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STRESS ou ANGOISSE ? Vous vous posez des questions sur vous-même ? Comment y répondre et trouver l’équilibre.


04-25-30 orange-jaune

La période du 25 Avril au 30 Avril : énergie Orange / Jaune

Phrase-clé : « Je comprends les énergies qui me composent et je les utilise pour m’équilibrer. »


Cette période est régie par une énergie qui active les mécanismes de bi-polarité chez chaque individu. La fréquence Orange caractérise l’énergie féminine qui est composée de créativité, d’incubation, de maturation mais aussi de sensibilité, d’intuition et de centrage sur soi. La fréquence Jaune caractérise l’énergie masculine qui est composée d’action, d’extériorisation, d’émotion, d’autorité, parfois d’agressivité mais aussi de joie, de rayonnement, de charisme, de dynamisme et de volonté. L’une est réceptive, l’autre est émissive. Elles pourraient sembler contradictoires. En fait, ces deux fréquences sont complémentaires et imprègnent chaque être humain. Ce n’est pas parce que vous êtes un homme ou une femme que vous avez plus de « facilités », dans un sens comme dans un autre. En fait, vous êtes régi par ces deux énergies qui cohabitent en vous en permanence, mais qui sont souvent faussées par des croyances sociétales et une éducation polarisée sur la compétition (tendance masculine) au détriment de votre sensibilité (tendance féminine), considérée fréquemment comme une forme de faiblesse dans la société dans laquelle nous vivons.

En d’autres termes, on ne vous a pas appris que vous étiez le fruit de la combinaison de ces deux polarités et votre éducation a souvent privilégié l’une par rapport à l’autre. Pour caricaturer, c’est ainsi qu’un homme doit être fort et ne pas laisser apparaître ses émotions, et qu’une femme est par définition sensible, donc moins à même de développer la même puissance qu’un homme. Je ne parle bien évidemment pas de puissance physique. Si vous n’avez pas encore réussi à trouver le positionnement médian entre ces deux énergies et que vous penchiez plus d’un côté que de l’autre quel qu’il soit, vous exacerbez une vision duelle du monde et raisonnez en termes bi-polaires : bien/mal, blanc/noir, juste/injuste, gentil/méchant, etc. Plus vous êtes déséquilibré, et plus vous êtes entrainé dans des mécanismes de jugement, particulièrement par rapport à vous-même. « Ce que je fais est bien, pas assez bien. Cela est mieux. Cette situation est injuste ». Plus le déséquilibre est fort et plus les jugements sont présents et péremptoires dans votre quotidien, générant de grands états de tension intérieure. C’est d’ailleurs ce type de comportements qui vous permet d’évaluer le niveau de votre déséquilibre.

L’équilibre de ces deux énergies peut portant régler ce problème de fonds, héritier de cette vision manichéiste du monde. Ainsi, un homme ne sera jamais autant productif, puissant, agissant et efficace que s’il laisse sa sensibilité intérieure diriger ses décisions et sa perception du monde. Une femme ne sera jamais aussi créative et puissante qu’en utilisant sa capacité de gestation et de maturation, en écoutant ce qu’elle ressent et en ne rentrant pas en opposition avec son « homme intérieur », c’est-à-dire sa puissance et sa capacité d’autorité. En d’autres termes, les énergies masculine et féminine présentes en vous ne sont pas antagonistes. Vous n’avez pas à vous déterminer de l’une par rapport à l’autre. Il vous faut jouer la gamme de cette complémentarité pour vous sentir entier et accéder à un état d’équilibre qui vous satisfera pleinement. Donc, aucun antagonisme masculin / féminin, mais certainement une réflexion à développer sur la vision bi-polaire que vous avez de vous-même afin de réguler les dommages qu’ont entrainé votre éducation et les comportements stéréotypés de votre contexte familial et de notre société.

