Prière du SAROS


Tu verras un jour, mon enfant.

Cette femme. Celle dont je t’ai parlé.

Cette femme dont mon père m’a parlé.

Et avant lui, le père de mon père.

Et son père avant ça.

Celle que nous espérons.

Du plus loin que nous puissions regarder tous ensemble.

Elle se présentera à toi. Je l’espère.

Fassent les eaux du monde que cela se passe de ton temps.

Et tu la reconnaitras.

Tu ne sauras pas comment mais, sans l’avoir jamais vue,

tu te rappelleras d’elle.

Et elle de toi.

Alors, tu l’accueilleras comme la mère des hommes.

Ce jour béni, tu seras enfin en paix.

Et les tiens aussi avec toi.

Car sera revenu le temps de la connaissance et de l’harmonie.

Et avec elles rejaillira l’esprit de l’Aratta.

Ainsi chanteront les hérauts de notre reine.

Jusqu’à ce que son retour emporte leurs prières dans le sable et le vent.

Texte sumérien

début du troisième millénaire av. J.-C.

Extrait du livre 2 « Malhorne » de Jérome Camut Editions Braguelonne

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CHOISIR SA DIRECTION


Le monde dans lequel nous vivons présente la fâcheuse tendance à standardiser nos choix. Les raisons en sont multiples. Très tôt, nos parents, porteurs de leurs systèmes de croyance et des aspirations qu’ils ont pour les chers bambins que nous sommes, nous chargent de leurs rêves et nous dirigent, consciemment ou inconsciemment, vers une direction donnée.

 Le système culturel et éducatif ne nous, et ne leur a pas appris, à prendre en considération l’écoute de l’enfant, et même si l’écoute est présente, la charge des stéréotypes est telle (réussir sa vie, accéder à la prospérité, être beau, être heureux, etc…) qu’elle déforme totalement l’observation des aspirations de ce cher bambin qui n’aura de cesse, d’ailleurs, car il sent que cela fait plaisir à ses parents, de répondre à ces stimuli conscients et inconscients et à suivre la « voie royale » dictée par ses parents. Par la suite, le mécanisme se répète.

 Le système éducatif prône la compétition. Il n’est question que d’être le meilleur, le plus fort, le plus performant, et là aussi, fi de ce que nous sommes, il nous faut tracer notre route vers la réussite sociale puisque tel est le mirage dicté par nos édiles. Là aussi, aucune prise en compte de ce que nous sommes réellement. C’est à travers la batterie d’examens et d’évaluation en tous genres que nous sommes dirigés, selon le bon vouloir du système, dans une direction que ne tient que rarement compte de ce que nous sommes.

choisir sa direction

choisir sa direction

 Formatés comme nous l’avons été depuis notre naissance, nous prenons ensuite le relais de ces systèmes, puisque nous devenons nous-mêmes les chantres d’une aspiration sociale à la réussite. A grand renfort de médias, de « people » et d’images toutes faites, nous nous construisons une image illusoire du bonheur, et nous nous mettons en quête de « l’âme soeur », comme ils disent, afin de trouver le bonheur et l’accomplissement.

 Nous trouvons alors un être qui porte les mêmes aspirations pré-fabriquées que nous. Nous unissons notre vie à lui ou elle, et nous traçons notre route ensemble comme de bons petits soldats ne se posant pas trop de questions dans la dure quête du bonheur à tout prix. Si nous ne le trouvons pas rapidement, qu’à cela ne tienne, nous allons poursuivre notre quête du compagnon ou de la compagne « idéale ». Au moins, pendant ce temps-là, nous serons occupés et nous ne nous poserons pas de questions qui remettraient en cause le système de formatage qui nous broie.

Seulement voilà, parfois un grain de sable vient enrayer cette belle mécanique par laquelle nos édiles manipulent les masses et les amènent à ne pas se poser de questions. Souvent, vers la quarantaine, parfois plus tôt pour certains, voire jamais pour d’autres, nous réalisons que nous sommes totalement frustrés, sans à aucun moment être capables de mettre des mots sur cette frustration. Nous entamons alors une remise en cause de tout ce qui fait notre vie, sans réellement savoir dans quelle direction aller, et surtout sans avoir de mode d’emploi pour la déterminer, ce qui ne va pas sans casse, car nous ne savons réellement pas dans quelle direction chercher.

La question première que nous devons nous poser est la suivante: « qui suis-je? »

Il est clair que sans une réponse parfaitement claire à cette question, nous n’allons pas pouvoir répondre à leurs corollaires: « De quoi est-ce que j’ai réellement envie? » et « Quels décisions et quels moyens je vais mettre en oeuvre pour réaliser mes aspirations? »

Comment répondre à cette fondamentale question existentielle, dans l’imboglio éducatif, culturel et émotionnel dont nous sommes chargés

Simplement en apprenant en tout premier lieu à regarder ce que nous ressentons, sans nullement nous préoccuper d’un futur ou d’un passé que nous ne sommes, par définition, pas capables d’appréhender puisque nous ne savons pas qui nous sommes.

Alors commence notre quête, celle qui nous permettra, à terme, de répondre à ces fondamentales questions et à déterminer le sens de ce que nous sommes et ce que nous décidons de faire de nos vies.

 Cette démarche nous permet, assez rapidement, de prendre la mesure du poids des croyances dans lesquelles nous sommes empêtrées. Certaines sont relativement faciles à localiser, d’autres moins. Le seul point qu’il est important de ne pas perdre de vue, au risque de se perdre soi-même, est que le socle sur lequel nous avons construit notre perception du monde est déformé, et que temps que nous ne remettons pas en question toutes les croyances dont nous sommes affublés, nous ne pouvons pas déterminer la direction à prendre pour construire notre réalisation personnelle.

Le seul étalonnage possible dans cette démarche où tous les paramètres sont faussés dès la naissance est constitué par le corps physique et ses ressentis. Lui seul sait quel est le point d’équilibre en toutes choses. Lui seul peut nous dire ce qui nous va ou ne nous va pas dans les innombrables questions auxquelles nous avons à répondre à chaque instant. Nous devons écouter ce corps à chaque instant en nous posant la question : « Qu’est-ce que je décides par rapport au choix que me propose la vie en cet instant ? Est-ce que mon corps me dit Oui ? Ou me dit-il Non ? »

Ce n’est qu’après un réapprentissage de notre faculté décisionnelle que nous pourrons nous dire: « Ca y est ! J’ai fait le bon choix. »

Sarlat, le 1er Août 2011 3h49   

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SYNCHRONICITE ET CONVERGENCE


Les dernières quarante huit heures m’ont apporté deux rencontres improbables qui ont mis en évidence pour moi l’extraordinaire puissance de résonance qui s’opérait aujourd’hui. Elles m’ont inspiré cet article et c’est un plaisir pour moi de partager cela avec vous.

 Ma vie d’enseignant s’est en quelque sorte découpée en quatre périodes :

– une première qui m’a permis d’explorer les grands enseignements de la Tradition (Kabbale, Théosophie, Hermétisme Chrétien, Traditions indiennes) et d’enseigner dans ces domaines (1991/1998) . Cette période a vu la naissance des ouvrages pour lesquels je suis le plus connu du grand public, bien qu’ils ne représentent plus que les fondations de ce que je fais maintenant.

– une période de transition qui a participé à la naissance de la première ligne de « Parfums de Couleur » puis mon éviction de ce travail (1999/2007). J’ai vécu ce temps dans une intense créativité et une profonde connexion avec d’autres champs de conscience. Cela m’a permis de publier le Manuel d’Insertion Galactique.

– a suivi une période de repli (2007/2009) Quadruple pontage coronarien en 2008. Intense réflexion sur la nature des évènements des 16 années écoulées. Travail de deuil sur des êtres, sur mon travail dont s’était approprié jusqu’aux membres de ma propre famille. Puis surtout, lâcher-prise sur tout et tout le monde et installation à Sarlat (Dordogne).

– aujourd’hui, mon travail se redéploie. Les choses se font toutes seules. Elles demandent un minimum d’effort et se réalisent très bien dans la Matière. Je suis donc dans cette phase, et je vois se représenter à moi des êtres que j’avais totalement perdu de vue dans les mouvements de toutes ces années, mais qui représentaient pour moi des énergies fondatrices m’ayant aidés dans mon cheminement, notamment dans la gestion de mon corps et de mon capital corporel.

Aussi, j’en viens à ces deux rencontres qui concernent toutes les deux un rapport très étroit avec ma santé. 

