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LE MARIAGE, PREMIER ECHELON ENERGETIQUE DU 3


Cet article fait partie intégrante d’une série de 9 articles parus ou à paraitre :


Cet article doit impérativement être lu à la suite de la lecture préalable de l’article N°1 « Le Couple, organe de transfert et de mutation des énergies stellaires et terrestres » et en parallèle du N°2 intitulé « La Triade ou Trinité, ancienne/nouvelle structure de conscience« 

Il ne peut être compris que dans ce contexte.

 On peut s’interroger sur le fait qu’encore aujourd’hui, à une époque où le changement de partenaire est acquis dans notre société, une grande partie des couples choisissent de se marier. On peut bien évidemment parler de valeurs traditionnelles ou de respect de la coutume même si ces valeurs n’ont plus la force d’antan dans notre société. Il est pourtant pour le moins surprenant et vrai que des couples atypiques, refusant le mode de vie sociétal, décident de s’unir par le mariage.

Le mariage

Dans cet article, je me réfère au mariage dans toutes ses formes (civil, religieux, PACS). Le mécanisme énergétique qui est détaillé dans dans les lignes qui suivent est créé par la mise en place de l’acte d’union sur le plan officiel, quel que soit le processus qui a été utilisé pour cela (civil ou religieux).Le PACS

Dans l’article N°2, sur la Triade, j’ai expliqué le mécanisme par lequel l’être humain est poussé à reconstituer le 3 : partition cellulaire, origines stellaires impliquant la structure du 3, d’où l’aspiration à retrouver l’unité d’identité à travers le 3, etc..

Ce 3 amène l’humain à chercher, par tous les moyens possibles et imaginables, la structure ternaire. Vous avez sûrement pu observer, dans votre vie quotidienne, qu’il est toujours plus facile d’établir une relation entre trois personnes qu’entre deux. A deux, la friction des personnalités apparait très rapidement, les ego se frottent, une des personnalités tente toujours de prendre l’ascendant sur l’autre. En fait, la relation n’est jamais vraiment simple, même si au départ, elle semble harmonieuse.

Lorsqu’une relation à trois personnes se met en place, une certaine mesure s’installe, comme si le regard du troisième empêchait les deux autres de laisser émerger leurs excès. Le troisième est en quelque sorte un modérateur, par sa simple présence physique. En fait dès que trois personnes sont ensemble, les corps cellulaires reconnaissent une structure énergétique qui leur est familière, et ils se placent plus facilement dans une position d’équilibre.

La mesure s’installe. En s’installant chacun prend mieux le temps d’écouter l’autre. Il en résulte une meilleure écoute, une meilleure action, une mise en commun des énergies. C’est le premier stade de réintégration de l’énergie trinitaire.

Dans le cadre du couple sociétal, la relation à deux, aussi amoureuse et harmonieuse soit-elle, appelle, à un moment donné du parcours des deux partenaires, le besoin d’un troisième élément pour poursuivre le projet de vie. Cette énergie s’impose sans qu’aucun ne soit capable de poser des mots sur elle. Il n’empêche que le besoin s’installe progressivement et qu’il devient au fil du temps, de plus en plus pressant.

Là se présente deux alternatives habituellement :

– le mariage

– la procréation d’un enfant.

Ce sont les deux moyens les plus naturels pour un couple de rétablir l’équilibre ternaire.

Je parlerai de la deuxième hypothèse (l’enfant) dans un autre texte.

Le mariage devient alors une nécessité et se met en place.

Pourquoi le mariage?

Le mariage, qu’il soit civil ou religieux, est un acte sacré. Les deux ont perdu aujourd’hui leur puissance énergétique originelle car notre société ne perçoit plus la réalité des actes magiques. Mais nos ancêtres la connaissait, et nous l’ont transmise à travers des rituels qui sont moins puissants qu’avant, mais dont la réalité énergétique demeure.

