte 2012


 Les conditions politiques présentes en Egypte jusqu’aux prochaines élections (juin 2012) ne nous permettant pas de garantir à 100% la sécurité du groupe, en accord avec mes amis égyptiens, j’ai pris la décision d’annuler le voyage 2012 (PASSAGE INITIATIQUE 2012 EN ÉGYPTE : Voyage de 12 jours (du 28 Avril au 9 Mai 2012) en Égypte).

Nos liens avec le peuple égyptien étant anciens et profonds, je ne doute pas un seul instant que nous reconduiront ce voyage en 2013, lorsque la mutation politique de cette année se sera stabilisée.

Amour et Lumière

Sarlat, le 20 février 2012

au fil du Nil, EGYPTE 2011, photo Serge Briez©

au fil du Nil, EGYPTE 2011, photo Serge Briez©


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« Droit de tendresse »


Wydiane possède un talent d’écriture qui s’affine au fil des ans. Sa sensibilité et sa créativité donne à son regard une évidence telle qu’il me semble important de partager sa vision avec vous.

Daniel Briez

Droit pénal, droit des affaires, droit à la liberté d’expression, droit des obligations, droit de la concurrence, droit de la consommation, droit des marques, droit de grève, droit d’auteur, droit des collectivités territoriales, droit fiscal, droit… Que ce soit au niveau du droit privé, du droit public, ou du droit mixte, chaque énoncé a sa raison d’être et la particularité d’amener un terrain de réflexion public.

Partant de là, car nous n’y posons pas assez d’attention à mon sens, peut-être pourrions-nous imaginer, que s’il existait une quatrième catégorie nommée « droit d’essence », le droit de tendresse y figurerait en première ligne. En effet, nous les humains considérons la tendresse comme chose évidente, et donc, sans droit spécifique. Cela ne veut pas dire pour autant que l’on a pas le droit de tendresse envers nous-même comme avec autrui !

DROIT DE TENDRESSE

DROIT DE TENDRESSE

Ceux qui s’exprimaient avant la naissance publique du droit à la liberté d’expression risquaient lourd, mais heureusement et « n’ayons crainte », il n’en est pas de même pour l’expression libre de notre tendresse, malgré la non-officialité de son « droit »….

Alors, pourquoi ne la libérons-nous pas, cette chère tendresse qui imprègne nos corps sans même que l’on y prête attention? Quelles barrières nous créons-nous pour la brider ainsi? Nous faudrait-il une promulgation de loi pour que cela éveille nos actions et pensées? Arrivé là, l’heure serait grave, mais s’il le faut, alors, nous qui avons l’habitude d’agir car on nous y autorise, peut-être pouvons-nous nous pencher sur cette loi de principe fondateur que représenterait le droit à la tendresse… Non pas avec des bulletins de votes et une opinion publique mouvementée, mais avec des gestes, des mots, de l’empathie, des regards, de la maturité, et bien évidemment, du cœur.

Non ! Face à ce droit, nous n’avons de compte à rendre à personne.

Non ! Nous ne gagnons et ne perdons rien.

Non ! Nous ne serons pas reconnus publiquement pour en être un représentant.

Non ! On ne peut être attaqué.

Non ! Il n’y aura ni révolution, ni roi, ni jugements…

Oui ! Enfin serons-nous peut-être plus humains.

Ce soir, une profonde tristesse m’anime, alors même que mon être déborde d’incompréhension. Et, parce que j’aime à savoir la tendresse circuler, j’écris ce mot, et propose ce droit de cœur, au cas où il serait oublié… Et si ne serait-ce qu’un instant, l’énergie de tendresse retrouvait corps entre deux mots, il en naîtrait un « merci ».

Commençons donc par voir que la tendresse n’est ni « cul-cul », ni difficile, ni inutile, ni finie. La tendresse est là où on la regarde, là où on la dit, là où on l’émane. La tendresse fait partie de nous, si cela n’est pas-même l’énergie qui nous a permit de nous incorporer Ici et Maintenant, par amour pour notre Terre, par amour pour notre expérience, par amour pour nos intégrations et créations 

Il est vrai que la tendresse n’a pas de valeur monétaire, qu’il n’y a pas de situations à tendresse potentielle, ni de tendresse intérieure brute.

En revanche, il y a des sourires dans le métro, des caresses aux êtres aimés, un échange avec un sans-abri, un sac pesant soulevé pour un papi, des annulations de paroles déjà lancées, des « on pose les armes? », des mots doux à un enfant, des « juste comme il aime », une oreille tendue, un « merci d’exister » lors d’un appel téléphonique difficile, des « je t’aime », des attentions pour ceux qui ne se souviendront peut-être jamais de nous, des « juste pour le plaisir », une main cherchant l’autre devant un film, des petits rien qui nous font rire, du coeur là où on ne le mettait pas ou plus, des clins d’oeil à observer, des « laissons tomber, non? », des regards aimants, et tout ce qu’on invente chaque jour.

La tendresse ne fait pas peur, elle nous fait juste du bon, et balaye ce qui ne la regarde pas. La magie de la tendresse, c’est que « plus y’en à, plus on aime ».

Fuir l’énergie de tendresse serait comme fuir de son corps, fuir de notre être.