La première est de loin la plus spectaculaire. Je passais vendredi, revenant d ‘une réunion de chantier de la maison que nous rénovons à Sarlat. Je venais de garer la voiture dans le garage qui se trouve à 100 mètres du magasin. Je marchais sur le trottoir et soudain, je vois une voiture s’arrêter devant moi. Croyant que quelqu’un voulait me demander son chemin, je m’approche et à ma grande surprise, je vois le médecin de La Rochelle qui m’avait sauvé la vie en janvier 2008 en diagnostiquant mon problème cardiaque et en faisant en sorte de me faire rencontrer un cardiologue dans les deux heures qui suivaient. Il passait par hasard, rejoignant des amis qui les attendaient à trente kilomètres de là. Nous primes le temps d ‘échanger des nouvelles pendant quelques instants et nous nous promîmes de nous revoir ( je n’avais pas eu de ses nouvelles depuis début 2010, date de notre déménagement pour Sarlat).

synchronicité et convergence

synchronicité et convergence

 La deuxième a eu lieu ce soir. Il faisait extrêmement chaud et nous décidâmes d’aller nous baigner dans la Dordogne, à un endroit situé près de chez nous. Il était 18h. Il y avait peu de monde dans la rivière. Un couple et deux jeunes filles se baignaient à une centaines de mètres de l’endroit ou nous nous trouvions. Mon regard était attire vers ces personnes. Ils étaient beaux. Leur énergie était belle. Mais j’étais à contre-jour le regard face au soleil couchant. Je ne pouvais donc pas vraiment les détailler. Je sors de l’eau. La femme sort de l’eau également. Son énergie me faisait penser a quelqu’un mais comme souvent je n’y ait pas vraiment porté attention.

Je vois alors cette personne s’approcher de nous. Je la reconnais. Il s’agissait de ostéopathe qui m’avait accompagné durant des années et que j’avais complètement perdu de vue depuis six ans. Il s’agissait d’une des rares personnes qui m’avait touché car il est extrêmement délicat pour moi de faire toucher ma structure corporelle et énergétique par qui que ce soit.

 Elle était en vacances pour quelques jours et logeait dans le camping à côté de la rivière où nous étions. Nous échangeâmes quelques informations sur nos itinéraires réciproques et nous promîmes de nous revoir.

 Pourquoi vous raconter cela ? Je sais et vous savez que la synchronicité est une des composantes majeures de notre trajectoire, mettant à notre portée les évènements, les éléments et les rencontres nécessaires à notre évolution.

 Vous avez sûrement déjà constaté l’extraordinaire agencement des énergies qui met entre nos mains exactement ce qui nous est nécessaire pour évoluer. Pourtant, aujourd’hui, au- delà de cette synchronicité, je constate ce que nous pourrions appeler une convergence. Cette convergence est la rencontre de personnes s’étant déjà rencontrées dans cette vie ou d’autres et qui se retrouvent pour accomplir une oeuvre commune. Cela peut paraitre insignifiant. Néanmoins, il ne faut pas sous-estimer la puissance de ces convergences et du mouvement général qu’elles entrainent. Aussi portons l’attention sur ces points de convergence. Ne nous arrêtons pas au caractère anecdotique de cette magie de la synchronicité. Et regardons ce que nous avons à accomplir avec ces êtres qui se retrouvent à nouveau sur notre chemin.

Sarlat, le 21 aout 2011, 22h57  

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LETTRE D’AMOUR D’UN PERE A SON FILS


Je me suis souvent demandé ce que tu pensais de la vie et de moi, ton père. Très tôt, nous avons été séparés par la vie. Incompréhensions entre une femme (ta mère) et un homme (moi), visions de la vie différentes et toi.

 Toi au milieu de nos conflits, au milieu de notre amour, toi avec tes grands yeux sombres semblant me dire : »Qu’est-ce que vous faites ? » Malheureusement, à ton âge, les enfants n’ont pas droit à la parole, et notre vie s’est défaite, toi partant loin, moi en souffrance de toi, ne pouvant plus te regarder dormir, ne pouvant plus te regarder grandir.

 Alors, je me suis doucement éloigné. Eloigné parce qu’il n’y a pas d’école du divorce, comme il n’y a pas d’école des papas. Eloigné par ce que je ne savais pas comment gérer la souffrance de ton absence, je ne savais pas comment te dire « Tu me manques ! », « Que fais-tu ? », « Que penses-tu ? « , « Qu’aimes-tu ? »

La vie me permettait de te voir pendant « les vacances », comme si une « vacance » pouvait combler le vide de mon coeur.

 Alors, je me suis encore plus éloigné. La souffrance de ta mère a fait qu’elle a cru bon de rendre les choses encore plus compliquées pour te voir. La maladie a ensuite créé une distance supplémentaire. Je ne t’ai plus vu qu’aux « grandes vacances » comme ils disent, et moi, je me sentais encore plus « vacant ».

 Pourtant, le lien qui nous unit ne se dissolvait pas. Je sentais en toi le bonheur de me retrouver, moi, ton père fantôme. Je sentais, par un regard, par une expression de ta bouche, par la forme de ton corps, combien tu me ressembles.

 Et tu es arrivé, il y a quelques jours. Dix mois que je ne t’avais vu. Corps d’homme avec encore des traits de l’enfance. Magnifique corps portant la beauté et ma puissance. Je me reconnais en toi lorsque j’avais ton âge: 16 ans. 16 ans, l’âge des décisions, l’âge des grands émois, l’âge des grandes colères, celui où parfois on casse tout. Et surtout l’âge où on devient un homme.

 Alors, je te redécouvre. Je découvre surtout comme tu me ressembles. Tes idées sont les miennes. Je ne te les ai pourtant pas enseignées. Ton amour est le mien, mais cela ne t’est pas difficile. Tu as toujours porté un regard d’amour sur le monde. Et je suis fier. Fier d’avoir un si beau garçon. Fier de sentir ta sensibilité, même si parfois elle te fait mal. Fier d’observer le regard que tu portes sur le monde. Fier de ce que tu vas accomplir, même si je ne sais pas ce que l’homme que tu deviens fera. Fier d’être ton père et de voir comment les gens te regardent dans la rue, déjà sensibles au charisme que tu dégages. 

Et je te parle. Je te parle de ma vie d’homme, de mes visions, de mes colères, de ce qui me transporte. Et parfois, j’oublie que tu es là et que tu n’a pas encore vécu tout cela. Et j’ai l’impression de passer à côté de toi. Alors je pose mon bras sur tes larges épaules. J’ai du mal à réaliser que tu es tellement homme. Mais je sens que tu as encore besoin d’être embrassé, que tu as encore besoin de câlins.

Il est vrai que je suis probablement terriblement maladroit avec toi. Dans ma soif de ne pas te mentir, dans mon exigence de te montrer le monde, dans ma vision de la lumière qui émane de toi, je ne peux que te dire que je suis là, que te dire que je bois ta présence, que te dire que je vis ton essence. Dans ce bonheur timide, chargé de la peur de te louper, je ne peux que te dire :

« Je t’aime, mon fils ».

Sarlat, le 6 aout 2011, 21h36

Réponse de la «Lettre d’amour d’un père a son fils»

Très ému par ta lettre, je me suis mis en questionnement sur mes jugements par rapport à toi et la vie qui seras la mienne, mon avenir.

Certainement, je me suis demandé, étant plus jeune ce qu’il s’était passé réellement entre toi et ma mère. Maintenant que la vérité a fait surface plusieurs années après, je me rends compte, qui est vraiment dans le vrai, c’est-à-dire toi.

Toi mon père si grand, si fort, si tout ! J’ai toujours été en admiration envers toi. Que cela soit avec ton travail ou avec les gens que tu rencontres, au fur et à mesure que je passe du temps avec toi, je sens l’admiration et le respect qu’ils ont envers toi et ton travail. Tu es si important pour le monde, quelqu’un d’extraordinairement surprenant qui ne cesse de m’impressionner.

Je sens à présent l’amour que tu m’as toujours porté directement ou indirectement.

Je me remémore toujours une partie de ma vie que j’ai passé avec toi. Je devais avoir aux environs de 7-8 ans. J’avais passé les grandes vacances avec toi, un mois d’août. Je m’ennuyais affreusement et un jour, tu l’as senti. Tu m’avais alors proposé que, si je le souhaitais, je pouvais retourné chez moi en avion. Ce jour-là, je m’en suis voulu horriblement car j’ai senti t’avoir fait de la peine. J’ai versé toute les larmes de mon corps, je ne supportais pas te voir triste.

Je te transmet ça, pour te dire à quel point je t’aimais, et que je veux que tu le saches: cet amour n’a jamais disparu et ne disparaitra jamais.

Je t’aime! papa.

Sarlat, le 18 août 2011, 13h59.

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2012 – CASSER LE MENTAL ABANDONNER LA COMPREHENSION


Nous nous demandons souvent de quoi sera fait l’après 2012 et ce que nous en retirerons dans notre vie quotidienne. Il est indéniable que nous assistons à une formidable mutation des structures de nos sociétés et des modes de pensée.

 Nous terminons un cycle d’évolution de 25000 ans durant lequel, à travers différentes civilisations, l’homme a conquis son indépendance mentale et pris conscience à la fois de son humanité et de sa singularité individuelle. Ce qui est moins évident pour chacun est le chaos vers lequel semble nous pousser cette échéance sur le plan individuel et comment pouvons-nous nous adapter aux énergies en présence.

 Il s’agit pour nous aujourd’hui d’entrer dans une nouvelle expérience où nous devons vivre dans une mutation accélérée car notre planète émet cette évolution rapide sur le plan vibratoire et énergétique. Il s’ensuit une inadaptation de nos structures, sur tous les plans, face à cette nouvelle énergie.

 Qu’amène-t’elle ?