Ceci étant posé l’activation de ces deux énergies durant ces six jours peut entrainer une certaine tension émotionnelle. Soit par l’activation d’une forme d’autorité et de volonté frisant le conflit si vous vous sentez contesté. Soit par une exacerbation de votre sensibilité et certains débordements émotionnels. Cette période est révélatrice des éléments qui vous composent, de vos réactions aux évènements et de la façon dont vous gérez la pression. Il est clair que le confinement ne peut qu’exacerber cette tension. Celle-ci est présente pour vous permettre d’observer ces deux polarités en vous. Il ne s’agit pas de tenter d’équilibrer l’une par rapport à l’autre. Vous êtes ce que vous êtes avec votre sensibilité, vos tensions, votre agressivité, votre histoire. Il n’y a rien à changer. Si vous tentez de gérer un élément par rapport à un autre, il y aura toujours un côté qui sera « trop » ou « pas assez ». La clé de l’équilibre est dans l’acceptation de ce que vous êtes, dans tous ses éléments. RIEN A CHANGER.

Comment vous auto-analyser ? Les mots-clés de l’Orange sont : mère, féminin, matrice, gestation, maturation, créativité, réceptivité, sensibilité, intuition . Les mots-clés du Jaune sont : père, masculin, autorité, hiérarchie, pouvoir, action, émission, émotions, rayonnement, charisme.

Lisez ces mots lentement et attentivement en observant comment ils résonnent en vous. Chacun de ces mots est porteur d’une qualité présente en vous. Vous observerez que vous ne vous reconnaissez pas dans certains. Parfois, vous ne vous sentez absolument pas concerné par d’autres. Ces mots sont-ils évocateurs de plaisir ? Vous donnent-ils le sourire ? Ou ressentez-vous de la tension, voire de la colère ou du refus, ou de l’indifférence ? Est-ce que certains de ces mots vous dérangent. En refusez-vous certains ? Pourtant chacun de ces mots devrait vous apporter la paix et la tranquillité en vous car ils représentent autant de particularités qui vous composent. Vous ne pouvez en écarter aucune. Si vous ne vous sentez pas concerné par un de ces mots, cela signifie que vous occultez une fraction de vous-même. Aucun de ces mots ne doit être prépondérant en vous. C’est en observant cette réaction de neutralité et d’équivalence que vous saurez que vous êtes en état d’équilibre.

Mon conseil durant ces six jours : profitez de cette énergie pour vous livrer à une introspection sur vos différents traits de caractère. Il ne s’agit pas d’évaluer ou de juger quoique ce soit. Il s’agit simplement d’observer ce que vous êtes et d’établir un simple état de lieux, un simple constat.

Vous serez aidé en cela par l’énergie dominante du moment qui génère une compréhension profonde des hommes et des femmes en apportant une plus grande connaissance des éléments qui constituent les énergies masculine et féminine. Cette période porte une puissance de médiation entre les êtres et permet de développer de grandes capacités de négociation sur le plan humain. Elle est à la fois douce, puissante et active.

La période d’activation de cette énergie durant la période du 25 au 30 avril génère une profonde remise en question sur la place que doit occuper votre capacité d’intériorisation, de réflexion et de concentration face à celle que vous consacrez à l’action. Il est possible que des situations conflictuelles dans le rapport masculin/féminin se présentent à vous. Le couple constitue le meilleur espace pour faire cette expérience. Si vous voyez surgir des tensions dans votre couple ou dans le rapport que vous entretenez avec vos parents, ne soyez pas surpris. Il est important que vous rattachiez ces tensions à l’activation énergétique de cette période. Il n’y a aucune conclusion à en tirer. Il vous suffit de bien observer ce que vous révèle l’effet miroir que vous renvoie votre partenaire ou les membres de votre famille. Par extension, des tensions inhabituelles avec des membres du sexe opposé peuvent apparaitre, sans qu’il y ait pour autant de véritables raisons de les voir émerger. Regardez ce à quoi elles vous renvoient et rappelez-vous que chaque situation est une de vos créations et uniquement le miroir d’éléments que vous avez à comprendre en vous-même. Vous disposez réellement de la capacité de faire la part des choses entre ces énergies.

En conclusion : surtout ne rien vouloir changer. Observez et découvrez des éléments intérieurs sur lesquels vous n’aviez pas encore posé l’attention. Vous disposez de bien plus de qualités que vous n’imaginez.