Le mariage est un véritable processus qui crée une structure énergétique qui englobe les deux partenaires. Il s’ensuit, dès la pose de cette structure (dès l’instant de sa création) une sensation différente. En fait, le mariage devient le troisième élément de la Triade. C’est la raison pour laquelle la notion de fidélité est aussi essentielle dans le mariage, non pas pour des raisons « morales » mais par nécéssité énergétique.

Si cette condition n’est pas respectée, il s’ensuit l’introduction dans l’entité couple/mariage d’une autre (ou d’autres) énergies qui polluent la zone d’échange entre les deux partenaires. Même si elle reste inavouée, l’incidence est effective, et le partenaire ignorant le ressent intérieurement, jusqu’au moment où celui devient inévitablement conscient et connu. L’acte physique n’est pas forcément indispensable pour que cette pollution s’installe. La pensée est suffisante.

Le mariage est donc une structure essentielle à l’évolution de conscience du couple, car, ne l’oublions pas, l’aboutissement du chemin de conscience de chaque individu est la réintégration de la structure ternaire sur le plan matériel (voir article N°2 sur la Triade).

La structure du mariage étant posée, elle débouche fréquemment, surtout chez les couples jeunes sur la procréation d’un enfant qui constitue le renforcement naturel de la structure du 3. Nous assistons alors à une amplification de l’énergie du mariage.

En fait, le mariage constitue un pallier énergétique nécessaire mais ne présentant pas une amplitude suffisante pour nourrir réellement l’appel du ternaire sur le plan cellulaire. On peut parler d’un pallier énergétique « provisoire », même s’il demeure en place jusqu’au décès d’un partenaire.

Il est à noter qu’il est préférable de passer par le pallier du mariage avant de donner naissance à un enfant. La « digestion » énergétique de cet apport est plus facile.

L’énergie d’un « 3/enfant » est considérable. Il n’est qu’à observer l’énergie vitale d’un enfant durant les trois premières années de sa vie. Néanmoins, l’apport énergétique du 3 sur ce plan ne dure que les premières années de vie de l’enfant. En avançant dans l’âge, et en franchissant la barre des 3 ans, il entre dans l’énergie du 4, et prend son autonomie énergétique.A ce moment-là, il ne nourrit plus la structure énergétique du couple.

Bébé

l'énergie vitale, photo Serge Briez copyright

Face à ce mécanisme, le couple ressent souvent le besoin de multiplier les enfants, tout en sachant inconsciemment que cette possibilité n’est pas illimitée, tant sur le plan physique que sur le plan économique.

Le couple vieillit alors dans cette structure familiale jusqu’à ce que leurs enfants aient acquis une autonomie sociale. Le couple se retrouve alors à nouveau face à lui-même, dans une structure du 3 qui est vidée de sa puissance vitale. C’est fréquemment à ce moment-là que l’homme ou la femme cherchent un nouvel apport, et commence à le chercher extérieurement à travers la rencontre d’un nouveau partenaire.

Pourquoi est-ce plus l’homme que la femme qui, habituellement, met en place ce mouvement. Tout simplement parce qu’il est puissamment porteur de l’énergie d’action et qu’il est plus susceptible de le faire (voir article N°1 sur le Couple).

Par ailleurs, la femme devenue mère trouve plus de substituts à ce besoin d’apport énergétique à travers les liens privilégiés qu’elle conserve avec ses enfants.

Nous retrouvons alors le schéma décrit dans l’article N°2 sur la Triade, d’un homme aimant toujours sa femme légitime, poussé néanmoins à rencontrer une autre femme. L’ambivalence est alors puissante chez l’homme. Il se sent coupable. Il ne sait pas comment gérer cet « appel ». Seul l’amour qu’il va porter à une autre femme est suffisamment puissant pour lui faire franchir le pas. Là, naissent toutes les souffrances et les déchirures possibles si la Conscience du Ternaire n’est pas présente et si ce mécanisme n’est pas connu ou compris.

