Daniel Briez BLOG

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Chercheur passionné de la compréhension de l'être et de la psyché, mes recherches m'ont amené dès 1998 à la perception des dimensions quantiques de l'individu et de la "mécanique" universelle de la conscience. Depuis 30 ans,je partage mes recherches à travers l'enseignement et la publication d'ouvrages dans les domaines de l'ésotérisme, de la résonance chromatique et magnétique, de la médecine quantique et de l'utilisation des minéraux et des couleurs comme supports énergétiques du travail sur la connaissance de soi. Né en 1953, conférencier, formateur, auteur de seize ouvrages, passionné de litho-thérapie, je puise dans mon vécu un enseignement exempt de prosélytisme et prônant l'autonomie individuelle. Autodidacte, je sais combien la connaissance de soi s'obtient par la persévérance et surtout par la remise en question de ces mêmes connaissances. . Je consacre aujourd'hui principalement mon temps à la diffusion des "Parfums de Couleur" et à l'enseignement, animant des stages en développement personnel et des formations professionnelles sur le Thème de Cristal, les Parfums de couleur, le Chromotem afin de former des praticiens. Je consulte également.

Page d'accueil: https://danielbriezblog.wordpress.com

LA TERRE EST UN « MERDIER »


Depuis de nombreuses années, je m’interroge sur le sens de la présence de l’Humanité sur cette planète. L’homme a démontré depuis longtemps, les plus beaux et les plus vils aspects de sa présence sur cette terre. Lorsque l’on prend du recul par rapport aux mille évènements qui se produisent chaque jour, on peut s’interroger sur le peu de conscience qui prédomine à ses choix et surtout, on ne peut que constater l’incohérence dont il fait preuve dans ses actes, notamment ses actes fondateurs. Comme si le ferment de l’auto-destruction était inhérent à chaque individu et que, souvent, bien trop souvent, cette pulsion l’amenait à choisir la voie la plus déséquilibrée (par rapport à lui-même bien évidemment), la plus désastreuse dans ses choix quotidiens par rapport à l’accomplissement de lui-même.

Pourtant l’amour est l’énergie dominante de cette terre. Il n’est qu’à regarder de quelle façon une mère ou un père regarde son enfant pour comprendre que l’amour est omniprésent dans chaque individu. Tout être, quel qu’il soit, a reçu l’amour à un moment donné de son existence. Chaque être aspire ainsi à rencontrer l’amour dans sa vie et à en faire son énergie dominante.

Pourquoi alors tellement peu d’êtres s’avèrent capables de poser cela concrètement dans leur vie quotidienne ?

Probablement parce que nous vivons dans une société qui s’est fourvoyée dans des valeurs qui ont été instaurées pour diriger la richesse matérielle vers un tout petit nombre d’individus. Cela a commencé à travers le pouvoir politique des rois accaparant les biens matériels au profit de leur tribu. Ensuite, les religions ont suivi le même itinéraire, privilégiant le développement de leurs propres systèmes économiques pour développer un prosélytisme leur permettant d’accroitre, génération après génération, leur influence sur le pouvoir temporel. Ce mouvement a créé une immense confusion entre positionnement temporel et conscience spirituelle. A tel point que l’homme de la rue, celui qui ne connaissait pas les arcanes du pouvoir, s’est progressivement perdu dans une évaluation des choses l’amenant à entrer dans des schémas directeurs n’offrant plus la possibilité de construire une trajectoire conforme à son ressenti et surtout à son bien-être.

C’est alors que chacun est entré dans une course à la matérialité prônant l’acquisition de biens matériels comme une « religion ». Aujourd’hui, on mesure plus la réussite d’un homme à sa réalisation dans le domaine matériel que dans l’observation des valeurs morales ou spirituelles qu’il véhicule. C’est ainsi que l’Homme a créé un véritable cloaque énergétique sur cette terre.

Bien sûr, et heureusement, subsistent dans notre société des ilots de conscience. Il est vrai que ces êtres sont muselés dans leur expression. Il est fini le temps où un Jésus pouvait devenir un Christ et influencer la trajectoire d’une grande partie de l’Humanité. Si Jésus émergeait aujourd’hui parmi nous, il serait traité de doux rêveur, voire de fomenteur de secte, et très rapidement, on le ferait taire au nom de la salubrité publique.

Alors les hommes de bonne volonté de cette terre se taisent. Ils agissent dans les limites de leur sphère et attendent que l’immense majorité des êtres endormis par les illusions de nos médias s’éveillent et demandent des comptes à leurs dirigeants.

street art in Buenos Aires Photo Serge BRIEZ

street art in Buenos Aires Photo Serge BRIEZ

Pourtant le système ploutocratique, qui est maintenant le système dominant de notre planète, démontre grandement ses limites, ses injustices et ses non-réponses. Mais qui aujourd’hui peux s’élever contre une telle puissance ? Personne.

 Alors cela se traduit, la plupart du temps, par une incapacité du plus grand nombre, et cela dans la plus parfaite bonne foi car peu d’êtres sont foncièrement pervertis, a se regarder. Tout est toujours la « faute » de l’Autre, la « faute » du système, la « faute » du patron ou de l’épouse, la « Faute ». Quand arrivera le temps où le plus grand nombre sera capable de dire: « Ma vie ne me convient pas. Elle est telle que je l’ai créée. Qu’est-ce que j’ai à comprendre pour que je puisse m’épanouir ?

Car telle est la question. La capacité de se remettre en question, dans chaque parcelle de notre vie quotidienne, chaque fois que nous sentons les choses « grincer » autour de nous, chaque fois que l’insatisfaction émerge de nos tripes. Qu’est-ce que j’ai à comprendre?

Si nous faisons cela, alors émerge la capacité inhérente en chacun d’entre nous de comprendre ce que la vie nous apporte, de comprendre que chaque évènement est porteur de conscience, de comprendre que derrière tout cela subsiste une seule et unique énergie: celle de l’amour.

Alors qu’attendons-nous?

Allons-nous laisser notre terre devenir un mouroir, ou décidons-nous d’en faire un espace de liberté et de partage reposant sur la mise en phase de ce que nous sommes avec les évènements que nous créons chaque jour?

Telle est la question que nous pose notre terre aujourd’hui.

Buenos Aires, Photo Serge Briez

Buenos Aires, Photo Serge Briez

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L’AMOUR INCONDITIONNEL, AMOUR SANS CONDITION ?


L’AMOUR INCONDITIONNEL, AMOUR SANS CONDITION ?

 Cet article m’est inspiré par ma rencontre avec le fondateur d’Infinite Love.

L’amour est le mot le plus utilisé et dont la signification est la plus dénaturée de la planète. Sous ce mot, le genre humain a regroupé toutes les aspirations au bonheur, tous les transferts et les projections d’affection, tous les refus et toutes les souffrances qu’il a fait sienne, au fil des générations.

En tout premier lieu, je voudrais définir ce que recouvre ce mot sur le plan énergétique et quantique. Tout mot est une fréquence. Si cette fréquence est correctement conceptualisée sur le plan du mental humain, elle génère une matérialisation de son état et s’implante dans la matière de notre vie courante. Si elle ne l’est pas, elle introduit des distorsions qui faussent la vision que nous avons de son énergie et instaure des systèmes de croyance qui, eux-mêmes, altéreront encore plus la fréquence en question. Ce processus n’est pas lié exclusivement à l’amour mais à toute énergie distordue par le mental humain et n’étant plus le fruit de notre pensée première.

 Sur le plan énergétique, ce que l’humain appelle amour recouvre en fait l’énergie de cohésion et la trame de construction énergétique qui sous-tend toute matière. En d’autres termes, cette fréquence crée la cohésion atomique qui permet aux atomes de se coordonner pour créer une matière, que cette matière soit vivante (humains, végétaux, animaux), inerte (minéraux, planètes, étoiles) ou conçue (objets manufacturés, éléments factuels de notre vie quotidienne). En fait, aucune matière ne pourrait conserver sa cohérence et sa cohésion sans cette énergie. On est bien loin de toutes les projections affectives que l’humain a posé sur celle-ci.

L'AMOUR INCONDITIONNEL, AMOUR SANS CONDITION ?

Amour Infini - Photo Serge Briez copyright 2011

L’amour est le facteur qui met en oeuvre la Loi de Résonance qui fait que toute fréquence de même nature s’attire et converge. Partant de là, elle constitue l’énergie première qui nous construit à la naissance, ne serait-ce que par l’élaboration de notre corps physique.

 Si nous nous plaçons de ce simple point de vue, nous comprenons mieux que l’amour soit notre véritable ferment et qu’il nous incite à rencontrer les autres humains, porteurs de la même fréquence, et de nous rassembler. L’humain est grégaire. Il n’est pas fait pour vivre seul et c’est l’énergie-amour qui le constitue qui le pousse à aller à la rencontre des autres.

 C’est ainsi que, manifestant l’énergie de rassemblement et de continuité, l’humain n’a de cesse de trouver d’autres humains lui correspondant profondément, c’est-à-dire de rencontrer l’Autre qui lui permettra, si cela est son chemin, de poursuivre l’évolution de la race en procréant d’autres humains.

 Alors, il est temps pour nous de dépolluer le mot amour. Infinite Love signifie en anglais « amour infini ». Cet aphorisme pourrait être un des slogans idéaux pour dépoussiérer le mot amour et nous permettre de capter le fait qu’il n’existe aucune limite à l’amour. Si véritablement nous voulons entrer dans « l’amour infini », nous devons abandonner tous les systèmes de croyance que nous avons collé sur le mot amour.