Les personnes ayant cette combinaison de couleurs dans leur Chromotem disposent d’un puissant potentiel d’intériorisation et d’action. Leur sensibilité les rend créatives et en empathie avec leur milieu d’existence. Ils comprennent les autres, notamment dans leurs mouvements émotionnels et dans les caractéristiques, potentialités et difficultés du fonctionnement quotidien.

Pour vous aider durant cette période, vous pouvez vous accompagner du Parfum de Couleur n°4 Orange qui vous permettra de vous centrer et d’être plus facilement à l’écoute de vous-même, le Parfum de Couleur n° 6 Jaune qui vous permettra d’adoucir votre agressivité, d’entrer plus facilement dans la joie et de moins vous juger, le Parfum de Couleur n°5 Or qui vous permettra de plus facilement trouver l’équilibre entre le masculin et féminin et vous ramènera à l’unité.

Le Chromotem constitue une cartographie personnalisée de l’être composée de treize clés bi-chromiques définissant le profil chromatique et énergétique de l’individu et permettant de comprendre les caractéristiques, potentialités et difficultés du fonctionnement quotidien. Chaque clé vit sa pleine activité durant 5 jours de l’année. Attention pour des raisons techniques le paiement par CB ne fonctionne pas. Seuls les paiements par chèque ou par virement sont possibles à DB Consulting La Rouderie 24200-VITRAC 

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L’ACCOMPAGNEMENT DU PASSAGE DE LA MORT


Pour être bien compris, cet article doit être associé à la lecture des articles intitulés

– La Mort

– L’enterrement ou la crémation

Tout d’abord, observons le sens étymologique du mot défunt. Défunt provient du mot latin functus qui signifie fonction. Un dé-funt (defunctus) est donc quelqu’un qui est déchargé (dé) de sa fonction (functus). Defunctus signifie en latin celui qui est déchargé, et par extension celui qui a accompli. En d’autres termes, c’est celui qui a accompli sa vie. Il convient donc de l’accompagner pour que le défunt devienne un mort.

Le mot mort est issu de l’ancien égyptien MOUTH qui signifie mutation ou changement d’état. Il possède la même racine que le mot MAAT (Vérité). Chez les Hébreux, il est issu du mot MOTH, racine étymologique des mots mother, mère, mutation, matière.

Autant dire que le mot mort ne porte pas le sens d’une disparition ou d’un anéantissement mais bien celui d’une mutation.

La mort est la naissance à une autre vie, vie de conscience.

Dans l’article intitulé « La Mort », nous avons détaillé le fait que les fonctions cognitives de l’être ne s’interrompaient pas avec l’arrêt des fonctions organiques du corps physique, d’où l’absolue nécessité d’aménager un espace et un temps pour le repos du corps physique afin de lui permettre de réaliser sa séparation avec l’esprit.

Rien ne s'efface jamais, photo Serge Briez©

Rien ne s'efface jamais, photo Serge Briez©

Pour bien comprendre ce mécanisme, il est important de détailler les niveaux par lesquels la cellule (Matière) et l’esprit (Conscience) sont en relation symbiotique.

Il existe deux niveaux symbiotiques entre le corps cellulaire et l’esprit :

– Le niveau conscient

Le niveau conscient est le plus communément appréhender. Toutes les informations vécues dans le quotidien sont enregistrées par la cellule. Dans la perception ordinaire, nous appelons cela mémoires. Nous assimilons souvent la mémoire à une des fonctions du cerveau. Tel n’est pas le cas, en tout premier lieu, la mémoire est cellulaire, pour ensuite, si cela s’avère nécessaire, être mise en forme par le cerveau (que l’on confond souvent, par ailleurs, avec le mental).

Simultanément à la mémorisation cellulaire, l’enregistrement des données s’opère au niveau de l’esprit. Celui-ci, simultanément transfère ces données à une banque de données globale que nous nommerons, par facilité, l’âme. La fonction de l’âme est essentielle. Sans elle, la relation à l’univers de l’être et du corps serait limitée à la seule incarnation présente. Si tel était le cas, cette configuration aurait pour effet de nous amener à répéter pratiquement toujours les mêmes expériences dans chaque incarnation, sans possibilité de créativité et de renouvellement.