Un couple sur le Chemin de la Conscience voit se mettre en place ce mécanisme très en amont. Cela ne se fait pas en huit jours mais sur des années. Il en parle. Il dialogue. Et, à un moment donné, la (ou le) troisième se présente dans le paysage social du couple, et la décision d’introduire le 3 est prise conjointement.

On pourrait bien sûr substituer l’apport d’une (ou d’un) nouveau partenaire par d’autres moyens. Pourtant le moteur principal de l’être humain est l’amour que les êtres se portent. Il est donc naturel que cela soit dans cet axe que cela se passe. Mais on pourrait substituer cela par un projet en commun, un hobby, etc… un autre 3 en quelque sorte. Mais cela ne serait qu’un ersatz temporaire qui ramènerait le couple à son point de départ.

De plus aujourd’hui, il est demandé à l’humanité de retrouver l’Essence du 3 pour retrouver la voie et la connaissance de la Création. On ne peut donc plus « faire comme si » est éviter ce chemin.

Pour revenir au mariage, celui-ci a alors joué son rôle et l’équilibre du 3 peut se poser dans le chemin de conscience de chacun des partenaires.

L’aventure commence alors, car le chemin du 3 est un parcours qui, aujourd’hui, ne possède aucun jalon. Tout est à découvrir. Cela demande un amour infini entre les partenaires, un profond respect de chacun, une grande conscience, et du temps.

Si le mécanisme n’est pas compris, le couple explose, le mariage est détruit et s’entame le processus du divorce (le divorce est l’article n°5). Le 3 redevient 2 avec deux partenaires qui doivent entamer le même processus. Tout le monde se retrouve au point de départ.

Je remercie mes lecteurs de leur attention. Je pense qu’il est essentiel pour l’humanité de changer de paradigme sur le Couple et de poser en conscience les nouvelles voies qui nous sont proposées et que notre société évite depuis trop longtemps Je ne peux que vous conseiller de relire attentivement les étapes de ce processus sans vous laisser embarquer par tous les « élans » mentaux qu’il est potentiel de déclencher. Merci de votre concours à l’humanité.

Sarlat, le 5 novembre 2011, 10h05  

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REPONSES A LA TRIADE


Après la question posée par M. Van der Elst J. sur l’article LA TRIADE OU LA TRINITE NOUVELLE/ANCIENNE STRUCTURE DE CONSCIENCE, il me semble important de publier en article sa question et ma réponse qui vient compléter ainsi l’article.

question de Mr Van der Elst J. Envoyé le 04/11/2011

Voilà, comme par « Hasard », une réponse à mon questionnement en tant qu’homme, mais qui remonte la réflexion dans la structure de l’Univers plutôt que de la maintenir dans l’émotionnel. Merci beaucoup.

On entend, ces derniers temps, beaucoup parler des amours plurielles qui, je suppose, reflètent le même processus.

Ici, vous ne parlez que de l’homme (la femme apparaît en filigrane)… se pourrait-il cependant que la femme éprouve aussi le besoin d’un deuxième homme pour appuyer un processus énergétique ?

Dans le cas de couples homosexuels, l’un ou l’autre jouant le rôle de femme et d’homme, se peut-il quand même que ce soit celui dans le rôle de la femme qui ait ce besoin ?

Je vous rajoute des questions  . Merci déjà pour cet article.

Photo de Daniel Briez

Daniel Briez

Merci pour vos questions. Je vais bien évidemment vous répondre dans les limites de ma « vision ». Ces propos n’engagent que moi.

Je ne crois pas un seul instant aux « relations plurielles ». J’ai même le sentiment qu’elles sont, elles aussi, encore un moyen que crée l’ego pour escamoter l’Essentiel.

La recherche du 3 repose sur une réflexion consciente :

– au préalable d’abord en localisant les points de tension du couple et en comprenant la nature du 3. Cela se fait très en amont d’une nouvelle rencontre. La nouvelle rencontre n’est que l’aboutissement d’un profond travail de maturation où elle s’impose comme un paramètre indispensable de l’évolution du 2.