N’en avons-nous pas marre de piquer ceux qu’on aime par peur d’être piqué, où parce que « c’est lui qui a commencé !!! »?

N’en avons-nous pas marre de souffrir de la non-tendresse des autres sans se demander si nous-même étions dans cette énergie?

N’en avons nous pas marre de regarder de travers la moindre personne qui ose encore aider quelqu’un ou nous demander un petit quelque chose avec le sourire (« qu’est ce qu’il me veut celui là…?)?

N’en avons nous pas marre de punir nos enfants alors qu’ils n’aspirent qu’à un minimum de tendresse de notre part?

N’en avons nous pas marre de penser « qu’en tant qu’adulte », la tendresse c’est plus pour nous…

N’en avons nous pas marre de mener la bagarre pour un oui ou pour un non, alors qu’avec une pincée de cœur, plus rien de l’histoire ne tient debout…

La non-tendresse bloque le moteur circulatoire des flux entre chacun, et cristallise les énergies en instance. Cette paralysie énergétique due à la crispation de notre essence de tendresse met nos corps, et donc tout ce qui en émane, dans l’impasse. Ensuite, on se demande « ce qu’on a bien pu faire pour que cela arrive »… Alors que l’on a simplement figé notre plus belle valeur d’échange, notre trame au partage. 

La tendresse est une des manifestation de nos codes, qui aime à être mise en vie pour nous impulser vers nous-même, et donc vers autrui.

La tendresse est un essentiel, une impulsion de cœur qui trouve résonance dans chaque particules de matière.

Elle plurielle les liens, tout en respectant leurs mouvements.

Elle est l’émanation sensible de nos parcelles d’essence.. 

Ne pas laisser circuler l’énergie de tendresse représente, à mon sens, un des plus durs égoïsmes de l’humanité, ne serait-ce que vis à vis de nos corps ignorés.

Pour prendre la mesure de la force que porte la tendresse incarnée dans notre quotidien, nous pouvons peut-être imaginer que nous serions tels des kayakistes évoluants au fil de l’eau, et que la tendresse serait notre pagaie.

Tout kayakiste ne s’imaginerait pas se lancer dans une aventure aquatique en sachant qu’il va croiser des rapides et autres obstacles, sans prendre sa pagaie avec lui. Face à un parcours mouvementé, plus la pagaie s’inscrit profondément dans l’eau, plus elle fait avancer le tout. Si on la perd, on part inexorablement à la dérive… Et si par malheur, même avec elle, on se prend un roc ou l’on se coince, c’est en redoublant de force d’appui sur elle qu’on arrive à se sortir d’impasse, même si cela peut se révéler fatiguant.

Mais que préfère le kayakiste: redoubler d’intensité d’appui sur sa pagaie quitte à s’essouffler momentanément, ou bien laisser l’eau couler tout en restant bloqué une heure, puis deux, voire toute la nuit, car l’effort l’épuise? Je doute fort que la nuit passée seul sur l’eau lui soit plus agréable que la solution lui demandant de l’effort. En effet, on n’a pas encore vu de kayakiste jeter à l’eau sa pagaie, en jugeant le courant trop mouvementé pour gérer son parcours. Si c’était le cas, il risquerait de perdre littéralement son axe de trajectoire dans les rapides, voire, de perdre la vie. 

La pagaie est à la fois outil de direction, de nuances, de vitesse, de secours, mais aussi de créativité, de jeu…de complicité avec les mouvements du canoë évoluant sur l’eau.

Nous sommes bien inscrit en matière, Ici et Maintenant, évoluant au fil de nos instants d’être. Partant de là, où comptons-nous donc aller sans l’outil essentiel que représente l’énergie de tendresse? 

Demandons-nous alors où est ce que nous posons la tendresse dans notre corps, dans nos pensées, dans nos paroles, dans nos gestes… Et surtout, où est ce que nous ne le la voyons pas.

Si le droit à la tendresse n’existe pas, c’est que peut-être, nous ne sommes pas sensés nous poser la question. Cela pourrait être comme se demander « pourquoi le droit au poivre dans la cuisine n’existe pas? ». Simplement, l’expérience montre que la tendresse, contrairement au poivre pour la cuisine, n’a apparemment, malgré ses miracles, pas encore été reconnue comme releveuse de saveur… comme éleveuse de conscience. 

À ce titre, chaque être est donc en mesure de choisir son sentier sur la richesse du terrain de la tendresse, mais avant cela, faudrait-il encore le déceler, à l’intérieur, comme l’extérieur. 

Bien plus qu’un « droit », la tendresse est une des précieuses clefs dont nous disposons au sein de ce que nous sommes, et qui à mon sens, malgré notre fâcheuse tendance à l’égarer, n’a pas fini de nous démontrer sa lumière.

Wydiane – mercredi 28 décembre, Sarlat, 00h00


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MUTATIONS


En cette année de puissantes mutations, il me semble urgent de comprendre les principes sur lesquels reposent la mutation des énergies de vie. Cet article est un premier pas dans la transformation de cette perception.