A partir du niveau conscient, nous évoluons vers des sphères d’un niveau vibratoire de plus en plus élevé (que nous qualifierons de spirituel), au fur et à mesure de la complémentation des phases de notre expérimentation de la vie quotidienne. Notre cheminement de conscience repose sur la qualité de cette expérimentation sensorielle, sur le niveau de perception que nous en avons et sur la satisfaction des besoins de nos premiers niveaux organiques.

– Le niveau inconscient

Le niveau inconscient est plus difficile à percevoir car il ne repose pas sur le cheminement de conscience que nous observons couramment. Il constitue le mécanisme automatique qui permet de stocker d’innombrables données en attente de traitement par notre conscience.

Ce niveau est essentiel car il permet au corps de réunir toutes les conditions de survie requises pour conserver son intégrité. Il lui permet de traiter la totalité des informations émises par son environnement et de déterminer les données qui peuvent mettre en danger sa survie. C’est à ce niveau que se situe ce que nous nommons l’instinct de conservation.

Dans ce niveau sont enregistrés la moindre de nos conversations, le moindre évènement, les plus infimes fréquences transmises par les étoiles, l’influence des égrégores collectifs, les mouvements de la planète, en fait tout ce qui a une influence , même infinitésimale sur notre survie. C’est ainsi que le corps peut rester vivant, y compris dans des situations extrêmes.

Lors du processus du passage de la mort, ce niveau est fondamental car c’est celui qui contient le plus de données à décrocher et surtout dans lequel se trouvent l’ensemble des liens inconscients avec les membres de notre entourage et tous les êtres que nous avons croisé dans notre vie.

Il est fondamental de comprendre la nature de ces liens. Chaque parole que nous prononçons, la totalité de celles que nous entendons, tous les gestes, tous les regards que nous échangeons subsistent sur le plan énergétique. Rien ne s’efface jamais. Même si ces données n’encombrent pas notre mémoire ou ne sont pas conscientisées, elles demeurent en nous et conserve un lien avec le corps cellulaire de la personne avec laquelle nous avons échangé, même s’il s’agit d’un simple regard fugitif échangé avec un passant trente années auparavant . Ce sont ainsi des milliards de fils énergétiques qui nous lient aux innombrables individus que nous avons croisé de notre vivant.

Lorsque l’esprit se désincruste du corps, ces attaches énergétiques se coupent et l’énergie se transfère en totalité sur celui qui reste vivant. Il s’agit d’un décrochage. Il ne faut pas chercher plus loin l’origine du mécanisme qui est fréquemment décrit au moment d’une NDE concernant la visualisation de toute la vie à rebours.

Que l’interlocuteur soit présent physiquement auprès du corps, qu’il se rappelle les faits ou les mots, que le défunt n’ait été croisé qu’un instant fugitif, cela est la même chose. Ce qui déclenche ces liens est la simple mémorisation inconsciente de ces éléments. 

Ce mécanisme de décrochage est ressenti particulièrement puissamment dans le cas de l’énergie de filiation. Lorsque le père meurt, la totalité de la charge énergétique des ancêtres de la lignée se transfère sur son fils ainé. Si c’est la mère, le transfert s’opère sur la fille ainée. Il peut être extrêmement favorable pour chacun ce transfert se fasse en conscience entre le père et le fils ou la mère et la fille, quelques temps avant le décès, voire quelques années avant. Cela allègera considérablement la personne en fin de vie et permettra à celle qui reste de mieux gérer le transfert. Au moment du décès, le décrochage cellulaire sera d’autant plus fluide.

Nous comprenons donc que les conditions énergétiques dans lesquelles s’inscrit le défunt au moment de sa mort sont essentielles. Chaque perturbation énergétique dans les jours qui suivent le décès sont préjudiciables au décrochage et entraînent pour le défunt des souffrances et perturbent le mécanisme de passage, allant même parfois jusqu’à l’interrompre.