Elle nous demande de casser le mental en ne nous préoccupant plus de comprendre ce qui se passe dans notre vie. Nous avons été habitué à analyser les évènements de notre vie et à en analyser les composantes afin d’en extraire ce que nous appelions « leçon de vie » à travers les diverses expériences que nous pouvions aborder dans notre vie quotidienne. Nous en tirions des enseignements modifiant notre structure comportementales, notre vision des choses, et nous permettant de passer à l’étape suivante. Nous appelions cela « cheminer dans la conscience ». Ce mécanisme nous a permis de comprendre la place que nous occupons dans le monde et l’univers et de nous placer face à notre environnement. Nous y avons acquis notre conscience de l’individualité. Aujourd’hui, chaque individu sait qu’il est unique et différencié des autres et c’est cela le but que nous avions à atteindre durant ce cycle d’évolution de 25000 ans.

 Le 21 Décembre 2012, nous entamons un nouveau cycle de 25000 ans. Autant dire que nous sommes déjà dans la nouvelle énergie. Ce cycle est destiné à nous permettre de retrouver une conscience plus globale de ce que nous sommes, de retrouver nos filiations stellaires et universelles, et de reconstruire les facultés intellectuelles, vibratoires et énergétiques qui étaient les nôtres avant que nous nous incarnions sur cette planète, notamment dans nos fonctions extra-sensorielles et télépathes. N’oublions pas que nous n’utilisons actuellement qu’environ 10% de la capacité de notre cerveau.

 Aussi aujourd’hui, les évènements et les situations que nous vivons nous demandent de « casser le mental ». Nous ne pouvons plus, comme nous le faisions antérieurement, utiliser chaque éléments du quotidien comme moyen de transformation de la conscience. Si nous procédons encore comme cela, le mental nous conduit dans une impasse car son mode de fonctionnement ne peut que s’appuyer sur des éléments antérieurs pour tenter de comprendre ce qui se passe maintenant dans notre vie. L’analyse du Présent à travers des éléments du passé ne peut que nous conduire à des impasses, voire même à des catastrophes puisque les fréquences énergétiques d’aujourd’hui sont infiniment plus puissantes et transformatrices qu’antérieurement. De plus, la planète changeant de paradigme, il ne peut que s’établir de puissantes distorsions dans notre quotidien si nous procédons ainsi.

« Casser le mental » consiste à simplement vivre notre quotidien dans ce qu’il est sans tenter d’en tirer la moindre explication. Ce nouveau mode de fonctionnement demande une grande conscience puisque nous avons construit des millénaires d’automatisation d’un mental analytique basé sur la « force de l’expérience » (!!), nous amenant à tirer les conséquences et conclusions d’une expérience passée qui n’a aucun rapport avec le Présent et dont les conclusions seront par définition erronées et inadaptées.

casser le mental

casser le mental

 Vous serez alors tentés de dire : « Mais à quoi sert le mental alors ?? »

 Le mental sert à simplement prendre conscience que nous existons. Il sert à poser une distanciation entre ce que nous sommes et notre environnement. Il sert à ressentir le fait que nous sommes séparés de l’océan de conscience présent autour de nous (êtres animés et objets inanimés) et à être capable d’observer tous les éléments qui nous entourent. Le mental est l’élément qui sert au poisson dans le bocal de prendre conscience qu’il existe un bocal et qu’il est dans le bocal. Il prend alors conscience qu’il existe quelque chose au-delà du bocal.

 Alors de grâce, si nous voulons franchir cette étape avec le moins de casse possible, recentrons-nous exclusivement sur le moment présent et abandonnons la compréhension. Il n’y a plus rien à comprendre. 

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LA PENSEE ET LES JEUX DE L’EGO


Votre pensée est toujours juste. Elle est l’émanation des aspects inconscients et multidimensionnels de votre être et constitue la force de matérialisation de votre corps physique et des évènements que vous vivez. Elle crée votre monde et vos multiples réalités.

Il est pourtant hallucinant de constater combien vous ne prenez pas en compte, instantanément, l’émanation de votre pensée.

Souvent, la pensée vous apparait comme une fulgurance, face à une situation donnée. Pourtant, votre ego joue à l’apprentissage de la pensée et du raisonnement. Vous jouez à observer les multiples circonvolutions que votre mental crée, pour justifier le « cheminement » de votre pensée. Il n’existe pas de « cheminement » de la pensée. Le « cheminement  » est une production purement mentale. La pensée est dix mille fois plus rapide que la lumière. Autant dire que le temps qu’elle met pour émerger en vous et s’inscrire dans votre cerveau est de l’ordre d’une micro nano-seconde.

Le jeu de l’ego consiste à vous montrer le soit-disant « cheminement » de votre pensée (qui est en fait celui de votre mental) en vous posant en vous la croyance que vous apprenez ainsi quelque chose, que cela fait partie de la nature de votre expérience ou de votre apprentissage. En fait, ce soit-disant « cheminement » est une manipulation perverse de votre ego qui, par ce jeu, créé un système énergétique qui, sous prétexte de vous faire faire une expérience, met en place une charge énergétique polluant votre pensée.

La pensée et les jeux de l'ego

La pensée et les jeux de l'ego

Dans les faits, il est important de comprendre que, une fois cette énergie polluante créée, il est nécessaire que plusieurs heures s’écoulent pour qu’elle se dégage, même si vous en avez localisé le fonctionnement. Néanmoins, vous pouvez être certain que cette pollution se dégage puisque votre pensée est juste et qu’elle émet, par définition, une énergie d’alignement sur vos dimensions profondes et vos multiples réalités. Elle constitue le point de passage entre vos réalités et vous permet d’établir les ponts vous permettant de vous ouvrir à de nouveaux champs de conscience.

Le parasitage de l’ego retarde l’émission et la matérialisation de votre pensée de plusieurs heures, et par conséquent de plusieurs dimensions, retardant d’autant l’établissement d’une réalité équilibrée manifestant ce que vous êtes.

Il existe une très grave perversité dans ce mécanisme. Si vous laissez se multiplier ces jeux de l’ego, il peut arriver qu’à un moment donné, vous perdiez définitivement le fil de votre pensée. A ce moment-là, vous vous perdez dans des jeux mentaux dont vous ne saurez plus sortir car vous vous serez identifié à l’univers de votre mental. Vous serez alors immobilisé dans les limbes, confondant pensée et mental, situation se soldant par une grave crise existentielle et surtout une incapacité à réaliser dans le quotidien un monde à votre convenance. Vous devenez alors la proie idéale de tous les faux prophètes, les gourous et surtout de notre société de consommation vous entraient dans un consumérisme aussi insatisfaisant qu’improductif.

Sarlat, le 14 août 2011 15h59

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EXPERIENCE D’HOMME, canalisations-lâcher prise


J’ai éprouvé le désir, ce matin de vous parler de mon expérience d’homme dans son quotidien, vivant simultanément ses états d’entrepreneur, de chef d’entreprise, de chercheur spirituel et d’explorateur de la conscience et des moyens d’y accéder.

 Les membres de mon entourage m’ont souvent demandé comment je pouvais mener toutes ces activités de front, sans être autrement fatigué que par les efforts que je demande à mon corps physique. Ma réponse a toujours été la même : être dans le Présent, sans jamais laisser aucune projection polluer cet instant.

 Etre dans le présent, c’est créer un espace-temps de quelques minutes, ou quelques secondes comportant ses propres éléments (personnes, évènements, pensées, etc.), totalement indépendant des autres espaces-temps. Ainsi, ce temps est-il porteur de sa propre énergie, de sa propre puissance, de sa propre logique. Il ne vient pas « peser » sur ma force vitale. Je peux ainsi, dans la même heure et alternativement, parler avec mon banquier, gérer un incident de production à Madagascar, recevoir un de mes partenaires pour définir notre programme de travail annuel, écrire une canalisation, répondre à plusieurs appels téléphoniques. Les heures peuvent se succéder avec la même intensité (et elles le font). Le soir, je ne me sens pas fatigué outre mesure. Je n’ai sûrement pas réalisé le programme de travail que je me prévoyais le matin. Mais j’ai assuré mes tâches quotidiennes sans projeter sur le passé ou le futur un seul instant, regardant chaque élément d’un regard neuf et détaché (celui de l’instant). J’ai alors le sentiment d’avoir fait ce que j’ai à faire et le lendemain est un autre jour.

 Etre dans le présent m’a amené à opter souvent pour des décisions totalement irrationnelles, qui n’auraient en tout cas jamais été admises par mon mental rationnel, décisions constituant apparemment un facteur risque sur le plan notamment de la pérennité financière de mes entreprises. Pourtant, à chaque étape, mon être m’a toujours commandé de faire ce qu’il ressentait, y compris faire table rase ou remettre fondamentalement en cause des structures de vie qui m’apportaient stabilité et confort financier.

 Le seul critère retenu dans ces choix est le ressenti (Oui/Non),

temple de Kalabsha, Egypte, photo Serge Briez

temple de Kalabsha, Egypte, photo Serge Briez

et surtout le respect de mon intégrité personnelle et du code déontologique qui en découle. C’est ainsi que j’ai souvent été amené à prendre des décisions que mon entourage ne comprenait pas, voire désapprouvait. A postériori, ceux-ci finissaient par admettre que ma vision s’avérait juste et nous permettait d’ouvrir de nouveaux champs d’activité, de nouveaux territoires de conscience.