Fréquemment, la tendance, et il en est trop souvent fait mention dans certains ouvrages, lorsque nous nous trouvons face à une énergie à muter, est de « remettre » cette énergie au Ciel ou à la Terre pensant que nous pouvons nous dégager de cette charge énergétique par ce moyen. Il existe même des pratiques qui consistent à mettre les mains au sol ou à toucher un arbre pour cela. Imaginez ce que vous ressentiriez si votre voisin venait essuyer ses mains sales sur vos vêtements propres.

Il existe une grande perversité dans ce mécanisme. Il est important de comprendre qu’en tout premier lieu, cette « masse énergétique » (car il s’agit d’une véritable matière) vient se rajouter à celles de même fréquence et nourrir des égrégores, qui eux-mêmes alimentent des forme-pensées présentes au niveau de l’Humanité. Ces égrégores s’auto-alimentent et ont tendance à tourner en boucle. Comme nous conservons des scories de ces fréquences, même si nous pensons nous en être dégagées (nous en sommes bien les émetteurs), elles ont tendance à revenir se coller à nous et possèdent le pouvoir de nous ramener dans leurs énergies. Nous retombons alors dans le niveau antérieur à ce que nous pensons avoir été un dégagement.

Cette charge contribue à « plomber » la Terre et l’Humanité et n’est profitable pour personne, et surtout pas à nous, puisqu’elle est porteuse d’un effet boomerang surmultiplié par la puissance de tous les dégagements de même nature qui ont été fait par des milliers, voire des millions d’individus sur notre planète. Ceci est la première conséquence de ce positionnement.

Dans le même temps, les plans qui nous entourent deviennent de véritables poubelles. Imaginez une chape de crasse et d’énergies non intégrées présentes à quelques mètres au-dessus de nos têtes et juste sous nos pieds. Car, ne nous y trompons pas, compte tenu de la densité de ces charges, elles ne vont pas loin et restent à quelques mètres de notre corps physique. Rapidement, si nous renouvelons fréquemment ce type de pratique, notre environnement énergétique immédiat devient un véritable cloaque et il devient impossible de nous élever vers des plans vibratoires plus conscients, ni de bénéficier de l’énergie vivifiante que peut nous transmettre notre planète.

La deuxième conséquence (c’est probablement la plus dommageable pour notre évolution) est que nous déchargeons de la possibilité de muter nous-même cette énergie. Nous ne profitons pas de la conscience générée par cette expérience. En d’autres termes, nous n’apprenons rien, et cela nous amène à répéter sans cesse les mêmes situations inconfortables, les mêmes difficultés comportementales, les mêmes croyances. En résumé, nous tournons en boucle.

Nous sommes des organes de mutation. Notre corps est la plus vivante démonstration de notre capacité à muter.

Pensez aux milliards d’éléments que notre corps mute simplement pour assimiler notre alimentation et les centaines de pollution que nous recevons chaque jour.

la mutation des énergies de vie, photo Serge Briez ©

la mutation des énergies de vie, photo Serge Briez ©

Si nous souhaitons véritablement évoluer, il convient donc d’adopter un autre positionnement. Notre ventre, et notamment sur le plan énergétique ce que nous appelons Chakra Sacré, possède une faculté matricielle de transformation et de mutation des énergies. Nous pouvons donc tout ramener en nous, au niveau de notre ventre et laisser notre corps et surtout l’ensemble de notre système énergétique muter ce qui doit l’être. Ce positionnement présente de nombreux avantages :

1) Nous ne mutons que la fraction mutable de l’énergie que nous avons à dégager. Lorsqu’elle se transforme, cette fraction énergétique change de nature, devient assimilable et génère ce que nous appelons une « prise de conscience » (à lire dans le sens littéral du terme : prendre une fraction de conscience). Elle concourre à notre évolution et crée ainsi de nouveaux matériaux qui participent à notre développement.

2) La fraction non mutable demeure en nous et poursuit son processus de mise en conscience. Cette fraction ne se dégagera que lorsque le processus d’intégration aura abouti. Le grand intérêt de ce mécanisme réside dans le fait que nous ne nous défaussons pas de notre énergie tant qu’elle nous est utile. Nous ne sommes donc pas contraints de reproduire des énergies de tension à répétition, conséquence du fait que nous nous sommes dégagés sans intégrer ce que nous avions à intégrer.

3) Nous développons une véritable « écologie énergétique », agissant en conscience et en responsabilité de ce que nous émettons. Nous participons ainsi à l’équilibre planétaire.

Cet article me permet donc de lancer un appel à tous ceux qui demandent aux « Etres de Lumière », à leurs guides, aux Anges, à la Terre de prendre en charge leurs difficultés. S’il vous plait, arrêtez. Le temps est venu de se prendre en charge et d’intégrer les énergies que nous créons. Arrêtez de croire que vous pouvez ne pas muter ce que vous expérimentez. Arrêtez de croire que vous n’en avez pas les capacités. Prenez conscience de votre puissance. Prenez conscience de votre pouvoir de mutation et participez à l’élévation de notre humanité.

Merci à vous tous.