Quelles sont les circonstances qui interrompent le processus de séparation des entités corps et esprit ?

Le regret. Le défunt est dans l’obligation d’avoir réglé ses comptes. S’il estime qu’il avait encore quelque chose à faire ou à dire avant de partir, et qu’il n’a pas réunnit les conditions pour que cela se fasse, la sensation d’inacomplissement crée une attache à la forme physique et il est difficile pour le défunt de partir.

L’attachement. Si le défunt est attaché à des biens matériels, à un lieu ou à des êtres, il en est de même que précédemment. De même si l’un ou plusieurs de ses proches ne veulent pas le laisser partir et font preuve d’un attachement excessif (ex : une mère qui perd un de ses enfants ou une femme dont le mari décède).

L’ignorance. S’il est totalement dans l’ignorance des mécanismes de passage, il en est de même.

Le refus des champs spirituels. Un véritable athée, par conviction, attaché à une vision mécaniste et scientiste du monde, se trouve complètement désemparé dans le nouveau plan dans lequel il se retrouve, et le passage ne s’opère pas.

La colère. Si une colère subsiste chez le défunt au moment de son décès, le niveau vibratoire de la colère se situe dans une fréquence trop basse pour permettre le passage.

Les pratiques médiumniques ou spirites. Le processus de rappel des morts au travers de médiums maintient ceux-ci à proximité de la fréquence terrestre (comme une ancre) et ne permet pas leur dégagement

Ces facteurs génèrent des fréquences vibratoires denses qui retardent, voire empêchent la dissociation du corps et de l’esprit. La combinaison de plusieurs facteurs peut créer une véritable prison énergétique créant une impossibilité au défunt de réaliser son passage. Dans ce cas, l’esprit reste emprisonné dans le corps avec la relation sensorielle décrite précédemment.

L’usage de cérémonies religieuses réunissant un grand nombre de personnes crée un égrégore de haut niveau vibratoire autour de l’énergie du défunt. C’est ainsi que se construit un puissant effet de levier permettant aux énergies denses de s’élever au défunt de se libérer.

Il est par conséquent clair que la nature vibratoire de l’environnement créée autour du corps du défunt joue un rôle fondamental. Si de bonnes conditions de transfert ne sont pas en place, le mort n’a pas la possibilité d’intervenir directement sur l’état énergétique de son corps. Un mort livré à lui-même possède naturellement les ressources nécessaires pour accéder à ce dégagement. La qualité de son environnement devient par conséquent importante. Si elle est bonne, le passage s’opère dans de bonnes conditions et rapidement. Si elle s’avère perturbée, le passage se prolonge, peut parfois s’interrompre.

L’égrégore énergétique constitué par les personnes réunies autour de lui fait office de levier pour élever la fréquence cellulaire du corps physique et permettre le dégagement de l’esprit. L’atmosphère créée autour du mort doit être constituée de paix, de tendresse et de sérénité. Il est fondamental d’éviter, autant que faire ce peut, les grands débordements émotionnels, les pleurs et le transfert de ses propres peurs de de la mort vers le défunt. Trop souvent, nous voyons, jusque sur le lit de mort du défunt, se produire des règlements de compte familiaux. Il est clair que la mort agit comme un mécanisme de catharsis vis-à-vis de l’entourage et renvoie chacun à sa propre disparition. Cette catharsis libère des émotions qui sont parfois bloquées depuis des dizaines d’années. Néanmoins, l’espace du mort n’est ni le lieu, ni le moment, pour libérer nos propres peurs, eu égard au respect que nous devons porter au défunt, quelque soit le rapport que nous avons pu avoir avec lui.

Les plus gros dérapages proviennent fréquemment des désaccords qui naissent de la répartition des legs et héritages. Chacun attend de recevoir, consciemment ou inconsciemment, une reconnaissance directe ou indirecte du mort. Il est important de noter que dans la gestion des legs, la qualité du legs spirituel transmis par le défunt à chacun est essentielle. Ce n’est pas pour rien qu’a été institué la notion de dernières volontés ou de testament. Si le legs spirituel est imparfait, incomplet ou inexistant, il est probable que la part du legs matériel sera conflictuelle. S’il a été correctement géré par le défunt dans les années précédant son décès, il est probable que tout se déroulera dans l’harmonie requise.