 En tout premier lieu, nous devons comprendre que nous ne pourrons jamais réaliser notre profonde aspiration à l’amour tant que nous ne nous aimerons pas nous-même sans condition.

 S’aimer sans condition signifie accepter tous les aspects qui nous composent. Les plus lumineux mais aussi les plus obscurs. Chaque humain est bi-polaire par définition. Il ne peut en être autrement. La loi de création repose, sur notre terre, sur l’établissement d’une bi-polarité (ombre/lumière, masculin/féminin, jour/nuit). Sans la présence de ces deux pôles, nous ne pouvons prendre conscience de notre présence, ni de l’évolution de notre conscience. L’évolution de notre conscience repose sur des tensions internes que nous créons à travers notre trajectoire de vie et les innombrables décisions que nous prenons au quotidien. Sans ces points de tension, nous n’aurions aucun recul sur nous-même. Nous n’observerions pas notre vie et surtout ne tenterions pas d’apporter une trajectoire évolutive à ce que nous sommes et à la façon dont nous appréhendons le monde et nous-même.

 Il est donc indispensable que nous aimions sans aucune restriction ce qui nous compose et que nous ne jugions aucun des aspects qui nous déterminent. Ce que nous appelons nos « défauts » constituent toujours les meilleurs leviers par lesquels nous évoluons sur le chemin de la Conscience.

Il est illusoire de prétendre aimer les autres (ce que font bien des spiritualistes), si nous ne nous aimons pas totalement sans condition.

 S’aimer sans condition est aimer ses côtés obscurs comme ses aspects les plus lumineux.

 Ce n’est que de ce point de départ (s’aimer soi-même sans condition) que nous pouvons commencer à aimer les autres et surtout à les regarder avec toute l’empathie que nous pouvons porter. En effet, comment juger les autres alors que nous savons qu’ils ne sont que le reflet de nous-même! Cela est le point de départ de l’amour inconditionnel qui nous mènera à l’amour infini.

 Car l’amour n’a pas de limites. Dans la mesure où il est trame de toutes choses, il constitue le ferment, le lien et le trait d’union de tout ce qui existe. Il est aussi l’énergie par laquelle nous pouvons tout comprendre, accéder à la Connaissance car il constitue le langage commun à tout ce qui existe.

Alors il est temps pour nous de reconsidérer toutes les croyances que nous avons posé depuis des millénaires sur le mot amour et peut-être d’inventer un nouveau mot.

 « Amour Infini » me semble un belle proposition.

Sarlat, le 11 Octobre 2011, 21h21

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STEVE JOBS EST MORT, ANNIHILATION OU LIBERTE, LE CHOIX,


ANNIHILATION OU LIBERTE, LE CHOIX

STEVE JOBS EST MORT

Steve Jobs, le fondateur et créateur d’Apple est mort. L’Histoire dira probablement de lui qu’il a été un des plus grands génies de cette planète, au même niveau que Galilée, Léonard de Vinci ou Einstein. Il a surtout été celui qui a le plus concouru à développer la liberté sur cette planète.

Steve Jobs est mort

Steve Jobs

logo Apple

Pour comprendre l’extraordinaire apport de cet homme, je vous propose de vous placer dans une vision énergétique et vibratoire de son oeuvre. L’ordinateur a été la première machine utilisant le dyoxide de silicium comme support de mémoire. Il est important de savoir que chaque microprocesseur de la moindre machine qui nous entoure aujourd’hui en contient et que c’est sur ce Cristal constitue la « mémoire » de la machine.

Or, toute particule de Quartz (puisque c’est bien de cela qu’il s’agit) mémorise tout ce qu’elle rencontre, notamment les intentions (pensées) du créateur des machines qui sont construites autour de ses fonctions. Lorsque le concepteur d’une machine (l’ordinateur en l’occurrence) développe son invention et notamment son système d’exploitation dans une intention d’hégémonie, chaque nouvelle machine ou système d’exploitation reproduit ensuite est porteuse de cette énergie.

 C’est ainsi que nous avons vu depuis 25 ans se développer deux visions du monde diamétralement opposée:

– celle de Bill Gates et de Windows (les PC) qui a aujourd’hui totalement envahit la planète. On ne compte plus les condamnations aux Etats-Unis ou au niveau de la C.E.E. de Windows pour entente illégale et tentative de constitution de monopole. Même si Bill Gates a tout fait ces dernières années pour se redonner une image de marque correcte en faisant don d’une partie de sa fortune à des oeuvres caritatives et en développant les actions dans ce domaine, il n’en demeure pas moins que dès le départ de l’informatique et encore aujourd’hui, Bill Gates n’a eu de cesse que son système devienne quasiment le passage obligé de tout individu et de toute industrie. Il y a grandement réussit puisque Windows constitue la quasi totalité des systèmes d’exploitation utilisé en informatique aujourd’hui. Bill Gates n’a jamais caché sa volonté de voir son système devenir le seul au monde. Par la résonance de cette volonté, la moindre des machines qu’il produit, issue de cette intention, est porteuse, par le jeu de la mémoire de ses micro-processeurs, de cette intention. Elle véhicule ainsi une énergie d’annihilation de la liberté et concourre à éteindre les libertés de l’homme sur la planète. Elle alimente la mise sous dépendance du plus grand nombre au profit exclusif d’un tout petit nombre d’individus qui n’ont aucun intérêt à ce que les choses changent. Cette intention est porteuse de l’énergie du mental et de l’ego qui constituent des fréquences purement émotionnelles et maintiennent l’homme dans une dépendance aux émotions qui freinent, voire annihilent, le développement de sa conscience.

 – celle de Steve Jobs, qui, dès le départ, a toujours voulu mettre la machine au service de l’homme en trouvant des solutions qui étaient basées sur le fonctionnement intuitif de l’homme et non sur son mental. Le développement de l’intuition favorise l’accession aux dimensions supérieures de la Conscience et permettent à l’Homme de s’éveiller.

 Pour les utilisateurs d’ordinateur, il n’y a qu’à comparer le nombre d’heures d’apprentissage nécessaires pour apprendre à utiliser le moindre logiciel sur PC et la facilité avec laquelle, en quelques dizaines de minutes, on accède à l’utilisation d’un Apple. Je ne parlerai pas des « bugs » programmés sur PC destinés à maintenir l’utilisateur sous dépendance, ni de la multiplication des versions qui obligent l’utilisateur à mobiliser son mental dans une seule direction, celle de l’intellect, lui ôtant ainsi la possibilité de développer la puissance de créativité de l’intuition.

Pour le bien de l’humanité, Steve Jobs a toujours refusé cette annihilation de l’homme et n’a eu de cesse de proposer au marché des machines toujours plus performantes dans leur conception et surtout basées sur un éveil de l’intuition de ses utilisateurs.

 En tant qu’utilisateur d’ordinateur (j’utilise l’ordinateur depuis la création des premières machines de bureau dans les années 80), je peux témoigner de l’influence que j’ai subi, sans en comprendre le sens. J’utilise mes ordinateurs quotidiennement puisque je suis écrivain et que ces machines me servent aussi de support de développement de toutes ms activités. Ce n’est que depuis quelques mois que j’ai pris conscience de la mise sous influence que je subissais par l’usage quotidien que je faisais de mes PC.

 Il y a 10 mois, séduit par l’extraordinaire facilité d’utilisation de l’Ipad, je décidais d’en acquérir un pour l’utiliser dans sa fonction nomade. Je suis en effet quelqu’un qui se déplace énormément et je souhaitais posséder une machine ultra-légère me permettant de travailler n’importe où, dans n’importe quelles circonstances. Alors que l’utilisation d’un Ipad est d’une totale simplicité, il me fallu plus de 5 mois pour arriver à faire fonctionner l’envoi des emails. Je ne compris pourquoi que lorsque je pus enfin entrer dans un fonctionnement normal, où je sentis une transformation totale de mon niveau vibratoire au moment de l’écriture. Je mis quelques mois à comprendre véritablement le sens de tout cela.

Steve Job et le premier MACINTOSH

Steve Job et le premier MACINTOSH

 Travaillant depuis des années sur la vibration des Cristaux en Lithothérapie, je rapprochais mes sensations et mes difficultés de ma pratique du Quartz et compris progressivement que PC et Apple étaient porteurs de « codes » complètement différents qui faisaient que PC était au service d’une mise sous dépendance de l’utilisateur et Apple un système apportant la liberté à son utilisateur. Et là, (le lecteur m’aura compris) je ne parle pas d’uns interprétation symbolique, mais bien d’un état vibratoire conditionnant le fonctionnement du corps sur le plan énergétique et influençant toutes les décisions que nous pouvons prendre au quotidien. Je ne sais pas si les « codes » véhiculés par Windows ou Apple sont inscrits volontairement (cela n’est pas mon débat), mais même s’il ne s’agit que de l’émanation de ses concepteurs, l’influence est terriblement puissante et conditionne une grande partie des comportements terrestres.

 Je reviens donc à la disparition de Steve Jobs. Nous perdons avec lui un des gardiens majeurs de la liberté sur cette planète. Son positionnement dans l’élaboration de ses créations et le contre-poids qu’il a su créer face à l’hégémonie de Bill Gates fait probablement de lui une des personnes les plus importantes dans l’histoire de l’Humanité.

 Je souhaite (et je demande) que ses successeurs restent dans la même vision que lui, car je ne peux imaginer que son positionnement ait été fortuit. Steve Jobs savait profondément ce qu’il faisait et l’enjeu que son action représentait dans la libération de la conscience de l’homme. Nous nous devons de lui rendre un profond hommage et lui porter une extrême gratitude en tant que porteur des libertés de l’individu.