– ensuite, l’embryon du 3 se pose alors par la rencontre, mais elle n’est que le point de départ d’un cheminement où les trois partenaires font l’expérience matérielle de l’amour inconditionnel. Cela n’est jamais simple car au-delà des « bagages » de chacun, la charge de l’inconscient collectif d’une part et de l’environnement social d’autre part est terrible. Si le préalable n’a pas été suffisamment maturé, on aboutit obligatoirement à l’échec.

La relation plurielle n’est donc pas de même nature. Elle est une fuite en avant, aussi insatisfaisante pour l’être profond que le 2.

La fidélité, qu’elle soit au 2 ou au 3 est donc essentielle.

Lorsque je parle de l’homme dans mes articles, je me réfère la plupart du temps, par facilité sémantique, à l’humain en général. Je devrais plutôt utilisé l’Homme. Pourtant l’homme est plus susceptible d’entrer dans ce processus, car il possède moins que la femme de possibilités de substitution à ce « manque ».

Dans le cas de couples homosexuels ou lesbiens, le processus est le même si les rôles sont bien marqués. Je n’ai malheureusement pas cette expérience de vie donc il m’est délicat d’en parler. Je peux simplement vous dire ce que j’ai pu observer. Il est clair tout d’abord que je suis sans tabou en la matière. L’axe hétérosexuel est celui qui me correspond dans cette vie.

Pourtant dans ce que je vois autour de moi, mon sentiment est que les « rôles » ne sont habituellement pas totalement « marqués ». Et cela n’a rien à voir avec la sexualité. Je pense donc que chaque partenaire a tendance à passer d’une énergie à l’autre. Ce qui n’est pas simple, évidemment, et peut générer des difficultés émotionnelles, des interrogations, des culpabilités. A moins que chacun soit conscient de cette « alternance ».

Comment la gérer ensuite… Mystère…

Peut-être pourrez-vous apporter vos propres axes de réflexions à mes lecteurs ? Votre sentiment est le bienvenu.

 Un grand merci pour la conscience de vos questions.

Daniel Briez

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LE JUGEMENT, MIROIR DE SOI-MEME


Cet article fait partie intégrante d’une série de 9 articles parus ou à paraitre :


Le monde est ainsi fait qu’il nous propose à chaque instant de nous révéler ce que nous sommes.

La loi de résonance apporte l’immense plaisir d’aimanter (du verbe aimer) les choses, les êtres et les évènements qui sont dans la même résonance que nous, pour nous montrer des aspects de nous-mêmes que nous ne voulons pas ou ne savons pas regarder.

Je voudrais ainsi mettre en exergue un rapport à l’environnement qui est présent chez presque chacun d’entre nous : le jugement que nous portons sur les choses ou les personnes.

Nous rencontrons régulièrement dans notre vie quotidienne des êtres ou des évènements avec lesquels nous ne nous sentons pas en accord. Cela est normal puisque la nature-même de ces points de tension est de permettre à notre conscience de faire des expériences et d’évoluer sur sa propre trajectoire.

Nous pouvons analyser nos réactions selon deux axes principaux, selon le focal de conscience que nous utilisons :

– nous pensons que ces êtres ou ces événements ne correspondent pas à nos codes intérieurs, et nous les écartons.

– ces êtres ou ces évènements nous dérangent ou nous choquent, et nous savons que nous avons quelque chose à comprendre à leur contact.

Observons la première attitude.

Est-il possible de rencontrer quelque chose ou quelqu’un qui ne corresponde pas à nos codes intérieurs? Définissons la notion de codes intérieurs.

Les codes intérieurs sont constitués des fréquences génétiques, animiques, luminiques et stellaires que nous avons choisi et formés à notre naissance dans notre corps humanoïde. Ils constituent les éléments qui caractérisent notre expérience d’incarnation dans sa spécificité.

Si nous nous référons à la Loi de Résonance ou d’Attraction, vous comprenez aisément que rien ne peut se porter à notre rencontre sans que nous soyons, sur le plan codal, en résonance avec tout ou partie de ce qui le constitue. L’attitude qui consiste à dire que les choses ne nous correspondent pas et que nous ne sommes pas concernés est donc erronée.