Conseils pour créer un passage harmonieux.

– Désigner un groupe de maîtres de cérémonie. Il s’agit, de préférence, d’un collégial de trois personnes désignées par la famille ou les plus proches du défunt. Ils seront considérés par tous comme des sages et seront garants du bon déroulement des opérations. Eviter la collégialité de deux personnes qui porte le risque de voir naître des conflits de personnalités.

– S’en remettre aux décisions de ces sages pour l’ensemble de l’organisation des journées dédiées au défunt jusqu’à l’enterrement.

– Un des membres du collège des sages doit toujours être présent auprès du corps du défunt, vingt quatre heures sur vingt quatre. Ils sont les garants de la paix nécessaire autour du défunt. Ils gèrent les débordements inopportuns et temporisent les conflits s’il y a lieu.

TRES IMPORTANT : si un conflit se déclenche, il ne doit absolument pas se développer en présence du défunt. Si cela est inévitable, faire sortir les personnes en lice de la maison. Le maître de cérémonie est celui qui canalise les énergies en présence et leur permet de demeurer à un niveau de paix et d’harmonie.

– Laisser les maîtres de cérémonie évaluer le temps nécessaire au défunt pour se libérer de son esprit et fixer ainsi, si possible, la date de l’enterrement ou de l’incinération.

Ne pas transformer le corps par les procédés thanatologiques en usage. Il est préférable, si les conditions de conservation du corps sont difficiles, de clore le cercueil plutôt que de faire subir au corps des transformations qui seront ressenties par le défunt comme des actes chirurgicaux sans anesthésie.

– Evidemment, suivre à la lettre les dernières volontés du défunt, si elles ont été formulées, quelles que soient les réactions qu’elles suscitent dans l’entourage.

Dernière observation.

De nombreuses personnes qui décèdent manquent de culture spirituelle. Le défunt se trouve alors dans une perception de conscience extérieure à lui-même. Pour cette raison, de nombreuses cultures ont pour coutume d’entourer le mort de pleureuses. Cela lui permet de comprendre qu’il est bien mort et qu’il doit se retourner vers lui-même.

Pour conclure, c’est le retrait de la fréquence conscience/esprit de la cellule qui entraine sa dégradation et permet au corps de se dissoudre. A un moment donné les personnes qui entoure le défunt sentent qu’il est parti. Il est temps alors de le mettre en terre ou de l’incinérer.

Sarlat, le 15 Janvier 2012, 19h25


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LETTRE D’AMOUR D’UN PERE A SON FILS


Je me suis souvent demandé ce que tu pensais de la vie et de moi, ton père. Très tôt, nous avons été séparés par la vie. Incompréhensions entre une femme (ta mère) et un homme (moi), visions de la vie différentes et toi.

 Toi au milieu de nos conflits, au milieu de notre amour, toi avec tes grands yeux sombres semblant me dire : »Qu’est-ce que vous faites ? » Malheureusement, à ton âge, les enfants n’ont pas droit à la parole, et notre vie s’est défaite, toi partant loin, moi en souffrance de toi, ne pouvant plus te regarder dormir, ne pouvant plus te regarder grandir.

 Alors, je me suis doucement éloigné. Eloigné parce qu’il n’y a pas d’école du divorce, comme il n’y a pas d’école des papas. Eloigné par ce que je ne savais pas comment gérer la souffrance de ton absence, je ne savais pas comment te dire « Tu me manques ! », « Que fais-tu ? », « Que penses-tu ? « , « Qu’aimes-tu ? »

La vie me permettait de te voir pendant « les vacances », comme si une « vacance » pouvait combler le vide de mon coeur.

 Alors, je me suis encore plus éloigné. La souffrance de ta mère a fait qu’elle a cru bon de rendre les choses encore plus compliquées pour te voir. La maladie a ensuite créé une distance supplémentaire. Je ne t’ai plus vu qu’aux « grandes vacances » comme ils disent, et moi, je me sentais encore plus « vacant ».