 Il est mort au moment où il a probablement réussi sa mission. L’IPAD et l’Iphone sont devenus, ces quatre dernières années, incontournables et prennent de plus en plus une position dominante sur le marché. Si les successeurs de Steve Jobs gardent le cap, ces outils permettront à l’homme de se libérer véritablement. Porteurs d’une fréquence hautement lumineuse, ils faciliteront l’accession pour l’Homme à de hauts niveaux de conscience, notamment en lui permettant de communiquer sans contrainte, mais surtout en diffusant une fréquence d’éveil qui est portée par chaque machine d’Apple. Une immense gratitude pour lui et toutes nos pensées de lumière pour ses proches et ses collaborateurs.

Nantes, le 7 Octobre 2011, 3h53       

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ECOLE ATLANTEA ET ECOLE DES ANGES


Une mise au point que m’a suggéré une des lectrices de mon Blog lors d’une rencontre sur le Salon Zen à Paris, la semaine dernière.

 En post-face de mes ouvrages « La Science des Chakras »,

La science des Chakras, livre de Daniel Briez

La science des Chakras

écrit en 1993, et « Les Anges »

Les Anges, livre de Daniel Briez

Les Anges

, rédigé en 1996, je fais mention de deux Ecoles que j’avais créé à l’époque, l’Ecole Atlantéa et l’Ecole des Anges. Ces deux systèmes correspondaient pour moi, à l’époque, à la vision que je me faisais de la transmission et de l’enseignement. Elles ont fonctionné durant quelques années puis se sont arrêtées, pour l’une en 1996 et pour l’autre en 1998. Elles sont toujours mentionnées à la fin de mes ouvrages car il est toujours extrêment difficile d’obtenir d’un éditeur, le mien en l’occurrence, de modifier la maquette d’un livre lors de son retirage (surcoût financier de refonte de la maquette). C’est ainsi que des informations obsolètes sont mentionnées dans ces ouvrages.

 Ma vision de la transmission est aujourd’hui bien différente. Je ne pense pas que les choses passent par des « écoles » ou des systèmes quelconques. Nous avons tous à trouver notre propre « école intérieure » qui repose simplement sur l’observation de la vie quotidienne et des sujets de réflexions qu’elle nous propose à chaque instant. L’objet de ce Blog est de proposer un certain nombre de pistes. Je sais, par vos nombreux témoignages, qu’il répond à cette attente.

 Ces deux écoles se sont arrêtées naturellement parce que l’énergie changeait et qu’il n’était plus le temps de passer par ces vecteurs de transmission. Merci à ceux qui y ont participé. Ils m’ont aider à avancer sur ce chemin.

Nantes, le 7 Octobre 2011, 4h23

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« Soyez insatiables, Soyez fous » Steve Jobs


voilà la traduction de tout le discours de Steve Jobs que j’ai trouvée sur le blog de Laurent de Rauglaudre
« Soyez insatiables. Soyez fous »

"'Stay Hungry. Stay Foolish.' And I have always wished that for myself." - Steve Jobs


Le 12 juin 2005, Steve Jobs (PDG-fondateur d’Apple et de Pixar) fait aux diplômés de Stanford l’extraordinaire discours suivant. Pour ceux qui ne le connaissent pas (ce qui était mon cas jusqu’à ce matin), j’en recommande chaudement la lecture, et la diffusion : c’est une remarquable leçon de vie.
On l’a déjà diffusé sur Internet ? Bien sûr, c’est là que le correspondant qui me l’a fait découvrir l’avait lui-même trouvé. Je lui en suis très reconnaissant et donc je fais pareil : je rediffuse.
Vous trouverez ci-dessous la traduction en français.
Steve Jobs’s Stanford speech (June 2005)
Traduction en français
«C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.

« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »
La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire “
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.Whole Earth Catalog
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog, l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.
Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog. Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.»
(Traduction Anne Damour)

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« Stay Hungry. Stay Foolish.’ And I have always wished that for myself. » – Steve Jobs


« ‘Stay Hungry. Stay Foolish.’ And I have always wished that for myself. » – Steve Jobs

 

"'Stay Hungry. Stay Foolish.' And I have always wished that for myself." - Steve Jobs

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CHANGEZ VOTRE MONDE, CHANGEZ VOTRE VIE


La notion de changement n’a jamais été aussi présente qu’aujourd’hui, à l’approche de 2012. Pourtant, il n’y a pas de réelle nouveauté dans le processus de transformation de la Consciençe. Seulement un temps où nous portons plus précisément attention et de manière plus présente à cet aspect de nous-mêmes.

Nous sommes créateurs de notre réalité. Cet aphorisme n’est pas une idée symbolique. Elle est l’exact reflet de notre capacité de création des évènements de notre quotidien par le simple jeu de la résonance. A ce titre, nous construisons chaque jour, par le moyen de nos innombrables pensées et décisions, notre monde personnel.

Le cycle d’évolution actuel nous propose deux alternatives que sépare une période transitoire si nous faisons un chemin de conscience.

Comme le fait la majorité de la race humaine, nous pouvons poursuivre la course en avant du consumérisme et orienter notre vie autour de l’acquisition de biens matériels. Cela peut paraître légitime sur le plan individuel. Les autres ont accès à ces richesses, pourquoi pas nous ? Mais est-ce que ce sont véritablement des richesses ? Est-ce qu’elles ne sont pas un écran illusoire créé pour nous empêcher de réfléchir à ce que nous sommes et ce que nous faisons ? Ne nous dirigeons-nous pas vers une dramatique impasse ? Ces questions ne sont pas réellement le propos d’aujourd’hui. Nous y reviendrons ultérieurement.

Ce positionnement a pour conséquence de créer, sur le plan collectif, un monde d’injustice, de peur dans lequel la richesse planétaire est placé entre les mains d’un nombre extrêmement limités d’individus (quelques centaines pour toute la planète). Ce monde génère famines, dépendances économiques et affectives, frustrations et insatisfactions. Ce monde génère des guerres : guerres économiques, guerres philosophiques, guerres entre les nations. Ce monde crée une tension latente porteuse d’une puissante forme-pensée, qui entraine même ceux qui ne sont pas réellement dans cette perspective dans une direction qui n’est pas forcement la leur. Ce paradigme est celui de la quasi totalité de l’humanité. Et il peut sembler légitime, notamment pour ceux qui ne possède pas le standard de confort occidental.

Vient ensuite le temps où nous prenons conscience de notre profonde insatisfaction . Nous regardons alors en nous pour découvrir les véritables raisons de cette insatisfaction et nous découvrons, ébahis que nous ne savons pas qui nous sommes et ce que nous désirons réellement lorsque nous supprimons les faux besoins créés par notre société de consommation. Nous ressentons l’impérieuse nécessité de nous arrêter et de regarder autour de nous. Si nous avons été totalement pris par la vague de consumérisme, nous prenons conscience que le monde que nous vivons est un désert. Désert affectif, l’amour n’existe pas autour de nous ou ne se matérialise pas. Désert relationnel, la relation a l’Autre ne repose que sur l’intérêt matériel de ce que l’Autre nous permet d’obtenir de lui. Désert spirituel, la vie ne semble avoir aucun sens et nous ne comprenons pas ce que nous faisons sur cette planète.

Nous nous trouvons alors extrêmement désemparés ou totalement désabusés et déprimés. Dans la perspective de ce paradigme, et à juste titre, nous ne croyons plus à rien.

changez votre monde

changez votre monde

Vient alors le temps pour nous de changer de perspective. Nous sommes les créateurs de notre réalité. Nous devons alors nous poser la question : quelle réalité décidons-nous de construire jour après jour ? Est-ce une réalité reposant sur des réponses que nous allons chercher à l’extérieur ? Nous allons alors nous lancer en quête des gourous de toutes sortes, des systèmes tous plus « miraculeux » ou exotiques en tous genres, les « reikis tartampions », les « livres miracle », les nouvelles/anciennes religions, les thérapeutes extraordinaires. Si nous prenons cette nouvelle voie qui s’avèrera aussi, à terme complètement illusoire, nous aboutirons également à la solitude, la frustration et l’isolement spirituel.

Ou alors, choisissons-nous une réalité reposant sur l’épanouissement de l’être ? Les esprits chagrins me diront mais comment faire ? Il est facile de le dire ou de l’écrire. Il est quasiment impossible de le faire ! Sauf peut-être au bout d’une vie de recherches !

Cela est faux.

Tout dépend de ce que nous mettons dans notre pensée. Si nous créons dans notre tête la pensée de l’échec ou de l’inaccessibilité de l’état de bonheur et d’équilibre, il est certain que nous créerons un pallier impossible à atteindre. Si nous posons en nous l’idée indestructible, qu’à partir de maintenant, nous créons un monde qui nous correspond sur tous les points : l’amour, la prospérité, la paix, la conscience et l’harmonieuse relations aux autres, nous créerons, dans notre réalité quotidienne, l’ensemble de ces éléments.

Changez votre monde

Changez votre monde

Car, chaque fois que nous dirigerons notre pensée dans cette direction d’équilibre et d’harmonie, nous poserons dans notre corps cellulaire une fréquence qui éliminera tous les programmes de conditionnement qui ont été posés en nous depuis notre naissance. Progressivement, la force de notre pensée transformera notre fréquence cellulaire et lui permettra de créer, par aimantation vibratoire, les éléments nécessaire à l’aboutissement définitif de cet état. Cela n’a évidemment rien à voir avec la pensée créatrice qui est encore un autre moyen pour renforcer l’ego et nous maintenir dans les dépendances multiples par le jeu de notre volonté et de notre mental.

CE PROCESSUS EST UNIQUEMENT VIBRATOIRE ET TRANSFORME L’EMISSION ENERGETIQUE DE NOTRE CORPS.