Si notre attitude était juste, nous ne nous porterions pas à la rencontre de cette résonance, quelle qu’elle soit. Elle passerait sa route et nous ne la verrions pas, comme des milliards d’autres informations, personnes ou évènements qui nous échappent complètement à chaque instant, tout simplement parce qu’elles n’ont aucun rapport, direct ou indirect avec nous.

Nous ne pouvons donc jamais dire que quelque chose ne nous correspond pas.

Bien sur, nous pouvons le dire dans l’exercice de notre libre-arbitre. Mais, dans tous les cas, temps qu’elle n’est pas comprise, cette résonance se représente obligatoirement à nous, puisqu’elle est porteuse d’un sens que nous n’avons pas compris ou que nous n’avons pas voulu regarder.

La deuxième attitude correspond à un positionnement plus responsable et plus conscient face à la vie. Cette attitude nait de l’intégration de la Loi d’Attraction. Nous savons que rien ne se produit par hasard et que chaque chose nous renvoie à nous-mêmes, notamment celles qui nous dérangent.

C’est la mise en oeuvre de cet aspect sur laquelle je veux attirer votre attention, aujourd’hui.

Imaginez que vous soyez face à une situation qui vous dérange et qui choque profondément vos convictions et vos valeurs.

Prenons l’exemple d’un couple d’amis très proches dont le mari noue une relation avec une autre femme. Nous sommes dans un schéma de société archétypal qui nous renvoie à l’énergie du 3.LE JUGEMENT, MIROIR DE SOI-MEME

Pour bien comprendre ce qui suit, je vous conseille particulièrement de lire ou relire avant de poursuivre la lecture de ce texte, l’article intitulé « La Triade » sur mon blog.

Face à cette situation, nous avons deux attitudes possibles:

1) Nous pouvons portez un jugement rédhibitoire sur cet homme en estimant qu’il ne respecte pas ses engagements. Nous ne nous préoccupons pas des motivations de chacun (les trois acteurs de cette situation). Nous ne cherchons pas à connaître l’histoire de chacun dans ces évènements, leurs positions respectives, ni comment chacun de ces acteurs peut vivre cette nouvelle structure de vie, ni ce qu’ils ont pu échanger entre eux.

Nous faisons une simple lecture de cette situation, à travers le focal sociétal du couple et de la maitresse. Nous restons bloqués dans nos visions personnelles et/ou croyances philosophiques, familiales, sociétales ou religieuses. Et si nous nous sentons particulièrement choqués, nous ne regardons pas à quoi cela nous renvoie en nous-même.

Il est probable que nous portons l’un de ces scénarii en nous :

– Nous avons pu souffrir dans notre trajectoire de vie, soit nous-même, soit au niveau de nos parents, d’une situation analogue basée sur le manque de clarté et le mensonge.

– Nous portons une frustration inavouée pour avoir désiré vivre une relation parallèle à notre couple et ne pas nous être autorisé à le faire.

– Nous sommes porteurs d’une croyance philosophique ou religieuse qui nous interdit de vivre une relation à trois.

– D’autres hypothèses peuvent s’émettre, mais mon propos n’est pas d’être exhaustif.

Ce qui est certain, et nous le ressentons dans notre corps et nos émotions, c’est que l’information nous percute. Nous sentons une tension en nous. Une colère, une angoisse ou une agressivité monte en nous. Nous ne cherchons pas à connaître les véritables tenants et aboutissements de cette situation. Nous jugeons et nous rejetons.

Ceci est l’énergie du jugement dans tout son déséquilibre.

2) Nous pouvons simplement recevoir l’information. Nous sentons qu’elle nous secoue. Nous sentons monter une colère en nous. Sachant qu’il s’agit d’un mécanisme-miroir, nous ne prenons pas de positions hâtives dictées par le plan émotionnel et mental. Nous nous plaçons dans l’observation de nous-même. Peut-être ne comprenons-nous pas ce que nous avons à regarder face à cette situation. Mais nous restons dans un statut-quo. Nous réservons nos conclusions et laissons l’énergie faire son chemin en nous jusqu’à ce qu’elle nous révèle ce que nous avons à comprendre.