Sarlat, le 3 Janvier 2011, 11h54 

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LE COMMENCEMENT DE LA FIN ET DU DÉBUT


Depuis des années, je consacre ma journée du 1er janvier de chaque année à moi-même et surtout à un retour sur ce que j’ai accompli dans l’année et ce que choisit de faire dans l’année qui débute. La seule année où j’ai dérogé à cela était le 1er Janvier 2004, où j’ai senti une impulsion irrésistible me demandant d’aller passer le réveillon à La Turbale (44). C’est ainsi qu’à minuit, le 31 décembre 2003, j’ai uni ma vie avec Guylène. Ce texte est le reflet de certaines réflexions d’aujourd’hui.

Il est un mot que nous utilisons universellement et que nous prononçons sans conscience : REVEILLON. Peut-être pourrons-nous le prendre dans le sens littéral du terme : Réveillons-nous ? ou Réveillons-nous !!

Pour moi, nous avons passé l’année 2011 à nous réveiller. Trop souvent on dit que rien ne va, oubliant de regarder tout ce qui va. Ce qui va en semblant aller mal est bien évidemment toutes les transformations sociétales :

– instauration des « démocraties » au Moyen Orient (même si les Frères Musulmans ne semblent pas vraiment être démocrates, ils ont été élus par la majorité des électeurs de leur pays donc le reflet de leur société),

– grippage du système bancaire et financier mondial (prémices démontrant que ce système injuste vit ses derniers années),

– incertitudes politiques en France (quand nous déciderons-nous à avoir des gens responsables pour nous gouverner?).

Autant de facteurs et d’évènements qui démontrent que notre société arrive au bout d’un système de pensée, au bout de sa logique économique, au bout de la vision que nous avions d’un parcours de vie aux normes (études, mariage, carrière professionnelle, enfants puis retraite…).

Dans le même temps, vous êtes de plus en plus nombreux (vos témoignages le montrent) à vivre le même processus dans votre vie quotidienne : remise en cause de votre position dans la famille, le travail ou la société, questionnements sur le sens des choses et de la vie, questionnements sur le but de vie, remise en cause des modes de raisonnement ou de pensée, désaffection pour les religions, les écoles de pensée, les écoles ésotériques ou initiatiques…

L’observation de ces mouvements peut sembler préfigurer une trajectoire nous menant vers le chaos, l’écroulement d’un monde. Et cela est vrai, quelque part.

Le chaos des habitudes, le chaos du non-respect de soi, le chaos du mode de pensée unique, le chaos des soit-disants acquis qui ne le sont que dans nos systèmes de croyance. En d’autres termes, la façon de vivre et de penser en vigueur pour nous-mêmes et nos parents depuis 50 ans est en train de disparaitre.

Que reste-t’il alors ?

Quel monde allons-nous créer ?

Et quel monde vont construire nos enfants ?

Car ne nous y trompons pas, ce n’est pas nous qui détenons les solutions. Notre mode de pensée est sclérosé et manque d’idées novatrices. Notre énergie s’est usée à tenter de développer des solutions qui ne nous correspondent pas car personne ne nous avait appris à nous écouter nous-mêmes et à aller chercher en nous les réponses. Alors même si nous le faisons maintenant par la force des choses, il est clair que nous n’avons plus le même « jus » qu’il y a quelques années. Ce sont les générations à venir qui trouveront les solutions aussi bien au niveau de la science, des industries que des modes de pensée.

Alors comment aborder cette mutation ?

L’ouverture à de nouveaux champs de perception est la seule solution dont nous disposons. Il est certain que nous ne regardons pas au bon endroit avec les bonnes lunettes. Notre vision rationnaliste, et je qualifierai de rationnaliste également notre façon d’appréhender et de regarder les systèmes énergétiques qui est bien trop conforme à certains modes de pensée, nous masque la réalité d’un monde que nous avons toujours eu sous les yeux mais que nous n’avons jamais réellement regarder.

Alors, il est fort probable que l’année 2012, dans l’énergie d’alignement qu’elle apportera le 21 Décembre, verra une remise en cause et en questions de toutes les certitudes sur lesquelles nous avions construit notre vie. Nous pouvons le faire dans la douceur si nous acceptons toutes les remises en cause qui se présenteront à nous, ou dans la douleur si nous résistons au fait de ne pas avoir raison (la périphrase « avoir raison » étant pris dans son sens littéral : être dans le socialement raisonnable).

Alors je tiens à profiter de cette première lettre à mes lecteurs pour remercier chacun du soutien que j’ai pu recevoir depuis que j’ai ouvert ce blog en janvier. Au départ, pour moi, la création de ce blog était plus la réponse à un besoin personnel de libération de la communication d’un auteur qui se sentait frustré de ne rien pouvoir communiquer de son travail que tous les deux ou trois ans, à la sortie d’un nouveau livre. Très rapidement la croissance du lectorat et les commentaires que vous avez manifesté, m’ont témoigné du fait d’une certaine résonance de mes réflexions. J’avoue m’être pris au jeu et trouver aujourd’hui beaucoup de plaisir à diffuser la vision, qui parfois vous surprend ou vous choque, que mon oeil d’observateur pose sur le monde, notre société et les énergies en mouvement. Je prends l’engagement de poursuivre cette voie avec la même sincérité et la même éthique que celle qui me porte aujourd’hui.