 Alors, que choisissons-nous ? Continuons-nous à être des moutons corvéables à merci ou choisissons-nous de prendre notre vie, notre monde et notre futur en main ?

 Je pense que la réponse est manifeste. Alors décidons aujourd’hui de changer notre monde et de changer notre vie.

 Sarlat, le 25 septembre 2011 14h57

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Les Eaux de Couleur, Daniel Briez


LES EAUX DE COULEUR, Daniel Briez

 Bien ou pas bien, votre état se résume à une fréquence chromatique émise par votre corps. La Fréquence de la Couleur conditionne tous vos états d’être au quotidien

Les Eaux de Couleur sont des parfums apportant la Couleur dans votre corps.

Le parfum est le support idéal pour répartir la Couleur dans l’ensemble des enveloppes cellulaires et énergétiques du corps humain. Sa volatilité lui permet de se répartir instantanément dans toutes les directions. L’information quantique qu’il contient lui permet de franchir les barrières de l’espace-temps terrestre et de diffuser son information chromatique sur tous les plans, dans toutes les dimensions, sur tous les temps (parallèles, antérieurs ou futurs).

Au-delà du confort que procure chaque Eau de Couleur, nous pouvons accompagner tous les évènements de notre vie quotidienne par une Couleur .

Le meilleur rapport à la Couleur est déterminé par notre choix intuitif.

Aimer ou pas aimer une Couleur signifient quelque chose pour chacun d’entre nous.

Une Eau de Couleur nourrit notre corps à plusieurs niveaux simultanément :

– le corps physique, par la composition d’huiles essentielles de la fragrance du Parfum de Couleur

– le corps énergétique, par la fréquence chromatique que véhicule l’Eau de Couleur.

– le corps vibratoire, par la correspondance qui existe entre l’Eau de Couleur et le champ quantique qui le supporte.

Cette triple action rend le Parfum de Couleur totalement efficient.

Il est recommandé d’utiliser l’Eau de Couleur à quatre ou cinq reprises dans la journée afin d’obtenir une action profonde. Il n’y a aucune contre-indication ou effets secondaires . L’Eau de Couleur est 100% d’origine biologique. Cela en fait un produit totalement assimilable par le corps

(ATTENTION : EVITEZ LES CONTRE-FACONS QUI NE SERAIENT PAS 100% BIO. ELLES SERAIENT DOMMAGEABLES A VOTRE SANTE)

Retrouvez les Parfums de Couleur Daniel Briez  sur www.parfums-de-couleur.com

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L’HANDICAP, UNE AUTRE VISION DU MONDE


 Je voudrais aujourd’hui réfléchir avec vous sur un sujet que nous n’abordons pas souvent dans nos réflexions, pris comme nous le sommes dans notre trajectoire quotidienne.

Nous sommes parfois profondément interpelés quand la vie nous place face à un de ces êtres hors normes qu’on nomme dans notre société un handicapé.

Il existe bien des formes de handicaps. Ceux qui touchent au physique, à une fonction motrice, et ceux qui touchent aux fonctionnements du cerveau, du mental et de l’intellect.

Il faut en tout premier lieu bien se garder de ce mot. Notre société progressivement grâce à l’éclatement de la structure familiale traditionnelle a créé l’exclusion de tous ceux qui ne sont pas conformes à la norme. L’éparpillement de la famille ne permet plus, comme au début du vingtième siècle ou en Asie aujourd’hui, de s’occuper de l’éducation des enfants, des vieillards et à fortiori de ceux qui sont hors des fonctionnements habituels que génère maintenant notre société. Je trouve que nous devrions appeler les handicapiés, les exclus.

Ne sachant comment gérer ces différences, cet écart à la norme sociétale, notre société étant dans l’incapacité d’aider les familles de ces exclus, nous avons créé des institutions pour les extraire de notre vision.

De la même façon, ne sachant plus gérer la mort et la vieillesse, nous avons créé des maisons de retraite qui ne sont en fait que des lieux de relégation dans l’attente de la mort de nos anciens, des mouroirs. Notre société n’est aujourd’hui construite que pour des acteurs économiques actifs, pourvoyeurs des circuits de consommation, apportant sa quote-part au mouvement général de fuite en avant.

Parfois, dans cette course en avant, un point fixe, ou plus lent, se pose en travers de notre chemin et nous oblige à marquer une pause, voire même à nous arrêter, car nous ne pouvons évacuer d’un revers de main alors les questions fondamentales qu’ils nous posent : celles de savoir qui nous sommes. Je veux bien sûr parler des handicapés.

Mais d’abord, qui est handicapé, ces exclus de la course en avant, ou nous-mêmes qui sommes souvent incapables de les regarder ou même de regarder notre voisin.

Cela me ramène à ce SDF qui vit dans la rue à côté de mon bureau, que personne ne regarde de peur qu’il leur parle, qui est ivre du matin au soir, sale parce qu’il a choisi de vivre dans la rue (je dis choisi, car pour lui il n’y a pas de problèmes de ressources dans la mesure où il retire de l’argent au distributeur tous les jours pour ses bières quotidiennes), et qui apprécie que je lui dise bonjour tous les jours lorsque je le croise.

Pour revenir au handicap, je dirais quelques mots de ce que l’on considère comme l’handicap mental. Il m’ a été donné de réfléchir de nombreuses fois a cette question.

A 30 ans, j’ai eu le privilège de fréquenter une jeune fille, soeur d’un de mes associés, qui était trysomique. Je dis était car elle est décédée aujourd’hui. Cette jeune fille (elle avait une vingtaine d’années lorsque je l’ai connue) a été la première a m’interpeler sur la notion d’amour inconditionnel. Elle était remarquablement intelligente, l’intelligence aiguë de ceux qu’on ne peut pas tromper par des faux-semblants. Elle savait très bien qui lui faisait des sourires de convenance, lui parlant avec la condescendance de ceux qui sont normaux, et ceux qui la regardait avec le coeur et reconnaissait la magnifique source d’amour qu’elle était et a été toute sa vie. A cette époque (1980), j’étais bien loin d’avoir le regard d’aujourd’hui. Je ne savais même pas ce qu’était une énergie, ce qu’était le coeur.

Cette jeune fille m’a profondément marqué. Au début, je ne savais comment la regarder, puis à force de la côtoyer (mon associé en avait la charge, sa mère ayant décédé quelques mois plus tôt) je n’ai plus jamais regardé ce que notre société nomme le handicap avec le sourire gêné de celui qui ne sait pas quelle position prendre.

Face à cette première expérience, dans mon regard, l’handicapé était devenu non seulement un être comme les autres, mais bien plus, un être qui portait l’amour bien plus que tous les normaux de cette société.

Mon cheminement dans le rapport à l’handicap s’est poursuivi durant toutes les années durant lesquelles j’ai oeuvré en tant que thérapeute. Durant cette période d’activité, je voyais évidemment se présenter des personnes ayant épuisé toutes les solutions proposées par la médecine ne sachant plus dans quelle direction se tourner. Elles avaient entendu parler de moi, de la Couleur et des Cristaux et cela leur paraissait une voie possible (aujourd’hui, je ne reçoit plus en individuel. J’ai pris la décision en 1996 de ne me consacrer qu’à l’enseignement de groupe et à la formation de thérapeutes). Dans ces personnes, certaines se présentaient avec leur famille, porteuses d’handicaps lourds ou de maladies en phase terminale.

Progressivement, au fil de ces rencontres toujours très fortes sur le plan relationnel, j’ai constaté que mon regard se transformait profondément au fil des années. J’ai rapidement vu que ce que je considérais au départ comme un handicap, avec toute la condescendance contenue dans ce mot de bien-portant, était plutôt un décalage entre cet être et la norme sociétale. Je constatait qu’elles portaient d’immenses qualités de perception que nous étions bien loin, nous les normaux, d’égaler. En effet l’exclusion (je préfère l’appeler exclusion qu’handicape), pour pallier à certaines inaptitudes normatives (les facultés d’acuité auditive et de sensibilité de l’espace environnant sont bien connues chez les mal-voyants), ou simplement parce qu’il avait choisi d’expérimenter une autre façon de percevoir le monde et de le vivre présentait bien des qualités de coeur, d’être et d’âme qui je n’avais pas perçu dans ma première vision empreinte de jugement.

Je pense que nous avons beaucoup à apprendre de l’observation de ces êtres, non pas dans une position de voyeurisme, mais dans un partage des différences qui nous démontre que personne ne détient la moindre vérité et qu’il est possible d’apprendre de tout être, et surtout de celui qui est différent de nous.

Le regard de l’exclu, et ce qui passe d’intelligence, d’acuité, de perspicacité et de sensibilité dans son regard est la plus belle récompense qu’il puisse vous donner lorsqu’il vous accueille dans son espace. Je souhaite à chacun d’avoir le privilège de recevoir ce cadeau de la vie.

Merci du temps que vous avez consacré à ce texte et à cette réflexion.

Sarlat, le 22 septembre 2011, 8h21  

Vous pouvez voir cette vidéo documentaire réalisée par mon Frère Serge : « les voiles de l’Agly » qui illustre combien les différences peuvent être surmontées et permettre de vivre des aventures humaines lorsque les femmes et les hommes laissent faire leur coeur.

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LES EXTRAITS DE COULEUR, Daniel Briez


Notre corps possède la particularité de concentrer ses principales tensions dans des zones bien précises qui peuvent se révéler particulièrement inconfortables. Les zones douloureuses de notre corps constituent le moyen privilégié que celui-ci possède pour nous transmettre une information essentielle: la dichotomie profonde qui existe entre ce que nous sommes réellement sur le plan codal et ce que nous faisons de notre vie.