 La canalisation m’a profondément aidé sur ce plan. J’ai beaucoup canalisé, notamment en public, dans les quinze premières années de ma démarche de conscience (1990/2005).

Comme tout un chacun, j’étais encore alors bardé de systèmes de croyances.

Le passage le plus important pour moi a été en 1996, où, lors d’une canalisation avec El Morya sur la réincarnation, le contenu des informations énoncé ce jour-là par celui-ci a complètement pulvérisé les systèmes de croyance qui étaient les miens à cette époque. Je croyais alors en le Karma et ma vision personnelle s’était construite autour de cette perception qui me permettait de confortablement comprendre un certain nombre d’évènements qui avaient égrainé ma vie. La vision quantique de Morya et surtout son insistance à démontrer que le karma n’existait pas mais possédait la force de création que nous posons dans nos croyances jusqu’à induire l’incarnation dans certaines vies, m’a complètement déstabilisé. Il m’a fallu environ deux années pour assimiler les notions de temps, d’espace et la mécanique de construction des univers.

La canalisation a été pour moi une formidable école de lâcher-prise. J’étais un individu qui toujours avait été dans le contrôle. Laisser ce que je croyais être à l’époque une « autre conscience » parler à ma place m’a appris à lâcher mes croyances et à être totalement dans le présent, notamment par le fait que les informations reçues par ce moyen étaient souvent en contradiction avec mes propres systèmes de pensée. Néanmoins, j’ai toujours fait confiance à ce que je recevais car l’énergie de l’Amour était et est la trame dominante de ces messages.

 Je parlerais dans un autre article des techniques de canalisation et des critères sur lesquels reposent une « véritable » canalisation et qui différencient celle-ci d’une construction du mental qui croit canaliser.

 Merci de votre attention.

 Sarlat, le 3 août 2011, 6h28

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DESALIGNEMENT DES CHAKRAS SUR LE PLAN ENERGETIQUE


Le principe d’alignement correspond sur le plan énergétique correspond à l’état par lequel les fonctions énergétiques du Chakra sont effectivement, à leur plein rendement, remplissant leur fonction dans l’équilibre général des corps physique (système endocrinien), vibratoire et énergétique. Il est entendu par « désalignement », les altérations ou ruptures d’alignement provenant de l’inscription dans la psyché des systèmes de croyance ou de croyances personnelles, des chocs physiques ou émotionnels ou de l’impression de systèmes de pensée philosophiques, spirituels ou religieux. Tout apport extérieur à l’être, imposant au corps un modèle différent de l’équilibre quantique d’origine, altère l’état énergétique du Chakra. Le désalignement du Chakra produit une émission vibratoire du corps physique et corpusculaire qui « aimante » des fréquences inadaptées aux besoins réels du corps physique, vibratoire et spirituel de l’individu dans son environnement immédiat. Cette aimantation a pour conséquence de construire des évènements ou des situations en décalage par rapport à l’aspiration d’harmonie de l’individu. Il s’ensuit un rapport conflictuel entre l’individu et son environnement qui ne pourra être résolu que lorsque le Chakra retrouve son équilibre initial (voir l’article « Alignement des Chakras sur le plan énergétique).

 Etats d’être et situations provoqués par un désalignement du Chakra :

 Désalignement du Chakra de Base : il se traduit par une grande difficulté a entrer en contact avec son corps physique. La gestion de la vie quotidienne est ressentie comme une lourde charge. Les tâches quotidiennes ne s’accomplissent qu’au prix de pénibles efforts. La pénurie est récurrente. Il est difficile de gérer son temps. L’énergie vitale est insuffisante, voire franchement dégradée.

 Désalignement du Chakra Sacré : Il se traduit par un manque de centrage sur soi, une profonde dispersion et une grande perméabilité aux énergies extérieures. La relation à l’environnement qui en découle est difficile. L’individu éprouve de grandes difficultés à déterminer qui il est, et à définir ses positions et ses besoins. Il manque de confiance en lui et a tendance à se référer à des avis extérieurs, ce qui ne donne jamais de résultats satisfaisants. Ses projets n’aboutissent que rarement ou au prix d’efforts considérables.

 Désalignement du Chakra Solaire : Il se traduit par une relation à l’environnement difficile. L’individu est stressé ou pétri de peurs. Il ne sait pas manifester ses émotions autrement que par l’agressivité ou la tension. Il est souvent inhibé et infiniment dépendant du regard que porte les autres sur lui. Il éprouve un besoin irrépressible de reconnaissance par les autres, ce qui l’amène à développer des relations essentiellement basées sur l’affect. Il a tendance à vouloir imposer ses opinions aux autres et confond prise de pouvoir sur l’Autre et pouvoir intérieur.

 Désalignement du Chakra Cardiaque : Il se traduit par une grande difficulté à gérer son espace personnel. L’individu développe une tendance à l’enfermement, à la suspicion et au jugement. Il est dépendant de ses relations affectives et éprouve de grandes difficultés à aborder des domaines inconnus pour lui. Il a besoin d’un itinéraire « balisé » dans lequel la fantaisie ou la spontanéité n’ont que peu de place. Il est colérique et maussade, porteur d’une tendance à la dépression

Désalignement du Chakra Laryngé : Il se traduit par une grande incapacité à communiquer. L’individu est dans un état d’agitation et de stress quasi permanent. Il est incapable de parler des choses qui lui sont essentielles et compense cela par une logorrhée envahissante. Il tait ses opinions et développe une propension à rester sur des non-dits. Il a tendance à penser à la place de l’Autre, développant ainsi de nombreux malentendus et des difficultés de compréhension.

Désalignement du Chakra Frontal : Il se traduit par un matérialisme et un cartésianisme forcenés. L’individu ne croit que ce qui est « scientifiquement » prouvé et rejette, sans réflexion, toute hypothèse mettant en jeu une perception « subtile » des choses. Il est en conflit avec toutes formes d’autorité et de hiérarchie et les contestent d’une manière véhémente et agressive. Il est incapable d’avoir une vision globale des évènements ou des projets, et traduit cela par une grande rigidité.

Déslignement du Chakra Coronal : Il se traduit par une importante rigidité personnelle. L’individu est convaincu d’avoir compris ce qu’il est et refuse toute remise en question de ses options ou de ses opinions. Il nie toute spiritualité et dissocie les domaines spirituels et matériels. Il reste campé dans ses positions et refuse la transformation.

ALIGNEMENT DES CHAKRAS SUR LE PLAN ENERGETIQUE

DESALIGNEMENT DES CHAKRAS SUR LE PLAN ENERGETIQUE, graphisme Serge Briez

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ALIGNEMENT DES CHAKRAS SUR LE PLAN ENERGETIQUE


Le principe d’alignement correspond sur le plan énergétique correspond à l’état par lequel les fonctions énergétiques du Chakra sont effectivement, à leur plein rendement, remplissant leur fonction dans l’équilibre général des corps physique (système endocrinien), vibratoire et énergétique. Les altérations ou ruptures d’alignement proviennent de l’inscription dans la psyché de systèmes de croyance ou de croyances personnelles, de chocs physiques ou émotionnels ou de l’impression de systèmes de pensée philosophiques, spirituels ou religieux. Tout apport de l’extérieur imposant un modèle différent de l’équilibre quantique du corps physique altère l’état énergétique du Chakra. L’intégration et l’alignement de l’énergie des Chakras produit une émission vibratoire du corps physique et corpusculaire qui « aimante » des fréquences présentes dans l’environnement. Cette aimantation est obligatoirement harmonieuse à partir du moment ou l’ensemble énergétique est cohérent, équilibré et harmonieux, c’est-à-dire en parfaite résonance avec les codes identitaires de l’individu. Il s’ensuit, par voie de résonance, la création et la manifestation d’un certain nombre d’évènements. Nous aborderons au chapitre suivant ce que provoque et induit le défaut d’alignement du Chakra.

Alignement du Chakra de Base: il se traduit par une profonde fluidité et une grande aisance dans le monde matériel. Le rapport au corps physique est harmonieux. La vie matérielle et professionnelle est aisée et prospère. Le gestion du temps est fluide. L’énergie vitale est puissante et cohérente.

Alignement du Chakra Sacré : Il se traduit par une profonde connexion envers soi-même. L’identité est profondément installée. L’individu sait qui il est, ce qu’il veut faire et la confiance règne, en lui et autour de lui. Il peut aisément déterminer ce qu’il a envie de faire. Il concrétise facilement les moyens matériels pour faire aboutir ses désirs et ses projets.

Alignement du Chakra Solaire : Il se traduit par une relation à l’environnement harmonieuse. L’individu traverse la vie avec une grande spontanéité, exprimant naturellement ses émotions, sans se préoccuper du regard des autres. Son rapport aux autres est détendu, sans aucune agressivité et sans velléité de compétition, tout en étant puissamment dans son pouvoir.

Alignement du Chakra Cardiaque : Il se traduit par une attitude de profonde empathie vis-à-vis de son entourage. L’individu est ouvert à toutes les possibilités, apte à changer de direction dès que cela lui semble fondamental. Il est détaché de l’affect mais présent dans l’amour. Il gère parfaitement son espace personnel sans s’attarder aux projections émotionnelles de son environnement.