Un immense merci donc à chacun. Le temps que vous consacrez à lire ces textes leur permettent d’exister.

Et surtout, les plus belles réussites et transformations pour cette belle année de mutation 2012.

Sarlat, le 1er Janvier 2012, 19h55   

le Sinaï juin 2011, photo SergeBriez©

le Sinaï juin 2011, photo SergeBriez©

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N’ATTENDEZ PLUS ! AGISSEZ !


Céline, qui suit mes stages depuis 18 mois m’a rendu visite hier à Sarlat. La conversation que nous avons eu ensemble m’a inspiré ce texte.

Lorsque nous travaillons sur nous-mêmes et que, progressivement nous mettons à jour les mille et une croyances qui nous empêche d’être ce que nous sommes, il arrive un temps où nous devenons capables de définir précisément ce que nous portons en nous et les axes que nous avons à développer. Ces informations nous amènent alors à la conviction que nous devons profondément modifier nos structures de vie et nos options.

Nous sommes alors au seuil à ce que je qualifierai de « l’orée du chemin ». Le « chemin » est celui que nous avons défini au moment de notre incarnation. Avant de nous incarner dans le corps qui est le nôtre, nous avons choisi les principaux paramètres de notre expérience de vie, à savoir, le sexe, le physique, la race, l’époque où nous nous incarnons, les grandes lignes de nos résistances physiques et psychologiques qui nous aideront à comprendre la nature particulière de l’expérience de conscience qui sera la nôtre, en d’autres termes, ce que l’on appelle la réalisation.

Trop souvent, nous avons totalement perdu de vue cet axe, embrouillés que nous sommes dans une expérience matérialiste alimentée puissamment par notre société, par l’éducation que nous avons reçu, et les multiples niveaux des systèmes de croyance que nous avons fait nôtres, ou que nous a inculqué notre société ou notre environnement familial. Finalement, à un moment donné, nous prenons conscience de l’ensemble de ces parasitages et nous rencontrons enfin ce que nous sommes, avec l’absolue conviction du « connaissant » qui sait enfin ce qu’il a à faire.

C’est alors, que pour une raison qui ne s’avère jamais réellement définie, mais qui est sûrement de l’ordre de la peur de l’inconnu, de la peur de son propre pouvoir, ou de la crainte de remettre en question un quotidien qui ne nous nourrit pas vraiment mais qui est finalement assez confortable, nous nous mettons dans une position d’attente, attendant un « signe » (!!!) de la vie ou une impulsion venant d’on ne sait où !

On peut attendre longtemps cette impulsion ou cette « bonne » raison de se mettre enfin en mouvement. En fait, on peut l’attendre tout le reste de sa vie.

Ne pensez-vous pas qu’il est temps de vous mettre en mouvement si vous ressentez cela. Ne pensez-vous que l’état de la planète nécessite, d’une certaine urgence, que chaque être humain de cette terre, chaque être humain accédant à la conscience, chaque être humain en mesure d’améliorer la nature de son environnement dans sa sphère personnelle, fasse ce qu’il a affaire.

Et surtout, comment ressentirez-vous le fait de ne pas avoir agit, si pour une raison ou une autre, vous quittez votre corps physique et passez de l’autre côté. Il sera temps à ce moment-là d’établir le bilan de ce que vous saviez devoir faire et que vous n’avez pas eu le temps de faire. Malheureusement, il sera trop tard !!!

roseaux, photo Serge Briez ©

photo Serge Briez ©

Sarlat le 22 décembre 2011, 19h03

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LA SAGRADA FAMILIA, ELLIPSE DIVINE


LA SAGRADA FAMILIA, ELLIPSE DIVINE

Je voudrais aujourd’hui vous parler d’une expérience très particulière que j’ai vécu la semaine dernière à Barcelone (Espagne). En visite pour voir des fournisseurs de minéraux, Serge, mon frère me propose de visiter la Sagrada Familia, Cathédrale construite par Gaudi. Je connaissais de nom cet architecte et cette réalisation. Pour moi, ce monument s’assimilait plus à l’œuvre d’un magistral illuminé et je l’imaginait comme un modèle de même nature et plus imposant que ce qu’avait bâti le Facteur Cheval en France.

A la descente du taxi nous ayant conduit de l’hôtel où nous étions à la Sagrada Familia, je me retrouvais, samedi matin, debout sur le trottoir d’en face, littéralement tétanisé par la fréquence vibratoire de ce lieu et son énergie. Je compris instantanément que j’allais vivre un des moments inoubliables qui sont fondateurs de la vie et des bases de ma conscience. Lire la suite »

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JULIE


Cet article, comme celui de Wydiane : « la tisseuse de trame », m’a été inspiré par une jeune fille handicapée qui est l’âme du dernier congrès sur le Handicap qui a eu lieu à Anglet, les 29et 30 Octobre.

Julie, l'Oeuvre Ithurria

Tu es venue du fonds des Temps.

Les espaces n’ont aucun mystère pour toi.

Tu transcendes les espaces-temps comme tu regardes les destins.

Tu n’as aucune attache sur cette terre.

Et pourtant tu as choisi d’être là,

Regardant la race humaine dans ce qu’elle est,

Dans ses insignifiances et ses miracles.