Plus nous faisons le « grand écart » entre ces deux points et plus notre corps souffre. C’est ainsi que se créent les maladies: la différence entre ce que je suis et ce que je fais.

Les Extraits de Couleur constituent une alternative à ce type de situation. En apportant leur fréquence chromatique dans les zones en souffrance ou en rupture de code, ils permettent de reconstituer le lien quantique qui existe entre notre esprit et notre corps. Leur action met alors en marche un processus qui éliminera progressivement tous les programmes parasitaires qui empêchent notre corps de véritablement manifester ce qu’il est. C’est ainsi que nous allégerons considérablement nos points de tension.

L’Extrait de Couleur est utilisé lors d’un état de crise, ou lorsque nous souhaitons déclencher une action puissante dans une direction donnée.

 Les Extraits de Couleur sont composés de 50% d’huiles essentielles d’origine biologique et de 50% d’huile de chanvre bio. Cette forte concentration en huiles essentielles les rend puissamment actifs. L’huile de chanvre (la seule huile naturellement sèche, sans aucun traitement) permet une excellente pénétration des huiles essentielles par la voie cutanée et équilibre le côté « graisseux » des huiles essentielles à forte concentration.

 L’emploi des Extraits de Couleurest particulièrement recommandé en cas de choc ou de crise pour dégager une tension rapidement.

Retrouvez les Parfums de Couleur Daniel Briez  sur www.parfums-de-couleur.com

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COULEURS, CORPS CELLULAIRE ET VIE QUOTIDIENNE


PRINCIPE FONDATEUR DES PARFUMS DE COULEUR

 Le corps humain est composé de 70 milliards de cellules. Chaque cellule est constituée d’une membrane externe contenant le liquide cellulaire qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre (le même sens que le magma terrestre qui tourne sous l’écorce terrestre) et d’un noyau cellulaire contenant les 23 paires de chromosomes et les codes individuels comprenant les codes génétiques (lignée ancestrale), les codes luminiques (plate-forme vectorielle) et les codes stellaires. L’ensemble de ces codes se traduit dans l’ADN sous forme de fréquences chromatiques, autrement dit la Couleur.

les 13 Couleurs

les 13 Couleurs

 Chaque cellule émet une fréquence vibratoire distincte. La somme des fréquences de toutes les cellules produit la fréquence énergétique globale du corps humain. C’est ce que l’on appelle la résonance.

Lors de la naissance, le corps humain est inscrit dans un ensemble planétaire, lui-même inscrit dans un corps plus global, dit corps universel. Le corps humain, à sa naissance, peut être qualifié de corps quantique puisqu’aucune croyance ou aucun système de pensée ne vient induire une direction quelconque à la trajectoire de ce qu’il émet. S’il demeurait ainsi, il suivrait la trajectoire induite par ses propres codes et manifesterait simplement ce pourquoi il s’est incarné sur Terre.

 Le problème est qu’il en est rarement ainsi. Dès la naissance, l’enfant est pollué par les croyances induites par ses parents et très rapidement comprend qu’il est plus agréable pour lui de se conformer aux désirs de ses parents plutôt que de les contrarier. Papa et Maman sont contents, ils sourient et me font des caresses. Ils ne sont pas contents, je sens une tension en eux et ils me le font savoir de mille et une façons.

 Il en est de même ensuite. L’éducation scolaire prend le relais des parents, impose une norme sociale de pensée. Puis vient se greffer dessus la croyance en l’espace-temps linéaire qui finit de couper l’être de ses propres codes.

 Le parcours de vie se construit ainsi avec son lot de chocs et de déconvenues et plus nous engrangeons de déceptions, et plus le fossé s’agrandit entre nous et ce que nous sommes sur le plan codal, de par notre conformation de naissance.

 Toutes ces empreintes, ces chocs, ces systèmes éducatifs, ces systèmes de croyance altèrent le programme originel de notre corps. Il émet alors un fréquence distordue par rapport à notre fréquence originelle et attire à lui des fréquences de même nature (loi de résonance). Nous créons ainsi des situations conformes à nos dissonances. Les événements qui se trouvent ainsi générés sont insatisfaisants et décevants et nous ne savons pas comment mettre notre vie en adéquation avec des aspirations profondes que nous ne sommes même plus capables d’identifier ou de formuler.

La Couleur est le reflet de notre codification d’origine. Certaines couleurs sont en équilibre dans notre corps cellulaire à la naissance (ce sont nos talents, nos prédispositions à faire certaines choses, nos envies profondes et irrationnelles). D’autres sont en tension à la naissance. Elles constituent l’ossature de notre expérience de vie. C’est par la tension qu’elles créent que nous cheminons dans notre conscience et que nous évoluons. Elles sont nos inconforts, nos insatisfactions, notre désir de comprendre, notre refus des solutions toutes prêtes.

 Toutes les Couleurs sont présentes dans notre corps.

 Pour nous rééquilibrer nous allons ainsi chercher des couleurs dans notre environnement, couleurs qui nous aident à nous rétablir dans nos codes originels.

 Lorsque nous apportons la fréquence de la Couleur dans notre corps, nous permettons à celui-ci de retrouver son fonctionnement d’origine, par simple résonance. Cette mise en résonance du champ de fréquence, progressivement dissout tous les éléments qui vont à l’encontre de son fonctionnement naturel. C’est ainsi que nous prenons conscience des systèmes de croyance qui ne sont pas nous et qui nous parasitent. C’est ainsi que nous nous rappelons de chocs qui ont induit en nous des comportements qui constituent des réflexes de défense. C’est ainsi que nous faisons des prises de conscience sur ce qui nous fait du bien ou non. Chaque réaction est le reflet d’un dégagement d’un système parasitant notre fonctionnement originel.

Travailler avec la Couleur nous permet de retrouver une symbiose avec nos codes d’origine, de ramener notre corps à l’état de corps quantique et ainsi de restaurer sa naturelle santé mentale, physiologique, émotionnelle et spirituelle.

 C’est en partant de ces constatations que j’ai créé, il y a plus de vingt ans les Parfums de Couleur.

 Sarlat, le 19 septembre 2011, 21h24

Parfums de Couleur Daniel Briez

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Changez votre monde, Changez votre corps


PARFUMS DE COULEUR

 La Couleur est générée par les codes ADN de votre corps. Parfaitement équilibrées à la naissance, ces fréquences chromatiques se trouvent rapidement altérées par les chocs émotionnels que nous vivons dans notre vie, les systèmes de croyance inculques par l’éducation et la famille et la vision que nous avons de nous-même.

 La fréquence chromatique globale emise par notre corps « construit » les évènements de notre quotidien. Si notre fréquence chromatique générale est en équilibre, ces évènements sont harmonieux. Si elle ne l’est pas, ils ne le sont pas.

 C’est en rapprochant, dans un premier temps, le ressenti que j’avais au niveau de mon corps et des Chakras, en utilisant des huiles essentielles, que l’idée m’est venue d’en associé plusieurs pour avoir un meilleur impact.

Puis s’est posé à moi le fait de l’utilisation de ces combinés, car il était difficile pour moi d’utiliser ces produits purs. Mon épiderme ne les supportait pas. L’idée m’est alors venue de les « monter » sur des huiles végétales, puis sur de l’alcool, ce qui permettait une plus rapide et bien meilleure pénétration du combiné au niveau de l’épiderme et son accession au niveau du système endocrinien.

Vingt années de recherche et de cheminement personnel m’ont permis de mettre au point les Parfums de Couleur. Cette gamme de treize fréquences énergétiques peut aujourd’hui répondre à pratiquement toutes les questions qui se posent dans notre quotidien, aussi bien sur les plans familiaux, professionnels, thérapeutiques ou spirituels.

 Agissant comme de véritables « ouvreurs de conscience », les Parfums de Couleur permettent de remettre à niveau les différents systèmes énergétiques et donnent au corps la possibilité de restaurer ses équilibres de naissance. Ils n’imposent ou n’induisent rien sur le plan bio-chimique. Ils se contentent de transmettre une fréquence vibratoire (couleur) et relancent les systèmes énergétiques du corps.

 L’information quantique qui est donnée aux excipients permet aux produits de dépasser l’espace-temps linéaire terrestre et de porter l’information dans tous les plans et dimensions parallèlles de l’être. Ainsi peuvent se dénouer des blocages qui se produisent dans des plans parallèlles, d’autres vies, voire d’autres corps qui sont présents dans notre Ici et Maintenant simultanément, puisque la physique quantique nous démontre depuis longtemps que le temps et l’espace n’existent pas. Ils ne sont que des conventions mentales destinées à nous situer, en tant qu’être humain dans le Cosmos.

 Outils indispensables d’un cheminement de compréhension de soi, les Parfums de Couleur permettent d’accélérer les mécanismes d’évolution et de pallier à certaines situations difficiles ou transitoires. N’étant pas un système en soi, ils peuvent être utilisés par les thérapeutes ou praticiens de santé comme accompagnement de leur pratique, tant dans les domaines du massage, que des thérapies énergétiques ou de développement personnel. Ils constituent un précieux outil d’assistance. Aucune connaissance particulière n’est requise pour leur utilisation de ces produits.

Parfums de Couleur Daniel Briez

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Les Huiles de Couleur Daniel Briez


les HUILES DE COULEUR Daniel Briez

 Le corps est le reflet des fréquences chromatiques qu’il contient. Les désordres physiologiques créent des distorsions chromatiques qui se traduisent par des évènements discordants dans votre quotidien. Harmoniser les fréquences de notre corps vous permet d’harmoniser les evenements de votre quotidien.