Il va sans dire que seule la deuxième attitude est constructive et formatrice. Elle nous révèle quelque chose à nous-même. Nous permet de localiser des manques, des frustrations, des systèmes de croyance ou des chocs que nous n’avions pas identifié jusqu’à présent et nous permet de mieux comprendre l’Autre, ou des aspects de la vie dont nous n’avions même pas conscience.

Gardons nous donc bien de juger et si cela se produit,

utilisons ce déséquilibre comme moyen de cheminement de notre conscience.

Sarlat, le 26 Octobre 2011, 21h56 

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LA TRIADE OU LA TRINITE NOUVELLE/ANCIENNE STRUCTURE DE CONSCIENCE


Cet article fait partie intégrante d’une série de 6 articles parus ou à paraitre :

  • 1- Le couple

  • 2 – La triade

  • 3 – Le jugement

  • 4 – Le mariage

  • 5 – Le divorce

  • 6 – Les enfants du divorce

La lecture préalable de l’article « Le couple, organe de transfert et de mutation des énergies stellaires et terrestres » est impérative à la compréhension de l’article suivant. Il ne peut être compris que dans ce contexte.

Cet article est le n°2/6 de la série Codes identitaires, Energies et Matérialisation. Il doit être lu en préalable des articles sur le Mariage et le Divorce afin que le lecteur puisse avoir une vision générale et complète des énergies mises en oeuvre par les processus de matérialisation.

Dans l’article sur le Couple, nous avons observé comment l’homme porte en action la convection des énergies stellaires et terrestres pour alimenter en énergie ses actions.

Nous avons vu également que sans la femme, il ne peut réellement faire aboutir, d’une manière globale et complète, ses actions, s’il n’est pas inscrit dans une relation de couple; en d’autres termes, si la femme n’est pas présente à ses côtés pour catalyser ses énergies, les mettre en terre à travers sa propre capacité de matérialisation pour leur donner corps, il ne peut réellement donner corps à ses projets.

Je voudrais maintenant revenir sur les origines de l’Homme, et notamment la construction énergétique et biologique du corps physique. La biologie cellulaire a mis en évidence (et elle l’a photographié) que la partition cellulaire se produisait par la mise en mouvement d’une forme géométrique tétraèdrique, cette structure étant celle qu’utilisent les cellules-souche pour produire d’autres cellules.

En marge de cet article, un paradoxe qui mérite réflexion. La biologie a démontré que les cellules-souche sont immortelles. A tel point qu’on les utilisent depuis quelques années, en laboratoire pour produire d’autres cellules qui servent à fabriquer des vaccins et autres substances. Pourquoi alors les cellules qu’elles produisent pour notre corps ne sont pas immortelles? Bon sujet de réflexion sur lequel nous reviendrons ultérieurement…

La structure tétraèdrique de la partition cellulaire représente la résonance cellulaire sur laquelle nous sommes construits. Elle est l’énergie du 3.La Triade

A l’origine de la race humaine terrestre, l’être humain stellaire (humanoïde originel) est parvenu sur la Terre par le biais de son « Corps de Lumière » (référence biblique). Je préfère utiliser le terme hébraïque « Merkabah ». Dès son apparition sur Terre, la structure ternaire de l’humanoïde stellaire s’est révélée mal adaptée à la fréquence de la planète Terre. C’est ainsi qu’elle a été transformé en structure quaternaire (4), au moment de la fondation de la civilisation égyptienne (pyramides), afin de permettre à l’Homme de définitivement s’incarner sur cette planète et d’acquérir un mental individualisé. Cela lui a permis d’entrer dans une conscience individuelle de sa nature terrestre et de mieux remplir son rôle: poser la Conscience au sein de la Matière. Ce n’est qu’à ce prix qu’il a pu s’inscrire dans une conscience terrestre et individualisée.