Tu es venue poser le jalon,

Celui de l’Amour qui tout transcende,

Celui de l’amour que l’Homme ne connait plus depuis trop longtemps,

Celui de l’Amour qui tout permet de renaître.

Tu n’es pas seule dans ta démarche.

Bien des frères et des soeurs de ta race ont accepté de suivre le même chemin que toi.

Tu es leur Gardienne.

Tu est celle qui montre le chemin que l’Homme doit reprendre,

Celle qui est le garant de l’Amour Infini,

Celle qui montre l’in-condition de l’Amour.

L’Amour ne partage pas.

Il est…

L’Amour ne se compromet pas.

Il existe…

L’Amour soude toutes choses.

L’Amour est la seule raison d’exister de cette encore race humaine.

Alors tu parcours ton destin,

Comme tu as toujours cheminé sur tes espaces-temps,

Walkyrie des temps futurs,

Garante de la pérennité de l’Homme,

A condition qu’il écoute ses Oracles.

Tu ne parles pas,

Tu regardes.

Tu ne parles pas,

Tu aimes.

Tu ne parles pas,

Tu comprends.

Tu ne parles pas,

Tu rayonnes.

Tu ne parles pas,

Tu transmets.

Tu ne parles pas,

Tu es.

Tu es le Silence.

Tu es la Transparence.

Tu es l’Infini des espaces.

Tu es …

Merci Julie

soutenez l’oeuvre Ithurria, pour l’Enfance Handicapée www.oeuvre-ithurria.org

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VIOLENCE


Je suis dans un monde où la violence me tue.

Depuis que je suis sur cette terre, je perçois la violence des hommes.

La violence des hommes est facile à comprendre, facile à gérer car elle est principalement physique.

La loi du plus fort.

C’est celui qui tape le plus fort qui gagne.

Les règles du jeu sont simples.

Tu perds ou tu gagnes… …

La violence de la femme est tout autre.

Elle repose sur les mots, sur les attitudes, sur les émotions, sur les sentiments.

Elle sait trop bien rendre l’homme puéril et coupable.

Peut-être parce que l’homme ne s’est jamais vraiment guérit de sa mère.

L’homme ne sait pas comment gérer cette violence.

Les mots le cherchent. Ils se fraient un chemin dans son être, dans son âme.

Ils durent. Ils peuvent cheminer des années durant dans leur oeuvre destructrice.

Ils sont imparables. Ils rongent les racines de l’homme jusqu’à ce qu’il ne sache plus qui il est, qu’il ne sache plus ce qu’il est, et ce qu’il a vraiment choisi de faire.

Les mots nourrissent son mental.

Son mental s’emballe, se complexifie.

Son mental le tue… …

Alors souvent il renvoie la violence de la femme par la violence de l’homme, et il frappe.

Il frappe par ses décisions.

Il frappe par ses actes, par ses mots aussi, mais bien moins puissamment que la femme qui possède l’intuition des mots.

Alors, devant son impuissance, il violente la femme qu’il ne peut comprendre et qui le blesse.

Et il la frappe comme un homme qui l’agresse. Il ne sait plus qu’elle est une femme et que l’homme ne jamais doit poser sa main sur une femme, si ce n’est pour lui donner de l’amour… …

Depuis que je suis sur cette terre, je ne comprends pas la violence de ce monde.

Moi aussi, je suis violent.

Lorsque mon être, mes actions ne servent plus à rien.

Lorsque mon rôle est dénié.

Lorsque mon être, dans tout l’amour qu’il porte, est impuissant.

Lorsque je me sens acculé, dans une non-existence, par l’ignorance de l’Autre de ce que je suis.

Moi aussi, je deviens violent.violence

    Je crie de ne pas être entendu.

    Je crie de ne pas être compris.

    Je crie de l’incompréhension et de l’in-communication… …

Je suis dans un monde où la violence me tue.

Et je ne sais que faire…

Pourquoi l’amour ne sert-il à rien?

Pourquoi les mots ne sont pas les mêmes pour tous?

Pourquoi l’amour et le partage ne servent-ils à rien?

A quoi sert l’écoute?

A quoi sert l’amour de l’Autre?

A quoi sert la présence?

A quoi sert l’action?

A quoi sert la Conscience?

Si tout cela ne peut donner la Paix… …

Je suis dans un monde où la violence me tue…

Sarlat, le 3 novembre 2011, 19h46

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La Tisseuse de Trame


Nous avons eu l’immense privilège de participer le week-end du 28/29 Octobre au 1er Colloque international de recherche pour les enfants handicapés organisé par la Fondation ITHURRIA à Anglet (65).

Nous avons croisé le Docteur Masaru EMOTO, célèbre pour ses travaux sur la mémoire de l’eau, et surtout, l’âme du projet de la création d’un centre pour la recherche sur le Handicap, Julie Bonin, une jeune fille handicapée depuis l’âge de deux ans par suite d’une erreur de vaccination.

Chaque personne qui rencontre cet être est transpercée par la puissance d’amour qui émane d’elle et l’extraordinaire pénétration de son regard. Un regard qui sonde le fonds de nos âges et de ce que nous sommes. Je suis très honoré d’avoir pu croiser cet être durant quelques minutes.