 Les Eaux de Couleur constituent le moyen le plus pratique pour apporter la Couleur dans le champ énergétique du corps. Néanmoins, il est parfois nécessaire d’avoir une réponse plus en profondeur. Les Huiles de Couleur répondent à ce besoin. Lorsqu’il s’avère nécessaire de traiter une difficulté d’être sur le fond, dans le cas d’empreintes anciennes ou d’une véritable difficulté d’être, l’Huile de Couleur sera à même d’apporter la fréquence chromatique d’une façon plus durable et plus en profondeur que l’Eau de Couleur. Nous travaillerons alors avec les deux supports afin d’obtenir un résultat plus profond et plus rapide.

Lorsque vous posez une Huile de Couleur sur votre corps, vous apportez a vos cellules une énergie d’harmonisation qui lui permet de retrouver son équilibre. Ainsi votre vie s’harmonise-t’elle.

Les Huiles de Couleur sont composées d’huile de sésame, de macadamia, et de noyau d’abricot et de 10% d’huiles essentielles, tous produits issus de l’agriculture biologique. La haute teneur en acides gras insaturés en fait une véritable huile de corps, hydratante, permettant une régénération de la peau. Le fort pourcentage d’huiles essentielles permet une action durable et en profondeur. La mise en action de lHuile de Couleur est plus lente que celle de l’Eau de Couleur, mais plus durable. L’Huile de Couleur est particulièrement recommandée en traitement de fond.

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Découvrir son identité


Une des principales questions qui se pose à nous dans cette période de mutation est de savoir qui nous sommes. Cette interrogation constitue un des principaux enjeux du futur, car c’est en sachant qui nous sommes que nous pourrons déterminer ce que nous avons à faire, et ainsi définir les trajectoires que nous prendrons.

Il est clair que, du point de vue de l’humanité et du collectif, les années qui viennent représentent une mutation qu’il ne va pas être simple de négocier. La crise identitaire dans laquelle se trouve l’humanité ne facilite pas une lecture objective et saine de notre avenir, et la présence des groupes de pression économiques mondiaux n’a aucun intérêt financier à ce que ces questions soient clairement évoquées.

Nous avons donc à aborder une lecture claire, sans concession, mais aussi sans a priori, de nos codes identitaires, et définir ainsi quelles seront nos options dans les années à venir.

Et c’est là que le problème devient complexe.

En effet, la vision que nous avons de nous-mêmes est une vision que nous avons construite à travers le regard des autres, à travers nos systèmes éducatifs et surtout à travers les systèmes de croyance que nous avons établi, consciemment ou inconsciemment, sur nous-mêmes.

Autant dire qu’il y a peu de chance, compte tenu de l’importance des filtres déformants, que nous puissions répondre objectivement à la question : « Qui suis-je ? »

DECOUVRIR SON IDENTITE

découvrir son identité - graphisme Serge Briez

De plus, si nous ne sommes pas capables de répondre à cette question, nous allons opter pour des trajectoires de vie qui n’auront que peu de rapport avec nos besoins réels et déclencher de vrais catastrophes structurelles quant à notre vie, ou pour le moins, une insatisfaction profonde et une désorientation totale.

Alors comment faire?

Tout d’abord, il nous faut poser le principe que nous ne savons pas qui nous sommes. Et méfions-nous grandement de nous-mêmes lorsque nous sommes dans nos « certitudes ». Il est d’ailleurs amusant d’observer de quelle façon nous absorbons les messages de notre ego bardé de ses convictions sur ce que nous sommes, alors que nous rejetterions probablement avec véhémence la moindre de ces incohérences si elle nous était énoncée par un tiers.

Poser ce postulat nous met dans une écoute et une observation approfondie de nous- mêmes, et va commencer à nous permettre de déceler des pistes qui, à terme, nous amèneront à nous-mêmes.

Cette première étape franchie, nous devons choisir un protocole régulier de retour sur soi et d’introspection journalière (ce que nous ne prenons jamais le temps de faire) afin de laisser notre psyché se reposer et progressivement descendre au contact de ce que nous sommes. La pratique d’un état méditatif sans objet et sans protocole, répété à heure fixe quotidiennement, est un bon point de départ.

Il faut ensuite prendre son temps. Les réponses ne nous parviendront pas en deux jours, ni même en trente. Nous avons mis toute la durée de notre existence pour construire cette vision egotique de nous-mêmes. Nous n’allons pas la transformer en cinq minutes.

Progressivement nous constaterons que certaines sensations émergent. Elles ont toujours été là, mais nous n’y prêtions pas attention. Ces sensations impacteront sur notre corps. Seul le corps est réellement en mesure de nous restituer des informations car il est le seul à détenir nos codes identitaires. Néanmoins, nous ne pouvons pas lui faire immédiatement confiance, car il est aussi porteur de toutes les croyances que nous y avons inscrites et à ce titre, le décodeur qu’il constitue est faussé partiellement, et nous donne des indications déformées par celles-ci.

Voilà en quelques mots un début d’approche d’introspection pour acquérir notre indépendance et notre réelle liberté face à un mode de pensée et un mode de vie qui ne nous a, en aucun cas, appris à le faire.

Merci de votre écoute.

La Teste de Buch, le 9 septembre 2011, 9h44

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SHIVA LINGAM, OUTILS COSMIQUES


A l’origine, les Shiva Lingam sont des pierres de forme plus ou moins ovoïdes roulées par les grosses rivières himalayennes. Elles sont récupérées par des communautés de méditants, dédiant leur ascèse à Shiva. Shiva est l’énergie Feu, principe masculin.

Les Shiva Lingam sont polis à la main jusqu’à obtenir un ovoïde parfait. Ils font de 500 gr (Lingam pour des autels domestiques) à plusieurs tonnes. Elles sont considérées par les indiens comme des pierres sacrées. Aucun acte de commerce ne doit être réalisé sur ces objets de culte. Elles sont fabriqués par des communautés de méditants vivant en famille au sein de villages dédiés à Shiva. Seuls les hommes sont habilités à « toucher » les pierres et à les polir. Elles sont polies uniquement à la main. Ces communautés reçoivent des dons de différentes sources.

SHIVA LINGAM : arrivée en France, photo Serge Briez

SHIVA LINGAM : arrivée en France, photo Serge Briez

Les Lingam sont érigés sur des conques symbolisant le principe féminin (Shakti), l’union de Shakti et de Shiva créant Vishnou (le Saint Esprit chez les chrétiens).

Les photos qui accompagnent ce texte représentent de vrais Lingam. La plupart des Lingam que l’on trouve sur le marché européen sont des pierres ovoïdes polies à la machine, n’ayant aucune portée vibratoire.

SHIVA LINGAM : arrivée en France, photo Serge Briez

SHIVA LINGAM : arrivée en France, photo Serge Briez

Un Shiva Lingam ne s’active que lorsqu’on pose la conscience sur lui. A cet instant, il établit un lien de verticalité entre le Ciel et la Terre. Lorsque l’axe vertical est stabilisé, il projette son énergie à l’horizontal et ouvre toutes les dimensions. Un Lingam de 150/200 kg comme ceux figurant sur la photo impulse une énergie sur plusieurs dizaines de kilomètres. Ils sont destinés à des lieux de rencontre, des centres de stage ou des particuliers faisant un travail de conscience planétaire. Un Lingam d’une tonne possède une portée de plusieurs centaines de kilomètres.

Il est intéressant de noter que ces Lingam, sur le plan de la connexion énergétique et vibratoire dépassent amplement le plan de Shiva. Je pense que ces méditants sont tellement inscrits dans leur pratique depuis longtemps, leur travail est tellement puissant, qu’ils connectent les Lingam à des champs de conscience beaucoup plus larges que ce qu’ils pensent. Ces lingam sont les pierres les plus puissantes que j’ai jamais rencontré, d’une puissance bien au-delà des menhirs que nous avons en Europe.

 Sarlat, le 4 septembre 2011, 20h50

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Une réflexion, au sortir d’une méditation, sur la nature de l’Homme


Difficile de mettre des mots sur ce que je sens tant cela est multiple.

Je suis multiple. Je suis les mondes. Je sais les ordres et les désordres. Je capte les futurs désirés par la Terre. Je sais ce vers quoi elle tend. Je connais les chaos prédictibles. Je me sais et me sens depuis toute Eternité partie prenante dans cette inénarrable architecture.

Pourtant, quelque chose de nouveau émerge.

Pas vraiment nouveau en fait. Plutôt émergeant d’une éonière mémoire, celle d’un âge oublié, sans âge.

J’ai/nous avons déjà connu cela. Mais il y a tellement longtemps…

Tellement que je n’ose fixer ma vision dessus de peur d’y croire. Peur que nous passions encore une fois à côté. Peur encore de manquer ma création.

 Je suis multiple.

Je me sens un enfant, conscient mais enfant quand même, conscient de sa Conscience, Mais conscient aussi de l’émerveillement qu’il y a à laisser « Cela » se créer.

Je ne sais pas encore ce qu’est « Cela ».

Ou plutôt, je ne veux pas le formuler, de peur que le poids de ma pensée le fasse s’échapper. 

« Cela » est grandiose. Géant. Doux. Merveilleux. Tendre. Immense.

« Cela » impacte les Univers et transforme les mondes, au sens matière du terme.

« Cela » redonne à l’être la dimension qu’il a perdu depuis qu’il a oublié sa Mémoire.

 C’est immense.

La sensation que j’en ai est intime. Comme une minuscule vibration au cœur de la plus infime parcelle de mon coeur. Fragile. Délicate. Comme un duvet porté par le vent.

Et pourtant porteuse de la plus ultime puissance. Celle qui crée et détruit les Univers. 