 Pourtant, le lien qui nous unit ne se dissolvait pas. Je sentais en toi le bonheur de me retrouver, moi, ton père fantôme. Je sentais, par un regard, par une expression de ta bouche, par la forme de ton corps, combien tu me ressembles.

 Et tu es arrivé, il y a quelques jours. Dix mois que je ne t’avais vu. Corps d’homme avec encore des traits de l’enfance. Magnifique corps portant la beauté et ma puissance. Je me reconnais en toi lorsque j’avais ton âge: 16 ans. 16 ans, l’âge des décisions, l’âge des grands émois, l’âge des grandes colères, celui où parfois on casse tout. Et surtout l’âge où on devient un homme.

 Alors, je te redécouvre. Je découvre surtout comme tu me ressembles. Tes idées sont les miennes. Je ne te les ai pourtant pas enseignées. Ton amour est le mien, mais cela ne t’est pas difficile. Tu as toujours porté un regard d’amour sur le monde. Et je suis fier. Fier d’avoir un si beau garçon. Fier de sentir ta sensibilité, même si parfois elle te fait mal. Fier d’observer le regard que tu portes sur le monde. Fier de ce que tu vas accomplir, même si je ne sais pas ce que l’homme que tu deviens fera. Fier d’être ton père et de voir comment les gens te regardent dans la rue, déjà sensibles au charisme que tu dégages. 

Et je te parle. Je te parle de ma vie d’homme, de mes visions, de mes colères, de ce qui me transporte. Et parfois, j’oublie que tu es là et que tu n’a pas encore vécu tout cela. Et j’ai l’impression de passer à côté de toi. Alors je pose mon bras sur tes larges épaules. J’ai du mal à réaliser que tu es tellement homme. Mais je sens que tu as encore besoin d’être embrassé, que tu as encore besoin de câlins.

Il est vrai que je suis probablement terriblement maladroit avec toi. Dans ma soif de ne pas te mentir, dans mon exigence de te montrer le monde, dans ma vision de la lumière qui émane de toi, je ne peux que te dire que je suis là, que te dire que je bois ta présence, que te dire que je vis ton essence. Dans ce bonheur timide, chargé de la peur de te louper, je ne peux que te dire :

« Je t’aime, mon fils ».

Sarlat, le 6 aout 2011, 21h36

Réponse de la «Lettre d’amour d’un père a son fils»

Très ému par ta lettre, je me suis mis en questionnement sur mes jugements par rapport à toi et la vie qui seras la mienne, mon avenir.

Certainement, je me suis demandé, étant plus jeune ce qu’il s’était passé réellement entre toi et ma mère. Maintenant que la vérité a fait surface plusieurs années après, je me rends compte, qui est vraiment dans le vrai, c’est-à-dire toi.

Toi mon père si grand, si fort, si tout ! J’ai toujours été en admiration envers toi. Que cela soit avec ton travail ou avec les gens que tu rencontres, au fur et à mesure que je passe du temps avec toi, je sens l’admiration et le respect qu’ils ont envers toi et ton travail. Tu es si important pour le monde, quelqu’un d’extraordinairement surprenant qui ne cesse de m’impressionner.

Je sens à présent l’amour que tu m’as toujours porté directement ou indirectement.

Je me remémore toujours une partie de ma vie que j’ai passé avec toi. Je devais avoir aux environs de 7-8 ans. J’avais passé les grandes vacances avec toi, un mois d’août. Je m’ennuyais affreusement et un jour, tu l’as senti. Tu m’avais alors proposé que, si je le souhaitais, je pouvais retourné chez moi en avion. Ce jour-là, je m’en suis voulu horriblement car j’ai senti t’avoir fait de la peine. J’ai versé toute les larmes de mon corps, je ne supportais pas te voir triste.

Je te transmet ça, pour te dire à quel point je t’aimais, et que je veux que tu le saches: cet amour n’a jamais disparu et ne disparaitra jamais.

Je t’aime! papa.

Sarlat, le 18 août 2011, 13h59.

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