Le texte qui suit est un texte inspiré à Wydiane Khaoua par cette même rencontre. Il me semble essentiel de le partager avec vous, mes lecteurs.

Je reviendrai dans quelques jours sur mes réactions face à ce Colloque.

OEUVRE ITHURIA, Pr Emoto MASSARU et Béatrice BONIN

OEUVRE ITHURIA, Pr Emoto MASSARU et Béatrice BONIN

 Anglet, le 29/10/11, minuit, Rencontre avec Elle.

La Tisseuse de Trame

L’Âme au Cœur, Sourire au Corps,

elle Parle.

Entrechoquant le Temporel,

elle Est.

Caresse du Silence

 La Grâce catalysante,

elle Voit.

 L’Harmonie Casiotemporelle,

elle Incarne.

 Et elle Tisse,

elle Tisse,

elle Tisse.

 Cracheuse de Vérité,

elle Aime.

 Court-circuit des Corps, des voiles de sens,

dévoile d’Essence

 Ambassadrice de Trame, Somme de ce que nous Sommes.

 Porteurs de Vie.

Véhicules de Conscience.

Tisseurs de Trame.

Merci.

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Mode d’emploi de lecture du Blog de Daniel Briez


A la suite d’un certain nombre d’observations de lecteurs que je rencontre au fil des salons en France et à l’étranger, j’ai pu observer qu’il me fallait faire une mise au point sur le positionnement à adopter par rapport à la lecture de mes textes, notamment ceux qui concernent les rubriques Humanité, Science de Synthèse et tout ce qui touche aux domaines énergétiques ou à l’observation des champs de conscience dans mon travail.

Le travail que je fais sur le Verbe est extrêmement précis. Chaque texte comporte des notions énergétiques précises qui, la plupart du temps, diffèrent des schémas de pensée habituellement en vigueur. C’est ainsi que certaines notions peuvent paraître partisanes, ou irrecevables, si le lecteur se contente d’une « lecture en surface » des textes.

Ainsi, je vous recommande l’attitude suivante :

Lorsque vous lisez un texte, prenez le temps de le lire.

Laissez les notions qui y sont mentionnées vous pénétrer sans tenter de les rattacher à un système de croyances, à une perception ou une opinion que vous pensez avoir.

Contentez-vous de prendre acte de ces notions et tentez de visualiser les mouvements énergétiques qu’elles produisent.

Donnez-vous ensuite un temps de réflexion en comparant ces informations avec les schémas ou croyances internes que vous possédez.

Faites-vous ainsi votre opinion sans laisser votre mental interférer sur ces données.

Ce qui se passe lorsqu’on fait une lecture superficielle de ce type de textes se déroule de la façon suivante :

Vous lisez une phrase qui est différente de votre système de croyances ou de vos expériences personnelles.

Votre mental se sent alors « en danger ».

Il zappe alors l’information et maintient votre attention en surface, ou vous fait comprendre autre chose que ce qui est écrit.

Vous aboutissez ainsi à une opinion qui n’a pas réellement pris en compte ces nouvelles données.

Je vous souhaite une bonne lecture et un immense merci pour votre soutien et votre fidélité.

Quelque part sur l’autoroute entre Paris et Sarlat, le 18 Octobre 2011, 11h16

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L’élévation spirituelle


Voilà un commentaire sur mon article : STEVE JOBS EST MORT, ANNIHILATION OU LIBERTE, LE CHOIX, qui mérite une réponse sous forme d’article,

le champ ouvert est bien large et je ne manquerai pas d’y revenir un prochain jour.

 Envoyé le 15/10/2011 à 19 07 33 103310 par Jean-Paul

Bonjour,
je ne sais si vous le savez mais les premiers Apple/MacIntosh devaient coûter 666 $ et le symbole de la pomme n’en est pas moins significatif.

Bien cordialement

Jean-Paul
Votre observation est extrêmement intéressante. Elle amène de ma part plusieurs commentaires.
Le premier sur le 666 !
Dans la tradition chrétienne, le nombre 666 est considéré comme le nombre de la Bête ? C'est-à-dire du Diable.
Or, en numérologie, le nombre 666 a une toute autre interprétation.
6 est le nombre de l'Union, de l'association et du mariage. Il est également le nombre du service aux autres. 
Autant dire qu'il s'agit d'un nombre très favorable qui véhicule l'énergie du partage et de l'altruisme.
66 est un Maitre Nombre qui est composé de 6 x 11
11 est le nombre de l'Elevation spirituelle véhiculée par le 6, c'est-à-dire l'altruisme et le service aux autres.
Nombre tout a fait en accord avec la démarche de Steve Jobs.
666 est 6 x 111. 111 est le nombre de l'élévation spirituelle placé à l'échelle 100, qui est le niveau de Dieu.
Autant dire que nous sommes bien loin de l'interprétation donnée par la tradition chrétienne. 
N'oublions pas que la notion de Diable n'existait pas dans la Bible d'origine, 
mais qu'elle a été introduite par le Concile de Nicée en 325 après J.C. 
Adam et Eve, l'arbre de la connaissance

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Commentaires sur la pomme
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Paris, le 17 octobre 2011, 18h30