Alignement du Chakra Laryngé : Il se traduit par une totale capacité de communication, non pas dans une logorrhée envahissante mais dans la paix d’une parole bien posée. L’individu participe librement à tout ce qui lui est proposé dans juger, mais en se retirant lorsque les choses ne lui conviennent plus. Il est souvent placé dans un métier de communication et apaise les gens par sa simple présence.

Alignement du Chakra Frontal : Il se traduit par une grande capacité d’anticipation sur les évènements et une perception élargie des situations et de leurs implications. L’individu comprend le sens des lois aussi bien sur le plan social et sur le plan énergétique. Il est porteur de larges projets et sait comment les mettre en oeuvre.

 Alignement du Chakra Coronal : Il se traduit par une grande capacité de mutation et de transformation. L’individu perçoit l’existence d’autres plans derrière les premiers niveaux et permet aux autres d’entrer dans le même type de perception. Il est sensible aux changements et sait changer de paradigme. Il dispose d’une grande ouverture et d’une grande souplesse d’esprit.

ALIGNEMENT DES CHAKRAS SUR LE PLAN ENERGETIQUE

ALIGNEMENT DES CHAKRAS SUR LE PLAN ENERGETIQUE, graphisme Serge Briez

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LES MYSTERES DU 3


Toutes les traditions ésotériques, toutes les religions se réfèrent, pour la création du monde, la descente de la Conscience ou le retour à l’Unité ou l’Illumination au Ternaire. La Tradition chrétienne parle du Père, du Fils et du Saint Esprit, la Tradition indienne par de Shiva, Shakti et Vichnou, … Pourquoi n’y attachons-nous pas l’attention que cela mérite ?

La partition cellulaire dans le corps humain se fait sur la base du tétraèdre. Pourquoi ne basons-nous pas nos systèmes de pensée et nos modes d’évolution sur le 3 alors qu’à chaque seconde, notre corps le fait plusieurs centaines de fois ?

 Qu’est-ce que le 3 ?

3

3

 Le 3, sous la forme du trétraèdre tri-dimensionnel, constitue la figure énergétique et la forme magique qui permet au corps humain d’accélérer son champ de fréquence cellulaire. Par cette accélération, il active ses codes stellaires et retrouve des facultés contenues dans son corps et depuis trop longtemps oubliées. Ainsi, les facultés de clairvoyance, de clair-audience, de vision temporelle sont-elles liées à ce principe.

 Ma conviction profonde est que nous venons des étoiles par le biais d’un véhicule merkhabique. L’identité stellaire, n’ayant pas permise d’entrer véritablement dans la Matière, le 3 a été transformé en 4, d’où la création des Pyramides d’Egypte qui constituent le premier organe de transformation de l’énergie du 3 en 4. C’est ce passage qui a permis à l’homme d’être ce qu’il est aujourd’hui, porteur d’un mental intégré dans son corps d’une façon individuelle. Sans ces pyramides, il est probable que l’incarnation dans la Matière aurait été beaucoup plus délicate.

 L’Humanité expérimentant l’énergie du 4 depuis près de 5000 ans maintenant, certains membres de cette humanité se tournent aujourd’hui de nouveau vers le 3 pour retrouver cette filiation stellaire et retrouver le mouvement naturelle de la création. Le 3 réintroduit à une plus grande facilité de création matérielle, puisqu’il est le nombre créateur, et restitue à l’être ses véritables fondements.

 Le barrage le plus important à ce mouvement énergétique est constitué par les formes dérivées du 4. Le 8 qui est le symbole de l’Argent mais aussi de l’Infini, ce qui peut sembler un paradoxe, mais qui n’est qu’un paradoxe de premier niveau. Le 2 qui symbolise le Couple, mais surtout la relation à l’Autre. Il est clair qu’en institutionnalisant le 2 par le Couple et le mariage, les forces occultes maintenant l’Humanité au stade régressif de masse consumériste ont produit un verrou qu’il est bien difficile de remettre en cause.Chacun cherche son rapport à l’Amour dans le 2, alors que l’équilibre cellulaire repose sur le 3. Il est clair que dans ces conditions, l’harmonie peut difficilement se mettre en place.

 Vous comprendrez que par ce simple texte, la remise en cause de nos schémas directoriaux est profonde et qu’il sera nécessaire de revenir sur ces points. Je vous laisse simplement ce texte comme piste de réflexion.

Merci de votre présence.

Dimanche 31 Juillet 2011 14h41

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L’INCOMPREHENSION


L’incompréhension nait du regard que nous portons sur les autres. Notre regard est empreint des prismes de notre éducation, des systèmes culturels ou religieux et de notre histoire personnelle. A travers eux, nous nous sommes forgés une vision du monde que nous pensons être celle de tout le monde. Aussi, lorsque nous regardons l’Autre, ou lorsque nous tentons d’entrer en communication avec l’Autre, c’est à travers ce que nous sommes que nous le faisons.

C’est lorsqu’il s’agit des êtres que nous aimons, ceux qui composent notre intimité que cela devient le plus difficile. Il existe une telle proximité; le parcours en commun a été tellement long et multiple; nous avons tellement accumulé de matériaux similaires, que nous ne pouvons imaginer que l’Autre ne puisse pas penser comme nous.

C’est alors que, même si le dialogue est de bonne qualité, nous commençons à penser à la place de l’Autre et à lui attribuer des pensées ou des attitudes qui sont parfois à des années-lumière de ce qu’il est réellement. Nous avons probablement tous fait l’expérience d’avoir vécu de longues années auprès de quelqu’un, puis de choisir une autre route, et de constater que cette personne qui a vécu huit ou dix années à nos côtés, apparait comme le plus parfait inconnu, comme si tout ce vécu en commun, ce magnifique parcours d’amour n’avait jamais existé.

Nous constatons que nous ne connaissons aucunement cette personne que nous imaginions pourtant si proche et avec laquelle nous avions tant partagé. En fait, nous l’avions regardé avec le regard de l’incompréhension, le regard du prisme de notre ego sans jamais remarquer que nous ne la regardions pas, mais qu’elle était le miroir de notre ego et de nos projections. Nous avions projeté une « image » d’elle que ne prenait à aucun moment en compte ce qu’elle était réellement. C’est ainsi que l’incompréhension s’installe.

 L’incompréhension est le pire mal de notre siècle. C’est à cause d’elle que les êtres se déchirent, que les familles se détruisent, que la solitude règne. Le manque d’amour est rarement la cause des conflits et des séparations. Les humains s’aiment; C’est dans leur nature profonde. L’amour est présent la plupart du temps. Mais il s’exprime à travers l’incompréhension et il ne peut être entendu.

 Gardons-nous bien de penser à la place de l’Autre et de lui attribuer des pensées qu’il n’a pas. C’est la source de toutes les guerres.

amandiers en fleurs

Photo Serge Briez

Sarlat, le 26 juillet 2011 20h31

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CHANNELING OU MEDIUMNITE


La confusion est souvent faite entre channeling et médiumnité. Le différence se situe principalement sur le plan énergétique d’où découle la nature des informations reçues par une méthode ou l’autre.

En préalable, il faut savoir que ces deux facultés ne nécessitent aucune aptitude particulière. En d’autres termes, n’importe quelle personne disposant d’un minimum de centrage est en mesure de développer ces deux techniques. Un minimum de pratique énergétique et la connaissance de la base des principes énergétiques est simplement nécessaire.

 La médiumnité est une faculté de connexion qui se développe au niveau du plexus solaire (chakra solaire). Elle constitue une capacité de lecture des champs de l’astral présents autour de nous. L’astral est un plan qui contient les énergies les plus lumineuses comme les plus noires selon l’état dans lequel on se trouve et le niveau où l’on se place. Les guides de Lumière, les fées, les elfes, les gnomes, tous les petits êtres de la Nature, les démons, les vampires, les entités et les défunts sont présents dans ce plan. La difficulté réside dans le fait que selon l’état de la personne qui pratique la médiumnité, le niveau de connexion et la nature des éléments contactés diffèrent. A savoir que si le médium rencontre des difficultés émotionnelles ou relationnelles, sa résonance le connectera avec des entités denses. Par ailleurs, si son hygiène de vie n’est pas de bonne qualité, ou si elle fume, par exemple, sa fréquence vibratoire sera basse et elle contactera de bas niveaux.

photo Serge Briez

CHANNELING OU MEDIUMNITE photo Serge Briez

 Le problème de ces niveaux est que le désir de communication des entités de ces niveaux est tellement grand qu’ils peuvent prendre l’apparence d’êtres plus évolués pour entamer une relation avec le médium et nouer des rapports de longue durée entrainant celui-ci dans des plans illusoires sans qu’il en ait conscience. N’oublions pas que le plan astral est également le plan des désirs et que si le désir du médium est de communiquer avec un être déterminé, il peut très bien se trouver une entité de passage qui lui donnera l’illusion d’être cette personne alors qu’elle est tout autre chose.

 La dernière difficulté de la médiumnité est que cet état entraine souvent la perte de conscience, pour le médium de ce qu’il fait et ainsi, il lui est impossible, par le biais de son ressenti de contrôler la qualité de ce qu’il reçoit ainsi que le niveau d’où émane l’information. C’est ainsi que l’on peut aboutir à de grandes supercheries en mettant en action des médiums de la plus parfaite bonne foi.