Malheureusement, le prix à payer a été d’oublier son origine stellaire.

L’empreinte énergétique du 3 est néanmoins demeurée, ce d’autant plus que la structure de partition cellulaire est restée la même.

Cette réalité énergétique et biologique de la structure tétraèdrique pousse l’humain vers le 3, consciemment ou inconsciemment.

A mon sens, il ne faut pas chercher plus loin la raison pour laquelle toutes les grandes traditions religieuses sont basées sur le 3, sur la Trinité ou la Triade (Père/ Fils/Saint Esprit, Shiva/ Shakti/ Vishnou, etc.).

Toutes les traditions énoncent que nous ne pouvons atteindre l’Eveil (le Paradis, Le Nirvana, l’Illumination, etc.) sans la réintégration du 3, autrement dit la Trinité.

Temps que nous ne retrouvons pas la structure du 3 en mutant le 4, nous ne pouvons retrouver notre état d’être stellaire et restons incomplet.

C’est cette « urgence » du retour à l’Unité qui nous pousse vers le 3.

Je souhaite ainsi attirer l’attention du lecteur sur un phénomène de société qui pourrait paraître, en première lecture, complètement décalé ou polémiste. Elle est néanmoins essentielle et pose un autre focal sur un phénomène pour lequel la société possède encore de forts préjugés, et qui, pourtant a toujours été partie intégrante du rapport entre l’Homme et la Femme.

Je demande au lecteur de vraiment poser un temps de réflexion sur les lignes qui suivent sans entrer dans ses systèmes de croyance ou ses tabous sociétaux…

Cet article doit impérativement être lu après la lecture préalable de celui intitulé « Le Couple, organe de transfert et de mutation des énergies terrestres et stellaires. Il ne peut réellement être compris que dans ce contexte.

Il a toujours été dit que derrière tout homme important sur la planète, tout homme jouant un rôle transformateur sur les plans social, économique ou collectif, se tient une femme. J’ai tenté de démontrer dans mon article sur « Le Couple, … » que ce schéma énergétique était incontournable pour réaliser une matérialisation à partir du moment où elle nécessitait une puissante énergie et avait trait au collectif.

Pour aller jusqu’au bout de ce raisonnement, il faut parler de la structure conjugale à 3. Il est extrêmement fréquent dans notre société, et cela a pratiquement toujours été dans toutes les cultures, tous les temps et toutes les civilisations que l’homme installé en couple développe, à un moment donné de la trajectoire d’évolution du couple, une relation avec une deuxième femme. Il serait sain de véritablement s’interroger sur la raison profonde qui incite un homme installé avec une femme depuis de nombreuses années et souvent heureux, à chercher une autre partenaire, alors qu’il sait qu’il a toutes chances de générer un conflit majeur et d’aboutir à une rupture de sa structure de vie. Bien des hypothèses ont été émises : l’homme est volage (facile…), l’homme est versatile (non…), l’homme est un prédateur (surement pas dans ces circonstances qui sont celles de l’amour…), etc.

En fait aucune explication n’est réellement recevable et ne répond à l’universalité du phénomène.

J’ai une autre hypothèse à vous proposer.

Depuis des millénaires, la présence du 3 dans notre structure énergétique a été occultée. Les religions, connaissant la structure magique et la puissance de matérialisation et de conscience du 3 n’ont jamais eu aucun intérêt matériel (elle perdrait leur fonds de commerce) à ce que leurs croyants accèdent au 3, et par ce biais, à l’Illumination ou au Paradis sur Terre. On a toujours voulu faire croire que cet état de conscience et cet état énergétique ne pouvaient être accessibles dans une réalité incarnée.