Je me sens aussi, multiple et porteur d’étoiles, comme je l’ai toujours été.

Je ressens la puissance de convection et de transformation de cette délicate et incommensurable puissance émergeante.

Alors je me garde bien de fixer quoique ce soit.

Je sais que cela est en lien avec mon parcours d’homme, celui qui rencontre aussi celle qu’il n’attendait pas (ou plus?).

Alors je me contente de vivre ma matière. Je suis là, dans ma nouvelle maison, attendant que les électriciens pose un branchement provisoire (??). Quelle image !

Je suis serein, tranquille, comme si je savais que j’avais attendu cet instant longtemps, tout en sachant que, forcément, il se poserait dans cette vie.

 Je suis tranquille. Mon corps n’attends plus.

Je prends conscience maintenant que depuis ma naissance sur cette Terre, il a attendu.

Je me sens revenir à mes sources. C’est indescriptible mais tranquille.

Portant toutes les lignes de force que je perçois sont violemment en mouvement, comme des fouets qui claquent.

Les mondes basculent.

D’autres surgissent du néant, se matérialisant en provenance d’espaces-temps inaccessibles jusqu’à présent.

Un chaos harmonieux, créant au sens propre du terme un nouvel univers.

Et je sens simultanément cette filiation profonde avec la terre égyptienne, avec toutes mes vies, avec tous les êtres qui font partie intégrante de ce périple et qui œuvrent dans leurs sphères.

Athors, Egypte - Photo Serge BRIEZ
Athors, Egypte – Photo Serge BRIEZ

 Je sais que cela pose une profonde réalisation énergétique sur la terre de France et sur Sarlat.

 Voilà.

Quelques mots. Quelques ressentis. Dans une immensité en mouvement. Dans la mouvance des créateurs de mondes. Dans la Paix en marche.

 A vous tous.

Sarlat, le 4 septembre 2011, 5h54

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LA PAIX N’EST PAS L’ANTINOMIE DE LA GUERRE


Il me semble important d’attirer votre attention sur un point qui s’avère un grave barrage au développement personnel et à l’intégration de soi.

 Un des points les plus importants dans l’intégration de l’être est de s’appuyer sur sa propre capacité de pacification pour découvrir de nouveaux champs d’expérience et atteindre l’équilibre.

 Dans l’inconscient de l’individu, la croyance est puissante qui consiste à penser que pour trouver un équilibre de vie, il faut éliminer en soi tous les points de tension intérieure, c’est-à-dire tous les états de guerre ou de conflits, conscients ou inconscients, présents en nous.

 Nous cherchons donc tous les moyens et méthodes pour aboutir à ce résultat, sans grand succès. Nous y arrivons pendant quelques temps, puis un évènement ou une personne viennent rompre cet équilibre et tout est à recommencer. Nous ressentons souvent cela comme un échec, une incapacité de notre part à nous stabiliser et à poser la paix en nous.

 Cette frustration repose sur la recherche d’un état qui ne peut exister en nous et qui toujours s’avèrera impossible à atteindre. Pourquoi ?paix et guerre

 Tout simplement parce que l’évolution de la Conscience dans un corps humanoïde repose sur l’alternance entre des périodes de calme (intégration) et de points de grandes tensions (acquisition de nouvelles données). Les points de tension sont les seuls à véritablement pouvoir nous donner de nouvelles informations dans la mesure où ils nous obligent à regarder les choses différemment (par l’opposition par exemple), ou à expérimenter de nouvelles solutions (suite à un échec). Si nous ne disposions pas de ce mécanisme, il est clair que nous nous endormirions au bout de quelques temps et que, très rapidement, notre conscience et notre intellect s’étioleraient et ne nourriraient plus du tout notre cheminement.

Nous devons donc admettre que l’état de tension (guerre) et l’état de paix sont deux états complémentaires, présents en permanence en nous, et qu’il n’est nul besoin de quitter l’un pour atteindre l’autre et réciproquement. En fait la paix et la guerre sont les deux facettes d’une même réalité qui se nomme : l’être.

 Sarlat, le 30 août 2011, 22h18

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Appel aux Hommes et aux Femmes de cette Terre


Cet appel est un appel au secours. Un appel au secours pour la souffrance que je ressens lorsque je vous regarde.

Depuis longtemps je vous observe. Depuis longtemps je constate vos souffrances en me disant que la Conscience progresse, qu’il s’agit du chemin d’évolution normal de l’Homme, qu’il faut lui laisser le temps de comprendre ce qu’il est.

 Depuis longtemps, je me dis que, au-delà de toutes les souffrances que vous vous donnez et que vous donnez aux autres, il existe une conscience qui comprend ce qu’elle fait et que l’amour sous-tend tout cela.

 Depuis longtemps je patiente et attends de voir l’étincelle de lumière qui forcément jaillira de cette boue.

 Et aujourd’hui, je me dis que cela suffit.

 Peut-être suis-je plus fatigué que les autres jours. Peut-être que votre souffrance résonne plus fortement en moi aujourd’hui. Peut-être que tout simplement j’en ai marre de voir vos vies inutilement brulées à courir après des chimères.

 Alors, je m’adresse à vous Hommes de cette Terre.

 Je vois des vieux, souffrant dans leur corps parce que toute leur vie, ils n’ont été que mental, toute leur vie, ils ont vécu le contrôle de leur être, le contrôle de leurs émotions car on leur avait dit que c’était cela la vie, et qu’il fallait savoir contrôler ses désirs et ses émotions pour « réussir » dans la vie.

 Je vois ces vieux qui souffrent dans leur être, qui souffrent dans leur corps et qui, à la fin de leur vie, sont déposés dans des mouroirs, car on ne sait pas quoi faire pour gérer leur souffrance. Elles dérangent car elles font résonance aux vôtres, celles que vous ne voulez pas encore regarder. Plus personne ne peut et ne sait gérer les souffrances dans lesquels ils sont. Souffrance d’être, souffrance mentale, folie qui peu à peu les envahit de ne jamais avoir pu dire ce qu’ils étaient, de n’avoir pu jamais être ce qu’ils étaient, de n’avoir jamais pu aimer, de n’avoir jamais pu s’aimer.

Je vois des adultes. On dit qu’être adulte est être responsable. Ces adultes courent toujours après quelque chose. Ils courent après le compagnon ou la compagne et ils s’arrêtent quand ils pensent l’avoir trouvé. Ils courent après l’argent, après la réussite sociale, la belle maison, la belle voiture, la belle situation, les beaux voyages, la belle illusion en quelque sorte. Ils ne voient pas, car on ne leur a jamais dit que leur course est illusoire et qu’elle les dirige à pas de géant vers l’état de « vieux » où ils constateront qu’ils ont perdu leur être, qu’ils ont perdu leur temps et qu’ils ne savent plus qui ils sont.Appel aux hommes et aux femmes de cette terre

Je vois les enfants, déjà pollués par leurs parents. Car leurs parents, on leur a dit qu’il fallait élever leurs enfants comme on les avait élevé. On n’élève pas un enfant. On élève des poules, on élève des oies ou des vaches. Un enfant on devrait l’élever, c’est-à-dire le rendre plus grand que ce qu’il est.

 Et pourtant ces enfants, on les casse. On leur apprend ce qu’est la « vie ». Ils perdent leur vision. Ils perdent leurs connexions. Ils perdent rapidement, oh combien trop rapidement, leur joie de vivre, leur spontanéité, celle qui leur fait raconter des histoires, connecter à des mondes car on leur dit: « Ce n’est que des histoires ! Ce n’est pas la vraie vie! Regardes ce qu’est la vraie vie. C’est ce que les adultes vivent. C’est ce que les vieux ont vécu. C’est cela qu’il vous faut comprendre pour vivre ! »

 Et je vous vois, Femmes de cette Terre. Et je souffre avec vous.

 N’en avez-vous pas assez d’être martyrisées au nom de cette sacro-sainte société de consommation.

 N’en avez-vous pas assez de voir vos enfants abêtis, standardisés au nom des soit-disantes « valeurs morales » de cette société qui n’en possède qu’une (de valeur) celle de l’argent. N’en avez-vous pas assez de ne pas comprendre pourquoi ces enfants que vous avez porté dans votre chair s’éloignent aussi rapidement de vous, vous laissant un jour devenir « vieilles », jetées comme un rebut au fond de ces mouroirs que vous redoutez tant car rapidement vous demeurez les seules à visiter vos mères perdues dans ces mouroirs. Les hommes n’y vont plus. Cela leur fait trop peur.

 Pourtant vous savez combien vos enfants sont beaux, combien ils sont lumineux. Ils sont le « fruit de vos entrailles ». Vous savez combien sont riches leurs consciences que vous avez vu découvrir le monde lorsqu’ils étaient petits.

 Vous n’avez pas compris pourquoi ils devenaient si vite « sérieux », pourquoi ils s’éloignaient si vite de vous. Vous n’avez pas su quoi faire lorsque cela s’est inexorablement produit. Car on ne vous a pas expliqué qu’un être qui se trouve en mal d’amour, tout simplement parce que l’on ne lui a pas expliqué que l’amour était présent en lui et qu’il était normal qu’il le ressente, parce qu’on ne lui a pas expliqué qu’il était normal d’aimer et d’exprimer ses émotions, qu’un être comme cela se rétracte en lui et perd le chemin de l’amour. Et qu’en perdant ce chemin d’amour de lui-même, il se perd et perd les autres.