 Le channeling est une technique différente qui constitue une mise en action des Chakras laryngé, frontal et occipital. Il s’agit d’une élévation vibratoire de la conscience ordinaire qui change de niveau et qui connecte des niveaux de conscience d’un niveau supérieur. C’est un peu comme si l’on prenait l’ascenseur pour connecter un niveau supérieur. Le grand intérêt de cette technique est que les deux niveaux de conscience (celui du channel et la conscience contactée) cohabitent en toute conscience. En d’autres termes, le channel, qu’il utilise la parole ou l’écriture, reste toujours conscient de l’information qu’il reçoit, Il peut ainsi intervenir dans sa conscience ordinaire, soit en coupant la communication s’il le souhaite, soit en participant librement à cet échange et en attestant de la validité de son ressenti par rapport à ce qu’il reçoit.

 On est en droit de se demander alors comment peut-on être sûr que le channel ne transmet pas des informations de son mental plutôt que celles d’une conscience supérieure. Le critère en est fort simple. Une véritable canalisation doit toujours donner au moins une information inédite. Une canalisation ne parlant que de s’aimer les uns les autres, en prônant de beaux sentiments mais sans rien apporter de nouveau que ces bons sentiments sera, à priori, une oeuvre du mental. Une canalisation qui met l’auditeur dans l’obligation de faire quelque chose ou qui porte des traces de jugement en est une aussi. Il convient donc d’être attentif au contenu des informations reçues.

Il faut savoir enfin que tout ce qui est « matière » est susceptible d’être l’objet d’une canalisation. La matière est atomique et dans tout atome se trouve la Conscience. Une chaise, un morceau de moquette, la peinture d’un mur, un insecte, une plante, un oiseau, etc, sont en mesure de communiquer si l’on s’en donne la peine.

Par ailleurs, les deux techniques sont physiquement fatigantes. Il convient de pratiquer régulièrement des exercices d’équilibrage énergétique ainsi que de respecter une bonne qualité et hygiène de vie (alcool, viandes rouges ou cigarettes ne sont pas recommandées).

Le lecteur aura compris, je pense, qu’il vaut mieux développer les techniques de channeling qui présentent moins de risques potentiels que la médiumnité qui présente un risque de captation et de parasitage par des énergies dont il sera ensuite difficile de se débarrasser.

Une dernière observation. Il existe peu de channels véritables et souvent ils décèdent relativement jeunes, victimes de problèmes cardiaques.

Sarlat, le 27 Juillet 2011 2h00

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ENTRER DANS LA REALITE MULTIDIMENSIONNELLE


Il existe un champ de réalité qui correspond à vos aspirations les plus folles mais dont vous ne pouvez même pas croire en l’existence. Il est de l’ordre de vos rêves et vous ne pouvez en imaginer la capacité de les matérialiser que vous détenez.

Les différents systèmes énergétiques présents autour de vous ont été élaborés par des races prédatrices se nourrissant des souffrances émises par l’Humanité et intégrant les réalités émotionnelles que votre humanité émet dans leurs propres plans d’existence. Ce sont ces systèmes qui manipulent vos médias et tous les organes de formation et d’information dont sont constituées vos sociétés. Ce sont eux qui dictent la « pensée unique », celle qui ne fait pas de vagues et qui ne pose pas de questions (surtout si elles sont essentielles).

C’est la raison pour laquelle elles sont aussi prégnantes dans vos propres champs de ressources et la raison pour laquelle vous confondez ces champs illusoires avec les vôtres qui n’ont pourtant strictement rien à voir avec ce que vous êtes dans votre essence.

N’oubliez pas que vous êtes poussières et parcelles d’étoiles et que le champ de diversification qui est le vôtre est intégré à celui de votre planète. Or votre planète constitue une des plus magnifiques créations de la Conscience Une qui a créée votre cosmos et les univers auxquels vous vous référez présentement.

Mont Moïse - Sinaï - photo Serge Briez

Mont Moïse - Sinaï - photo Serge Briez

Voici les étapes fondatrices de votre entrée dans la réalité multidimensionnelle.

Acte fondateur : percevoir la réalité des champs énergétiques et les sentir dans le corps.

Acte acteur : mettre en résonance et en application les ressentis du corps dans une réalité émotionnelle et factuelle sans se préoccuper du contenu.

Acte formateur : observer les résultats et les implications de ces actes dans votre propre champ de réalité sans les faire passer dans les prismes sociétaux, culturels, historiques ou familiaux. En d’autre termes observer les résultats dans un acte présent.

Acte réalisateur : acter ces informations dans son champ de réalité personnel sans se préoccuper des impacts sur l’environnement immédiat et ne rien supputer des conséquences que cela pourrait avoir quels qu’ils soient.

Acte transformateur : intégrer ces réalités dans ses champs expérientiels et les vivre sur le plan de ses sensations et de ses émotions.

Acte luminique : en tirer la compréhension des codes qui vous habitent et respecter la « lettre » mise par ceux-ci.

Acte révélateur : vivre cette réalité et la témoigner par l’acte. Il n’est pas possible de poser des mots dessus car les mots n’existent pas encore pour recouvrir et définir les fréquences qu’elles recouvrent.

Acte entropique : laisser toutes ses fréquences se répandre dans les univers et en observer l’impact sur les multiples champs de réalité et de non-réalité.

Acte intégrateur : accepter et aimer toutes les expériences déclenchées par ces processus et gouter à la formidable expérience de vie qu’elle apporte.

Fin de la manifestation.

20/07/2011 12h32

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LETTRE D’AMOUR A MON FRERE


Lorsque j’ai raccroché le téléphone hier matin, j’étais bouleversé. Bouleversé par ce que tu venais de me dire. Bouleversé par la reconnaissance que tu venais de me témoigner des cinquante huit années de trajectoire qui avaient été les miennes jusqu’à ce jour. Toi, si avare de paroles, si pudique dans tes sentiments, tu m’avais témoigné de ce que tu estimais la qualité de mes écrits et de mon travail et demandé de consacrer plus de temps pour émettre ma pensée à travers ce blog que tu as créé pour moi en début d’année. Je me suis demandé pourquoi j’avais éclaté en sanglots en raccrochant ce téléphone et pourquoi cette émotion m’avait submergé avec une telle puissance.J’ai alors vu apparaître la raison de cela, une chose dont je n’avais jamais pris conscience jusqu’à ce jour, et j’ai voulu par ces quelques mots que je ne t’avais jamais dit (parce que moi aussi, j’ai cette pudeur des sentiments qui ne dit pas ), ce que j’avais vu.

Nous avons dix-huit mois d’écart et lorsque tu es né (j’ai la chance d’avoir retrouvé la mémoire), j’ai été envahi d’un immense bonheur. Je n’étais plus seul sur cette Terre. Un Frère m’étais né. Nous avons grandi ensemble, nous chamaillant, nous aimant. Des frères, quoi! Lorsque l’un était absent, toujours l’autre le cherchait. Lorsque nous étions ensemble, jamais nous n’étions d’accord. Toi, tu bougeais tout le temps, avide de rencontrer le monde (tu n’as pas beaucoup changé depuis). Moi, j’étais plus contemplatif, préférant la tranquillité que tu venais toujours dérangé, comme si tu devais m’aiguillonner ou plutôt m’aiguiller vers la vie.

 J’ai compris aujourd’hui tout ce que je devais. Tu as toujours eu sur le monde un regard aiguë, un regard d’une telle acuité que tu en as fait ton métier, ta raison d’être, témoin de notre époque ( pour nos lecteurs, il est important qu’ils sachent que tu es réalisateur). Ce regard était, et est toujours, empreint d’une indéfectible exigence, celle de la droiture et de la justesse, celle de la transparence et de l’absolu. Pourtant bien des fois, tu ne l’as pas été (juste), mais n’empêche. C’est ton regard, celui que tu portes sur le monde. Et moi, j’ai, toute mon enfance et toute mon adolescence, et le début de ma vie d’adulte été sous ce regard. Je ne l’ai jamais perçu en temps que tel, jusqu’à aujourd’hui. Aujourd’hui, je sais.

 Ce regard de droiture et de cohérence m’a toujours suivi. C’est parce que je n’avais pas été clair avec toi que nous ne nous sommes pas vus durant dix-neuf longues années, autant dire quasiment toute notre vie d’homme. Surement ta soif d’absolu, ton exigence, j’avais failli à ta confiance. Pourtant, chaque 15 décembre, jour de ton anniversaire, moi qui oublie jusqu’à celui de mes enfants, je pensais à toi.

 Pour plaire à ce regard, parce j’avais besoin de ton amour, et que je voulais que tu sois fier de moi, gamin, je me suis toujours fourré dans des situations impossibles, car tu avais le chic pour t’attirer des ennuis avec toujours plus grand et plus fort que toi. Et qui tu venais chercher dans la cour de recréation pour de défendre? Ton frère. Ce regard m’a suivi toute ma vie. Je n’étais plus sous ses yeux, mais je me devais d’être droit. Je me devais d’être juste. Je me devais d’être le meilleur, pour te plaire, même si je savais que je ne te reverrais sûrement pas, tant est grande ta soif d’absolu.