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LA TERRE EST UN « MERDIER »


Depuis de nombreuses années, je m’interroge sur le sens de la présence de l’Humanité sur cette planète. L’homme a démontré depuis longtemps, les plus beaux et les plus vils aspects de sa présence sur cette terre. Lorsque l’on prend du recul par rapport aux mille évènements qui se produisent chaque jour, on peut s’interroger sur le peu de conscience qui prédomine à ses choix et surtout, on ne peut que constater l’incohérence dont il fait preuve dans ses actes, notamment ses actes fondateurs. Comme si le ferment de l’auto-destruction était inhérent à chaque individu et que, souvent, bien trop souvent, cette pulsion l’amenait à choisir la voie la plus déséquilibrée (par rapport à lui-même bien évidemment), la plus désastreuse dans ses choix quotidiens par rapport à l’accomplissement de lui-même.

Pourtant l’amour est l’énergie dominante de cette terre. Il n’est qu’à regarder de quelle façon une mère ou un père regarde son enfant pour comprendre que l’amour est omniprésent dans chaque individu. Tout être, quel qu’il soit, a reçu l’amour à un moment donné de son existence. Chaque être aspire ainsi à rencontrer l’amour dans sa vie et à en faire son énergie dominante.

Pourquoi alors tellement peu d’êtres s’avèrent capables de poser cela concrètement dans leur vie quotidienne ?

Probablement parce que nous vivons dans une société qui s’est fourvoyée dans des valeurs qui ont été instaurées pour diriger la richesse matérielle vers un tout petit nombre d’individus. Cela a commencé à travers le pouvoir politique des rois accaparant les biens matériels au profit de leur tribu. Ensuite, les religions ont suivi le même itinéraire, privilégiant le développement de leurs propres systèmes économiques pour développer un prosélytisme leur permettant d’accroitre, génération après génération, leur influence sur le pouvoir temporel. Ce mouvement a créé une immense confusion entre positionnement temporel et conscience spirituelle. A tel point que l’homme de la rue, celui qui ne connaissait pas les arcanes du pouvoir, s’est progressivement perdu dans une évaluation des choses l’amenant à entrer dans des schémas directeurs n’offrant plus la possibilité de construire une trajectoire conforme à son ressenti et surtout à son bien-être.

C’est alors que chacun est entré dans une course à la matérialité prônant l’acquisition de biens matériels comme une « religion ». Aujourd’hui, on mesure plus la réussite d’un homme à sa réalisation dans le domaine matériel que dans l’observation des valeurs morales ou spirituelles qu’il véhicule. C’est ainsi que l’Homme a créé un véritable cloaque énergétique sur cette terre.

Bien sûr, et heureusement, subsistent dans notre société des ilots de conscience. Il est vrai que ces êtres sont muselés dans leur expression. Il est fini le temps où un Jésus pouvait devenir un Christ et influencer la trajectoire d’une grande partie de l’Humanité. Si Jésus émergeait aujourd’hui parmi nous, il serait traité de doux rêveur, voire de fomenteur de secte, et très rapidement, on le ferait taire au nom de la salubrité publique.

Alors les hommes de bonne volonté de cette terre se taisent. Ils agissent dans les limites de leur sphère et attendent que l’immense majorité des êtres endormis par les illusions de nos médias s’éveillent et demandent des comptes à leurs dirigeants.

street art in Buenos Aires Photo Serge BRIEZ

street art in Buenos Aires Photo Serge BRIEZ

Pourtant le système ploutocratique, qui est maintenant le système dominant de notre planète, démontre grandement ses limites, ses injustices et ses non-réponses. Mais qui aujourd’hui peux s’élever contre une telle puissance ? Personne.

 Alors cela se traduit, la plupart du temps, par une incapacité du plus grand nombre, et cela dans la plus parfaite bonne foi car peu d’êtres sont foncièrement pervertis, a se regarder. Tout est toujours la « faute » de l’Autre, la « faute » du système, la « faute » du patron ou de l’épouse, la « Faute ». Quand arrivera le temps où le plus grand nombre sera capable de dire: « Ma vie ne me convient pas. Elle est telle que je l’ai créée. Qu’est-ce que j’ai à comprendre pour que je puisse m’épanouir ?

Car telle est la question. La capacité de se remettre en question, dans chaque parcelle de notre vie quotidienne, chaque fois que nous sentons les choses « grincer » autour de nous, chaque fois que l’insatisfaction émerge de nos tripes. Qu’est-ce que j’ai à comprendre?

Si nous faisons cela, alors émerge la capacité inhérente en chacun d’entre nous de comprendre ce que la vie nous apporte, de comprendre que chaque évènement est porteur de conscience, de comprendre que derrière tout cela subsiste une seule et unique énergie: celle de l’amour.

Alors qu’attendons-nous?

Allons-nous laisser notre terre devenir un mouroir, ou décidons-nous d’en faire un espace de liberté et de partage reposant sur la mise en phase de ce que nous sommes avec les évènements que nous créons chaque jour?

Telle est la question que nous pose notre terre aujourd’hui.

Buenos Aires, Photo Serge Briez

Buenos Aires, Photo Serge Briez

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