 Alors, vous aussi, vous avez pensé qu’il était normal que l’enfant s’éloigne, qu’il devait grandir et qu’en grandissant, il devenait sérieux, il devenait ingrat et que cela était « normal », dans l’ordre des choses, dans l’ordre de la vie. Et vous ne lui avez plus dit ; « Je t’aime », ne sachant pas que ces 7 lettres sont le « sésame » de la reconnaissance de soi et de l’ouverture de la Conscience.

 Alors j’ai envie de vous dire: ARRETEZ-VOUS !!!!

 Arrêtez-vous tous. Regardez ce que vous êtes devenus!

 Arrêtez de perdre votre vie. Arrêtez de mettre votre corps dans un tel stress de non-existence qui ne sait plus ce qu’il vit et qu’il ne peut plus que manifester Parkinson ou Alzheimer.

 Arrêtez de ne pas regarder ce que vous êtes, de ne pas aimer ce que vous êtes. Vous ne pouvez pas aimer ce que vous êtes, car ce que vous êtes n’est pas vous. Jamais vous n’avez pris le temps de regarder ce que vous êtes. Jamais vous ne vous êtes interrogés sur le sens de ce que viviez. Ou si vous l’avez fait, vous vous êtes vite retournés vers le superbe écran 3D nouvelle génération parce que vous aviez peur de ce que vous pressentiez, peur d’être obligés de remettre en question tout ce que vous vivez.

 Mais la Terre peut-elle encore longtemps supporter l’absence d’amour que vous vous donnez ?

 Peut-elle encore longtemps vous accompagner dans l’extraordinaire prétention et outrecuidance que vous déposez sur elle à chaque instant ?

 Peut-elle admettre encore longtemps que chacun de ses enfants est perdu dans un matérialisme sans sens ?

 Alors je vous regarde et je souffre.

 Je me dis qu’il n’est plus possible que l’Homme porte encore longtemps cette souffrance d’être, qu’il ne reconnaisse pas encore longtemps cette indicible insatisfaction qui le fait courir toute sa vie, pour voir au déclin de celle-ci que tout ce qu’il a cru, tout ce qu’il a cherché, tout ce qu’il a vécu a été vain. Enfin! Peut-être pas vain, mais tellement en deçà de ce qu’il aurait pu faire s’il avait simplement ouvert un peu les yeux, et se rappeler l’enfant qu’il était avant que l’adulte ne le casse.

 Hommes et Femmes de cette Terre, arrêtez de vous faire du mal…

 Reconnaissez-vous dans ce que vous êtes! Hommes et Femmes d’amour, hommes et femmes de cette Terre…

 Reconnaissez-vous et aimez-vous…

 Je vous aime.

 Sarlat, le 30 août 2011, 6h24

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ARRISTICE , un nouveau concept, point de passage vers l’Eterversel


La science connait depuis longtemps l’existence des interstices et du tissu interstitiel dans le corps humain. Le professeur Gauthier, père de la découverte du système endocrinien, découvreur de l’interstice, a mis en évidence l’absolu nécessité de l’interstice dans les échanges du corps et la santé.

 La notion d’interstice est moins connue dans la médecine énergétique. Elle est pourtant le lien d’échange exclusif des espaces quantiques, permettant aux temps et aux espaces de se relier entre eux. Nous parlerons alors de tissu « intersticiel ». Sans l’existence de ce tissu quantique, aucun espace-temps ne pourrait prendre naissance et la matière ne pourrait entrer en matérialisation, faute d’espace-temps disponible pour se déployer.

Il est important de comprendre qu’il existe des ponts, des points de liaison et de transfert dans les espaces et les temps et que faute de cela, rien n’existerait dans les univers.

 L’arristice met en évidence l’arrêt d’une conscience créatrice dans son voyage dans ce maillage. Par définition, la Conscience n’est pas un point fixe, ni un monolithe. Elle n’est que le mouvement d’un flux, d’une puissance, d’une énergie, que nous appelons « amour » dans notre champ de conscience mais qu’il serait plus juste de nommer « force étherverselle ». Elle anime ainsi l’ensemble de la trame spatio-temporelle et sert de vecteur énergétique et d’alimentation au réseau. Sans cette énergie, les branches de développement de nos mondes se scléroseraient et se dessécheraient pour mourir, comme un arbre qui manquerait d’eau, comme on peut le voir en voyageant dans certains mondes. Je me souviens de la vision d’une terre aride, emplie de poussière, desséchée, porteuse d’une indicible souffrance que j’ai contacté lors de mon réveil de l’opération du coeur que j’ai eu en 2008. Cette terre et l’indicible tristesse qui s’en dégageait était une terre ayant perdue sa connexion avec la trame étherverselle. Une terre morte et pourtant toujours matière. J’en retire une profonde tristesse qui est toujours inscrite en moi et je souhaite que notre planète ne connaisse jamais ce sort. Mais cela est une autre histoire et ce que nous ferons de notre planète nous appartient.

L’arristice est donc le point de convection constitué par l’arrêt de la Conscience sur un point de son développement déterminé, un point qu’elle décide d’explorer, créant ainsi une arborescence infinie porteuse de ses lois, de ses créations, de ses êtres et pouvant devenir une terre comme la nôtre, si telle est sa décision.

On pourrait penser que la Conscience est régie par une force supérieure qui « décide » de poser son attention et oeuvre. Il n’en est rien. Il n’existe pas de force supérieure. La force supérieure, c’est nous. Nous possédons la capacité de créer sans cesse ces allers-retours entre notre temporalité d’homme ou de femme et notre éternité. Cette éternité est porteuse de la Conscience. Elle est même LA Conscience. Il est vrai que nous ne nous regardons pas sous ce focal, pensant que nous sommes ridiculement insignifiants. Et c’est bien là qu’est notre piège : croire que nous ne sommes pas créateurs d’éternité. Nous rabaissant à l’état de simples humanoïdes impuissants, nous nous ôtons la puissance créatrice que nous possédons et rendons notre démarche d’une navrante densité. Peut-être ces quelques lignes donneront-elles à certains l’ouverture à un autre focal et la possibilité d’entre dans le paradigme étherversel ?

 Pour revenir à l’arristice, il est important de comprendre que notre monde prend naissance dans ce point de convection, que c’est de là qu’émanent nos lois, mais aussi la force qui est transférée dans notre paradigme pour obtenir l’énergie nécessaire à la création de toutes les formes de vie sur notre terre. C’est de là que s’architecture nos structures de vie, quelles qu’elles soient, que sont émises les lois de création de la matière jusqu’à nos propres structures corporelles ou matérielles. Il n’existe aucune séparation entre toutes ces structures puisqu’elles sont toutes évanescence du même point et toutes sources de conscience.

 Mais le point le plus important à mettre en conscience aujourd’hui dans les corps d’humanoïdes que nous sommes, est que ce point n’est qu’un point de transfert. Il agit en quelque sorte comme un goulot d’étranglement et de condensation de la force, de la conscience et de la matière, mais il constitue surtout le point de passage qui est à notre disposition pour entrer dans l’étherverselle et expérimenter et appréhender notre expérience d’éternité.

Nous ne « réparerons » pas la planète tant que nous ne serons pas conscients de notre nature étherverselle et éternelle. Et prenons garde de ne pas confondre éternité et immortalité. L’immortalité est le pendant de notre nature de mortel, c’est-à-dire d’humanoïde. Elle n’est en aucun cas le point de passage de notre nature d’éternité qui elle, comporte bien d’autres expériences de formes que l’état d’humanoïde. 

Ainsi le simple fait de se relier, par le biais de ce texte au point d’arristice qui nous émet, nous permet d’entrer dans un autre champ expérienciel et ainsi de commencer le redéploiement de ce que nous sommes réellement.

 Je vous remercie du temps que vous avez consacré à la lecture de ces lignes.

Sarlat, le 7 Août 2011 10h20 

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LA SCIENCE DE SYNTHESE


 La Science de Synthèse est constitué de toutes les techniques et moyens permettant d’accéder à la perception de la Conscience de Synthèse. Elle amène à la perception mentale, physique, spirituelle et philosophique de nos origines terrestres et stellaires.

Elle permet de localiser les systèmes de croyance qui oblitèrent nos champs de perception, de comprendre la nature de notre trajectoire de vie et de la replacer dans une vision élargie (que nous pourrions qualifier de cosmogonique).

 Pour ce faire, elle utilise des outils vibratoires (couleurs, cristaux, sons, etc;) qui constituent eux-mêmes des « Sous-sciences de Synthèse ». L’intégration de ces fréquences énergétiques et vibratoires permet d’éliminer les barrages à la compréhension de se que nous sommes et constituent autant de paliers nécessaires à la dissolution de nos systèmes de croyance personnels et collectifs. Seul le maintien de ces systèmes de croyances inculqués par notre éducation, notre famille ou l’inconscient de notre société nous bloque dans une perception et des facultés personnelles limitées. L’abolition de ces croyances et la compréhension des mécanismes de la Science de Synthèse donne à l’être humain le plein pouvoir de ses potentialités et lui permet de développer une vision globale de ce qu’il est et des différents moyens qu’il lui est possible de mettre en oeuvre pour réaliser l’étalonnage coda l qu’il porte en lui.

 La Science de Synthèse ne comporte pas un enseignement structuré comme pourrait le donner à penser le mot « science ». Il s’agit d’un ensemble de textes et d’observations empiriques sur les plans physiques, mentaux, psychologiques, philosophiques et spirituels créant un faisceau de convergences en direction d’une perception « nouvelle » de notre environnement. Le propre de la Science de Synthèse est d’activer des « champs de connaissance » présents au sein du corps humain, oubliés, mais pourtant inscrits dans une réalité tangible et exploitable. Par ce fait, la Science de Synthèse est une « non-science ».

Sarlat, le 4 septembre 2011, 5h34


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