Or, quand les besoins d’un homme deviennent trop puissants sur le plan de la réalisation matérielle et énergétique des choses, la femme qui l’accompagne ne peut plus, physiquement et énergétiquement parlant, muter la charge qui doit être mise en terre. Elle s’épuise et, à un moment donné, risque de rompre sur le plan physique (maladie, déséquilibre mental, dépression, épuisement). Cela a pour conséquence, d’une manière très naturelle mais le plus souvent totalement inconsciente, pour l’homme, de chercher l’appui d’une autre femme.

Deux solutions.

La première : la mise en place de l’archétype social couple/amant ou maitresse, avec tous les désordres sociaux et émotionnels que cela crée (colère, mensonge, trahison, frustration, déception, etc.). Il s’agit d’une relation de conscience de premier niveau par laquelle l’homme répond à ses pulsions inconscientes, sans être capable d’en analyser les mécanismes. Il s’ensuit chez lui une culpabilité profonde et un manque total de transparence. Il est néanmoins poussé dans cette direction pour une force intérieure et se voit obligé d’avancer dans cette direction. L’amour est exclu de ce niveau même si les arguments développés par l’homme inconscient tournent toujours autour de l’amour.

La seconde : la transparence générée par l’amour que l’homme se porte en tout premier lieu à lui-même, et par voie de résonance, à sa femme légitime. L’homme est conscient du besoin énergétique qu’il ressent et de ce que cela lui demande, et demande à la relation de couple. Ils savent, la plupart du temps, à l’avance, qu’une autre femme va entrer dans le champ énergétique de leur couple. Ils en parlent et explorent tous les mouvements émotionnels et mentaux que cela enclenche ou enclenchera au moment opportun.

Deux possibilités dans ce mouvement :

– Soit la puissance d’amour entre les deux est suffisante et ils dépassent les attachements émotionnels habituellement en place. Il faut noter que ce travail de détachement est rendu difficile par le poids de la charge collective générée par les archétypes du couple et de l’adultère, même si la notion d’adultère n’est absolument pas à mettre en lien avec ce schéma. Cette démarche permet de véritablement comprendre la nature de ce qu’est le détachement, constitué d’un amour profond entre les êtres, détaché des empreintes émotionnelles.

– Soit les empreintes sociétales ou émotionnelles sont trop importantes et le couple aboutira, à terme, à une rupture car la structure énergétique en place ne correspondra plus aux besoins d’évolution des deux êtres.

Dans la première possibilité, la relation à 3 peut s’établir. Elle peut être sexuelle, mais elle ne l’est pas obligatoirement. La dimension sexuelle amplifie considérablement l’apport énergétique mais elle doit se poser naturellement, sans interférence du mental, si elle s’avère nécessaire. C’est un mouvement naturel des corps qui s’appellent.

La relation sur laquelle repose ce mécanisme, est mentalement et émotionnellement profondément comprise par les 3 acteurs. Elle demande un profond amour circulant entre les trois acteurs de cette triade, un excellent niveau de communication, un profond respect de l’autre et un profond détachement émotionnel.

Mon sentiment est que c’est dans ce mécanisme qu’est né la polygamie présente dans la culture musulmane qui constitue une belle manifestation de sagesse. Cela nous donne également une autre compréhension de la présence des harems pour les Rois ou Pharaons, ou de la multiplicité des partenaires pour nos Rois et nos dirigeants. Cela explique l’attraction du 3 chez l’homme.

Si nous portons notre réflexion plus loin, nous perdons alors toutes les culpabilités et les non-dits que nous avons pu vivre dans notre vie d’adulte lié à cet appel, que nous soyons homme ou femme. La compréhension de ce schéma constructeur élimine la principale source de souffrance dans le Couple. Autant dire que dans cette perspective, la notion d’adultère est un non-sens.

Mais attention, la Triade demande un parfait alignement, un immense respect et amour de l’Autre et des Autres, un haut niveau de conscience, et une capacité de remise en question de soi-même permanente. Il est exigeante à mettre en place et à péréniser sur une longue durée.

Article commencé le le 27 octobre, 16h09 et terminé le 1er novembre 2011, 12h14 pendant Congrès d’Anglet sur Handicap et médecine quantique

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