Alors, j’ai vécu ma vie d’homme, avec ces aléas, ses chutes, ses exigences. Chaque fois que je suis tombé, je me suis relevé et je suis reparti, pour aller je ne savais où, pour faire, je ne savais quoi, mais toujours avec cette exigence d’être juste, d’être droit, d’être absolu, d’être cohérent. Aujourd’hui, je sais que ce que je suis, je te le dois. Si ton regard n’avais été posé sur moi, lorsque nous étions enfant, je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui et je voulais te le dire. Comme l’écriture est plus facile pour moi que la parole (qui s’étranglerait d’ailleurs tant l’émotion est encore présente en moi), je t’écris cette lettre.

Nos lecteurs pourraient se demander pourquoi, moi qui n’affiche jamais mes sentiments, j’ai choisi de publier cette lettre intime sur mon blog ! La raison en est simple : témoigner. Nous avons choisi avec Serge, mon Frère, de témoigner, chacun à notre façon, lui avec l’image, moi avec l’écriture et la parole, de notre regard sur le monde.

Quelle étonnante mécanique a fait que tu naisses a côté de moi? Par quel hasard, toi qui n’a jamais eu conscience de l’impact que ton regard avait sur moi et sur les êtres qui t’entourent, possédais-tu cette exigence de la droiture, cette acuité qui déterminerait la trajectoire de ce que je deviendrai cinquante-huit ans plus tard? Je ne sais . Mais peu importe. Tu es a côté de moi. Nous cheminons ensemble. Et je t’aime.

Ton Frère. Daniel

Dimanche 25 juillet 2011, 2h00

Daniel et Serge Briez

Daniel et Serge Briez

 Réponse à mon Frère Daniel

Il n’est pas aisé pour moi de rendre public les mots qui suivent mais comme Daniel me l’a dit çà peut servir aux autres et si deux autres personnes entamaient en lisant cet échange entre deux Frères une relation plus juste et plus aimante… ma pudeur s’efface dans ce but, on a tellement de mal à dire les choses qu’il vaut mieux que çà serve à quelques chose.

Il n’y a pas si longtemps que je suis capable de dire ce mot Frère sans être envahi par des sentiments contradictoires entre la raison et l’Amour. Ma vie s’est batie sur une enfance électrochoc, né second dans une famille aimante mais convalescente de la guerre avec tant de plaies dans les corps et les consciences à cicatriser. Je suis né ébloui par la beauté du ciel et de la lumière, j’avais toujours le nez en l’air et bien entendu la conséquence en était la “tête en l’air”. Quand je suis arrivé, j’étais attendu par mon frère qui m’a précédé de quelques mois et avait de la vie déjà une vision et une expérience quand je suis arrivé. Nos premières années ont été de la douceur de l’insouciance et des drames d’enfants dont on se souvient avec tendresse, les premiers pas, les premiers mystères, les premières souffrances, les premiers amours, les premiers goûts, le premier envol à vélo, le premier poisson pris dans la rivière, la première histoire racontée par le Grand père, la première cerise, la première gamelle…Je crois que notre expérimentation de la vie dans les premières années s’est faite souvent ensemble, à l’ombre du grand frère protecteur du danger des autres mais aussi naïfs l’un que l’autre dans la découverte de la vie. Ma vie d’enfant a hélas toujours été scindée en deux la vie avec ma famille et la vie à l’école et arrivé à l’âge de raison il a fallu me détacher de mes parents de mon frère et de ma soeur pour vivre seul un terrible parcours scolaire. Ce fut un désastre et je passais brutalement dans la réalité des hommes et de la société et depuis ma vie a toujours été basée sur cette dichotomie entre ma vie intérieure et ma vie dans la société. Les maîtres mots furent rapidement devoir et responsabilité, morale et respect, travail et effort. Bien entendu un enfant à la conscience de tout cela mais la société l’entendait alors autrement. La vie devait être sérieuse et grave, la beauté et la connaissance n’était accessible qu’au prix d’efforts récompensés et la place pour la différence ne pouvait être tolérée. Ainsi, j’ai passé ma “primaire” dans un broyeur d’enfant, ou la violence et l’humiliation quotidienne étaient ma réalité et je n’ai échappé je crois (je n’en suis pas sur) à la perversion des éducateurs qu’à force de constante révolte et résistance qui m’ont valu un sort peu enviable. Alors, je ne pouvais plus compter que sur moi et je t’appelai à l’aide quand la cruauté des autres enfants en rajoutait une couche insupportable, pour le reste je me suis toujours débrouillé seul. J’ai été isolé de ma famille et meurtri durant toutes ces années et l’image que j’avais de toi était un grand frère aimé mais tellement plus grand, tellement plus indépendant, tellement bon à l’école qu’il en était normal aux yeux des parents et érigé en modèle à atteindre. Les enfants naissent différents et une fraterie n’est pas un hasard, je le sais aujourd’hui, j’avais toujours de la facilité à dire quand tout allait mal entre nous,je n’ai pas choisi mon frère et si je l’avais rencontré dans la rue nos regards ne se seraient pas croisés. Je sais aujourd’hui que ce sont des paroles injustes mais dictées par ma révolte, quand on souffre on a tendance à affliger ceux qu’on aime le plus et qui sont là disponibles aux attaques on a tous joué ce rôle et je pense qu’il est parfois nécessaire pour éviter l’expression de violence extrêmes. Voilà donc une enfance désastreuse dès que je sortais de la maison et heureux dès que je me retrouvais dans ma famille. J’ai partagé avec toi Daniel, tout ce qu’un frère peut espérer partager, et nous avons fait ensemble l’expérience de la vie, je parle là de la vraie vie, celle qui a fait les adultes et les parents que nous sommes devenus aujourd’hui. 1968, ma révolution m’a sorti de la violence scolaire, malade, très malade mais endurci et avec un sens profond de l’amour de l’autre et du respect et de l’amour que l’on doit à l’univers. J’ai fait ma révolution çà a duré 20 ans, j’ai risqué ma vie dans des aventures splendides et désespérées dont je suis sorti affermi, j’ai perdu mes peurs de tout en chavirant au Cap Horn, j’ai perdu mes illusions d’immortalité après une chutte d’escalade de 12 m et la mort d’un compagnon de cordée. Nous avons vécu ensemble, jeunes adultes des années de folies et de tournis, partagés les ivresses, refait le monde, tenté des choses qui n’ont pas marché mais qui auraient pu marcher si …Puis tu t’es perdu dans une vie que je ne pouvais plus suivre et dans laquelle la violence à un jour fait son apparition et là une voix m’a dit : tu es pour Daniel le dernier NON, si tu ne lui déclare pas il se perdra irrémédiablement dans une vie dissolue. Pourquoi moi ? Je crois que je suis là pour çà aussi, humblement j’ai résisté et dis mon NON durant 19 ans et j’ai souvent pleuré comme un enfant de ne pouvoir rigoler et te serrer dans mes bras, je suis passé pour un homme intransigeant et fermé, ce que j’ai fini un jour par croire m’érigeant parfois en défenseur de la morale. Que d’errements… mais ma mission n’était pas facile et je ne le comprends vraiment qu’aujourd’hui. Puis nous nous sommes retrouvés sans arrières pensées comme si nous avions toujours été ensemble. Je ne crois pas aux grands destins et aux grandes missions mais je pense que les hommes qui s’aiment sont capable de dépasser les limites de ce que l’éducation, la société et ses lois imposent. Je crois que l’Homme est là sur terre en composante de l’énergie universelle et divine. Mes trois enfants m’ont appris que l’on ne sait rien et que chaque jour est une recherche d’absolu, d’Amour et de beauté. J’ai retrouvé avec toi la confiance innée en la vie, et je sais que notre mission est de transmettre ce coin de ciel bleu et le ciel étoilé que nous avons en nous. Mon exigence n’est qu’un respect absolu et ultime de la beauté qui m’entoure et dont tous mes atomes se nourrissent. Merci, de tes paroles et de l’aide que nous nous apportons pour poursuivre notre but, notre capacité d’absolu alliée aujourd’hui à notre compétence de la vie commence à nous permettre de faire le bien et le beau.

Serge Ton frère qui t’aime.

Daniel et Serge BRIEZ et le Grand Père

Daniel et Serge BRIEZ et le Grand Père

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L’INSTITUTIONALISATION DE LA PENSEE


Souvent nous nous interrogeons sur les fondements de notre pensée et sur le fait que, dans bon nombre de cas, celle-ci ne semble pas nous satisfaire. Mélangeant pensée et intellect, nous nous demandons alors si ce manque ne provient pas du fait que nous n’avons pas acquis suffisamment de connaissances, et si ce n’est pas cette carence qui induit en nous une pensée pauvre et insatisfaisante. Si nous déroulons jusqu’au bout ce raisonnement, nous nous lançons alors dans une débauche d’acquisition de connaissances nouvelles (études, lectures, exploration des différents systèmes philosophiques ou religieux).

l'arbre de la connaissance

l'arbre de la connaissance

 En fait, il n’en est rien. Le système de manipulation des foules et de la pensée, nous dirigeant vers une pensée unique, est tellement bien fait qu’il est devenu invisible, à moins que nous portions véritablement l’attention sur la façon dont les informations nous sont données à travers les médias de notre pays, et comment, malgré le fait que nous ayons à notre disposition de nombreuses chaines d’information, c’est toujours le même type d’informations qui nous est donné, l’information socialement et politiquement correcte.

 Je me suis longtemps demandé s’il ne fallait pas entrer ouvertement en opposition avec ce type de pratique, s’il ne convenait de dire à nos concitoyens : « Réveillez-vous! »

Les faits m’ont prouvé qu’il ne servait à rien de le faire, que malheureusement l’immense majorité de nos concitoyens étaient tellement anesthésiés qu’une information démontrant la manipulation collective n’était pas en mesure d’éveiller un assez grand nombre de conscience pour faire bouger le système

 Ne nous y trompons pas. Il ne s’agit nullement là de politique. Les partis de droite ou de gauche, quels qu’ils soient, une fois au pouvoir, utiliseront de la même façon les outils et les méthodes servant à asseoir leur pouvoir, et seul le citoyen lambda qui n’y aura vu que du feu, fera les frais de cette littérale mise en coupe de la pensée.

l'univers des médias

l'univers des médias

Alors que reste-t-t’il ? Un mot comme celui-ci, lancé sur le Net, lu par quelques personnes qui se diront : « C’est vrai, je ne suis pas satisfait de ma pensée. Mais peut-être finalement n’est-ce pas Ma pensée? »

 Alors ce mot n’aura pas été vain et votre pensée viendra s’ajouter à quelques autres qui ont pris la décision de « faire de la résistance », c’est-à-dire de penser par eux-mêmes.

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LA PAIX EST CE QUE NOUS SOMMES


Nous pouvons supposer que chaque homme et chaque femme de cette planète aspire à la Paix. La Paix est cet état où nous n’attendons plus rien, par lequel nous nous sentons tranquilles et qui nous fait dire et penser que plus rien ni personne ne peut altérer notre sérénité.

Souvent, face a nos guerres intérieures, nous nous interrogeons sur ce que nous pourrions faire pour atteindre cet état d’être et peu de pistes nous sont données pour parvenir à cela. Nous portons souvent la croyance qui consiste à penser que la paix est l’antinomie de la guerre et que temps que nous n’avons pas éradiqué nos guerres intérieures, nous ne pouvons accéder à l’état de paix.

Cette croyance est un piège. Ce que nous pensons être un état de guerre intérieure est simplement l’état de tension intérieure (et ce, quel qu’en soit le motif ou la source), qui nous permet de gagner en conscience. La nécessité de cette tension est absolue, car l’énergie qu’elle nous apporte est le seul moyen que nous possédons pour nous « éveiller ».

Pyramide au Caire

Photo Serge Briez / le Caire Juin 2011

Sans elle, nous serions « endormis » et notre être ne posséderait pas la possibilité de changer de placement et d’expérimenter de nouveaux paradigmes d’évolution.

En intégrant cette simple donnée, nous prenons conscience que l’état de paix est, et a toujours été présent en nous. Seule cette croyance a pu nous faire imaginer que nous ne l’étions pas.

Nous comprenons alors que nous sommes en paix et bien plus: que nous sommes la Paix.

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A QUI PROFITE LE « CRIME » ?


Lorsque nous nous trouvons face à un événement médiatique majeur, par rapport auquel, nous, commun des mortels n’ayant pas accès au pentacle de l’information, nous ne connaissons pas les tenants et aboutissants, tel que l’affaire DSK, ou les tragiques événements du 11 septembre 2001, nous pouvons nous poser la question: « A qui profite le crime? »

Nous voyons alors clairement apparaitre dans notre esprit la réponse, et nous pouvons être certains que les véritables instigateurs de ces événements ne sont sûrement pas ceux que les médias désigneront comme boucs émissaires, mais bien ceux, sur le plan occulte ( mais cela, pauvres communs des mortels que nous sommes n’en auront jamais la preuve!) à qui cela profite.

Inconsciemment notre Etre connait la réponse car il « reconnait » les sources de l’événement.

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Extérioriser et manifester l’amour


un vaste programme auquel bien des hommes et des femmes de la Terre se sont attelés depuis des siècles, mais avec combien peu de résultats;

Une utopie patente mais qui habite sans que rien ne puisse entraver réellement cet élan; il est clair que parfois les évènements m’ont fait perdre de vue cet unique but de ma vie;

Mon esprit lucide et cartésien me dit toujours, dans un coin de mon esprit combien cela est vain en regard de ce que les hommes font sur la Terre et ont fait à cette Terre.

Pourtant, je ne puis m’empêcher de croire à un monde où le respect de l’Autre, l’amour de son prochain deviendra le lot commun et la haine, l’exception.

amour et offrande

photo Serge Briez

Les évènements de ces derniers jours m’ont montré combien le cours des évènements pouvaient complètement sembler se retourner alors que tout était organisé depuis des millénaires de notre temps linéaire. Tout était ordonnancé mais en instance. En instance de ceux qui pouvaient la construire cette nouvelle Terre, en instance de ces jeunes/veilles âmes qui mettraient leur énergie à façonner la Terre à leur image, celle de la Beauté, celle de l’Amour, celle de la tendresse entre les êtres et du respect de leurs différences.

Alors je me prends à rêver. je me prends à rêver de cette nouvelle Terre. Le dernier président américain a construit son élection sur le slogan « Yes, we can ». Oui! nous pouvons. Vous pouvez rêver et construire votre rêve dans ce monde de réalités. Car la Réalité est ce que nous en faisons à chaque instant. C’est par elle que nous façonnons notre monde et que nous devenons ce que nous sommes. C’est par elle que nous donnons cette Terre à nos enfants.

Il est clair que rien ne nous incite à penser cela. Ou plutôt, tout est fait pour nous convaincre que cela est impossible. Devons-nous pourtant écouter les destructeurs de la Terre? Devons-nous penser que tout est accompli alors que l’Homme a toujours démontré sa capacité de rebond, sa capacité à retrouver le sens de ce qu’il est dans les pires instants, là où tout espoir et toute lumière semblait avoir abandonné la surface de cette Terre. Alors réveillons-nous et posons simplement autour de nous cette capacité à aimer.

Je vous adresse tout mon respect.

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KATE et WILLIAM, JEAN-PAUL II, OUSAMA BEN LADEN, un bel exemple de synchronicité à l’échelle planétaire


En une semaine de temps linéaire, nous avons eu trois événements planétaires majeurs qui ont chacun mobilisé l’énergie et l’attention de plusieurs milliards d’individus sur la planète :

– le mariage princier de Kate et William en Grande Bretagne – symbole de l’amour et de l’ouverture aux autres (une roturière épousant un prince) – 2 milliards de téléspectateurs éprouvant l’émotion de l’amour;

Kate et William

Kate et William


– la sanctification du Pape Jean-Paul II – symbole de la tolérance entre toutes les religions, reconnus par tous comme ayant été le Pape qui a le plus oeuvré pour le dialogue entre les différents courants religieux – 1 milliard de chrétiens pensant à lui dans une énergie d’amour et de dévotion; 

Jean Paul II

Jean Paul II

– l’élimination physique d’un des plus grands symbole de destruction du XXIème siècle : Ousama Ben Laden – son idéologie et ses actions ont eu, entre autres choses, pour effet de déclencher les guerres d’Irak, d’Iran et d’Afghanistan, créant un amalgame de xénophobie et de racisme à l’encontre des arabes et des musulmans qui représentent 3 milliards de croyants sur la planète. Il est à noter que la plupart des musulmans prônent l’entraide, le partage et le service aux autres.

OUSAMA BEN LADEN

OUSAMA BEN LADEN

Que faut-il voir dans ce rapide enchainement d’évènements?

Simplement que la puissance de l’amour initiée par le mariage de William et Kate en Grande-Bretagne et la puissance de dévotion envers Jean-Paul II ont créé un égrégore d’énergie positive suffisante pour créer la masse critique nécessaire pour initier le processus planétaire qui éradiquera (cela, seul l’avenir nous le dira) une logique du meurtre trouvant sa justification dans une idéologie politique.

Cette brillante démonstration vient nous interpeler sur le regard à porter sur les « commémorations » de tous ordres des dernières guerres mondiales (8 Mai, 11 Novembre, Shoa, etc.). Sans renier le devoir de « mémoire » qui permet aux générations suivantes de comprendre le sens profond de ces évènements, ne devrions-nous pas en profiter pour orienter nos pensées vers ce qui fait la conscience de l’ Homme et non son obscurité.

la conscience de l' Homme

la conscience de l' Homme

Vitrac, le 8 mai 2011


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AU SUJET DU NUCLEAIRE MANIPULATION OU INTOX ?


Une simple information pour vous recommander la lecture d’un article : TABAC ET NUCLÉAIRE qui m’a été indiqué par une amie. Je ne suis pas compétent pour apprécier la véracité de cet article que j’ai trouvé fort bien écrit et documenté. Mais sa lecture m’a permis de réfléchir et de me sortir de l’énorme intoxication véhiculée par les médias français sur le nucleaire.

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